L’IPSA vu par deux étudiants du programme Erasmus +

programe-erasmus-ipsaCrédit Photos : Association Dreamage

L’un est Russe, l’autre Italien : Igor Shkokov et Umberto Zaffagnini ont rejoint le campus parisien de l’IPSA cette année grâce au programme Erasmus +. L’occasion d’une interview croisée entre ces deux étudiants qui prouvent que la passion pour l’aéronautique n’a pas de frontière.

Pourquoi avez-vous choisi l’IPSA pour vos études ?

Igor : J’avais trouvé des informations sur l’école sur le site de mon université, la Samara University, où je suis le programme de spécialisation en six ans « Designing of rocket and aircraft engines ». J’ai également su que mon professeur ainsi que le responsable de mon département étaient déjà venus visiter le campus de l’IPSA par le passé. Je suis alors entré en contact avec le Service International de l’école et ses équipes ont été vraiment super avec moi : elles m’ont été d’une grande aide et m’ont tout expliqué, en long, en large et en travers. C’est ça qui m’a convaincu de choisir l’IPSA pour cette année à l’étranger.

Umberto : Quand mon université, Politecnico di Torino, nous a donné une liste d’établissements susceptibles de nous accueillir dans le cadre du programme Erasmus +, mon regard s’est directement porté sur l’IPSA, l’école étant basée sur Paris, une ville que j’adore. Par la suite, j’ai pu faire un tour sur son site Internet et visionner quelques-unes de ses vidéos. Ça n’a fait qu’augmenter mon intérêt. J’ai ensuite discuté avec des amis déjà partis étudier là-bas l’an dernier. Comme ils semblaient tous ravis de leur expérience, je me suis dit pourquoi pas moi !

Est-ce votre première fois en France ?

Igor : Oui. Je n’avais jamais mis les pieds en France ou dans un autre pays francophone avant de venir ici.

Umberto : Pas du tout ! J’ai déjà eu plusieurs l’occasion de venir ici : Turin n’est pas si éloignée !

Que pensez-vous de l’école ?

Igor : C’est une expérience unique pour les futurs ingénieurs que nous sommes, ne serait-ce que pour sa taille : les établissements d’ingénierie en Russie, Espagne, Italie ou Chine sont bien souvent gigantesques alors que l’IPSA, lui, conserve une taille humaine.

Umberto : L’école me plaît beaucoup, dans le sens où tout le monde est disponible et volontaire pour nous aider, nous les étudiants étrangers. Bon, après, je dois encore me faire aux différents changements d’emplois du temps !

Et des étudiants ?

Igor : Ils parlent très bien anglais ! Bien mieux que nous ne parlons français !

Umberto : Que ce soit les étudiants Erasmus ou les IPSAliens français, tout le monde est vraiment très gentil et ouvert. Je suis aussi obligé d’avoir une pensée particulière pour mon parrain et ses amis, qui sont aussi très sympas.

L’ambiance du campus vous plaît ?

Igor : Complétement. Ce qui m’a le plus frappé, c’est la richesse de la vie associative. Bien que mon université soit 20 fois plus grande que l’IPSA, elle compte bien moins d’associations techniques ! Ici, plusieurs associations permettent de construire des fusées, des avions, etc. C’est assez bluffant.

Umberto : C’est vrai que les étudiants sont très actifs. J’étais présente au Forum des Associations et c’était super ! Partout où l’on allait, on tombait sur des étudiants passionnés : tous étaient motivés à l’idée de s’amuser ou de mettre directement en application leurs connaissances sur des projets aéronautiques.

Des parrains et des marraines pour mieux s’envoler

À l’IPSA, chaque étudiant du programme Erasmus + se voit attribuer un parrain ou une marraine volontaire afin de pouvoir pleinement s’intégrer au sein de l’école. Manon Pardo (IPSA promo 2019) fait partie de ceux et celles qui, cette année, ont décidé de prendre l’un de ces étudiants de passage sous leur aile. « Pour moi, c’est important de découvrir différentes cultures. Cet été, j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’effectuer deux stages à l’autre bout du monde, à Nouméa en Nouvelle Calédonie. Le voyage et le contact avec l’autre font donc désormais partie de ma vie et je pense sincèrement que l’ouverture sur le monde est la meilleure école qui soit. Voilà pourquoi, à mon retour en France, j’ai décidé de parrainer un étudiant. Mon filleul s’appelle Barth et vient des Pays-Bas, un pays que je ne connaissais justement pas. Le courant est tout de suite bien passé entre nous et je l’aide dans toutes ses démarches avec l’IPSA, mais aussi à se repérer dans Paris, a such big city. J’en profite pour en savoir plus sur son pays natal, améliorer mon niveau d’anglais et, quand c’est possible, donner également un coup aux autres étudiants Erasmus ! »

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