Une journée dédiée à la recherche IPSAlienne

journee-dediee-a-la-recherche-ipsa-aeromorning.come gauche à droite : Karim Trabelsi, directeur délégué à la recherche de l’IPSA a abordé les différentes facettes des projets menés par les chercheurs de l’école ; Anne Galéon du CNES et Sylvain Pernon, responsable du Laboratoire de Mécatronique de l’IPSA, sont revenus sur l’intérêt du projet PERSEUS.

Le jeudi 7 janvier 2016, l’IPSA organisait sa première Journée de la Recherche. Elle permettait aux différentes promotions d’étudiants de (re)découvrir l’activité des laboratoires de l’école, et de connaitre en avant-première quelques-uns des projets de fin d’études des 5es années. Les IPSAliens ont aussi pu assister à différentes conférences, dont celle de Thomas Pruvot, responsable des développements avancés au sein de la start-up PIQ, une filiale de la société suisse Octonion qui développe un capteur multisport et collabore en ce sens avec le laboratoire Mécatronique, Signal et Systèmes de l’IPSA.

Depuis quand existe la collaboration entre le laboratoire Mécatronique de l’IPSA et PIQ ?

Cela fait plusieurs mois maintenant. Les travaux menés par l’enseignant-chercheur de l’IPSA Juan Antonio Escareno et ses équipes nous sont particulièrement précieux car, même s’ils concernent les drones, les technologies de traitement du signal sont communes avec notre capteur. En effet, ces travaux conjoints servent à tester et comparer les algorithmes de fusion utilisés sur les drones et l’avionique dans le domaine du sport. Les drones ont besoin de temps réel pour l’asservissement, le sport a besoin de calcul de reconnaissance en temps réel pour les diffusions télévisées des statistiques captées ou avec un léger différé pour l’utilisateur lambda du capteur. Les besoins intrinsèques sont différents mais chaque domaine peut bénéficier des apports de l’autre.

Quel intérêt une entreprise a-t-elle à travailler avec un laboratoire de recherche intégré à une école d’ingénieurs ?

L’avantage avec ces laboratoires, c’est qu’ils ont l’occasion de réaliser des études amonts très approfondies sur des durées incompatibles, pour nous les entreprises, avec la durée de développement de nos nouveaux produits. Collaborer avec des chercheurs qui ont davantage de temps pour travailler sur des sujets complexes nous permet de bénéficier d’une expertise et d’un gain de temps.

Quelles sont les contreparties possibles pour l’école dans le cadre d’une telle collaboration ?

Elles sont multiples. Il y a d’abord la possibilité de venir participer à des conférences comme celle que j’ai pu donner et ainsi transmettre aux étudiants mon expérience de l’entreprise et du monde de la recherche et du développement. Collaborer sur des projets industriels est bénéfique pour les étudiants qui, en plus de pouvoir travailler sur des sujets de recherche intéressants, peuvent mieux appréhender l’activité des entreprises et nouer des contacts utiles pour un stage ou leur carrière une fois diplômés.

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