Conférence Climat COP21 du 30 novembre au 11 décembre 2015

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A l’aube de la COP21, le transport aérien poursuit ses engagements en faveur de l’environnement et diminue ses émissions de gaz à effet de serre
Réduction continue de la consommation moyenne de carburant par passager (3,5L pour 100 km par passager en 2014, contre 4L en 2007)
Le transport aérien mondial ne représente que 2 à 3% du total des émissions de gaz à effet de serre et 13% des émissions liées au secteur des transports

A l’occasion de la COP21 et ce malgré un contexte économique difficile sur le plan de la compétitivité, la FNAM, qui représente 95% du transport aérien français, rappelle que le secteur aérien poursuit ses efforts en faveur du développement durable. Malgré la baisse du prix du carburant, le secteur continue d’investir massivement dans les travaux de recherches et développement.
Les compagnies aériennes continuent à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre en réduisant leur consommation de carburant par passager (avec une consommation moyenne de 3,5L pour 100 km par passager en 2014, contre 4L en 2007).

L’objectif commun à tout le secteur de l’aviation est, dans un premier temps, de stabiliser ces émissions puis de les faire décroître et ce malgré l’augmentation du trafic aérien.

Alain Battisti, Président de la FNAM et de Chalair souligne : « Plus de 3.1 milliards de passagers auront pris l’avion dans le monde en 2015. Le transport aérien s’est totalement démocratisé et rend un service inégalable à l’économie française et mondiale. En 20 ans, les compagnies et les aéroports ont réalisé de formidables progrès technologiques qu’aucun autre secteur n’a réussi à égaler, comme la réduction de moitié du bruit des avions, la division par 5 de la consommation au siège, le triplement des productions d’énergie renouvelable dans les aéroports via l’utilisation de panneaux solaires et stations géothermiques. »

Toutes ces avancées se poursuivent malgré un contexte économique défavorable et de plus en plus complexe en France : concurrence accrue, environnement réglementaire, fiscal, social et administratif difficile.

Conséquence directe de ce manque de compétitivité :

· la part du pavillon français continue à chuter et enregistre une baisse de 2 points (44%) sur l’ensemble des destinations par rapport à 2013

· Recul de l’emploi dans le secteur : 44% des entreprises ont créés de l’emploi en 2013 contre 60% en 2009 avec des perspectives en 2014 n’annonçant pas de reprise

Pour mémoire, les taxes qui représentent 1.2 Mds d’euros subissent une augmentation continue (la taxe de l’Aviation Civile, les taxes d’aéroport, les redevances pour Services Terminaux de la Circulation Aérienne, la redevance de Route, la taxe sur les nuisances sonores aériennes et la taxe de sûreté financée à 100% par les opérateurs et les passagers et, uniquement en France : la taxe de Solidarité dite « Taxe Chirac »).

Pour rappel, depuis 2009, l’aviation internationale s’est fixée trois objectifs :
– Améliorer l’efficacité énergétique de la consommation de carburant de 1,5% par an jusqu’en 2020,
– Stabiliser ses émissions de CO2 en 2020,
– Réduire de 50% ses émissions de CO2 en 2050 par rapport au niveau de 2005.

–> Afin d’atteindre ces objectifs, l’aviation internationale compte sur l’amélioration des mesures opérationnelles (allègement du poids des avions, approches en descentes continues, installation d’auxiliaire de puissances au sol, etc.), l’optimisation des infrastructures (comme le Ciel Unique européen), mais aussi et surtout sur des nouvelles technologies, dont les biocarburants.

Tous ces éléments sont disponibles sur le baromètre Observatair* Environnemental, Economique et Social publié chaque année par la FNAM, et ce depuis 7 ans. www.observatair.fr.

* Les baromètres Observatair permettent d’identifier de manière précise la progression des indicateurs économiques, sociaux et environnementaux. Ces baromètres Economique et Environnemental viennent compléter le baromètre Social de la démarche Observatair, initiée par la FNAM et ses entreprises depuis 2008. Dans la continuité de la convention du 28 janvier 2008, les adhérents de la FNAM maintiennent leurs engagements pris en faveur du développement durable, désormais dans le contexte de la Conférence Environnementale. Ces baromètres sont les outils de mesure et de pilotage de la mise en œuvre des bonnes pratiques ‘Développement Durable’ de la Profession au travers de 12 indicateurs.

A propos de la FNAM :

La Fédération Nationale de l’Aviation Marchande (FNAM) est la principale organisation professionnelle du secteur aérien. Au travers de 8 groupements professionnels, elle représente plus de 370 entreprises et fédère 9 métiers : le transport de passagers et l’aviation d’affaires, le taxi aérien, le transport par hélicoptères, le transport de fret, la maintenance aéronautique, les services aéroportuaires, le travail aérien, les écoles de formation et désormais les drones.
La FNAM représente plus de 95% du secteur du transport aérien français (Aigle Azur, Air Caraïbes, Air France, Chalair, Corsair International, HOP!, Transavia, XL Airways) soit plus de 100 000 emplois dont 72 000 emplois au sein des compagnies aériennes et 30 000 au sein de l’assistance en escale et des gestionnaire d’aéroports. www.fnam.fr

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