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La polémique autour des aiguilleurs du ciel : une patate chaude.
L’espace aérien français serait dangereux, les contrôleurs aériens ne travailleraient que 12 heures par semaine, les «airprox» se multiplieraient, etc. On frémit à la lecture d’un dossier publié par Le Figaro, d’autant que la Cour des comptes avait déjà exprimé son inquiétude sur ce sujet. Bref, il ne manquait plus que ça !
Tentons de rester calmes, faute d’y voir clair. Il y a là un problème imbriqué dans un autre et on se demande comment séparer le bon grain de l’ivraie. Il y a la forme, il y a le fond, la manière de faire d’un grand journal quotidien, un problème de corporatisme étalé au grand jour, pire, aux yeux de l’opinion publique, une nouvelle raison d’incompréhension et d’inquiétude quatre mois après la catastrophe du vol AF447 Rio-Paris. Tout cela sent le souffre.
La méthode, tout d’abord. «Ces articles du Figaro constituent une attaque en règle contre les contrôleurs aériens, et non pas une enquête de journalisme d’investigation», nous fait remarquer un connaisseur du sujet, au demeurant compliqué, technique, sensible. C’est là une évidence, sachant que l’on cherche en vain, dans ces mêmes colonnes, l’interview d’un responsable du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien, SNCTA. C’est un dossier à charge, de bout en bout, publié au moment où se préparent de nouvelles négociations avec les aiguilleurs du ciel. Deux hypothèses peuvent être envisagées, soit qu’il s’agisse d’une preuve de flair journalistique, soit que l’inspiration soit venue de l’extérieur. Bien sûr, ce n’est pas sympathique de formuler de tels soupçons mais c’est aussi la loi du genre.
Autre constat, franchement perturbant celui-là, des documents internes d’Air France se retrouvent sur la place publique, grâce à un lien Internet. Ce n’est pas la première fois mais de telles fuites, dans le cas présent, ne constituent peut-être pas un exploit journalistique. Tout au contraire, elles posent un problème qui mériterait sans doute d’être discuté, le plus calmement possible, au sein de l’Ordre des journalistes. Lequel n’existe tout simplement pas.
Sur le fond, en toute logique, le SNCTA se dit scandalisé par des amalgames et raccourcis, le discrédit qui en résulte et, face à des accusations multiples, tente, dit-il, de défendre l’honneur d’une profession. Patrick Gandil, directeur de l’Aviation civile, sommé de produire un rapport en 24 heures (un record), conclut un texte au demeurant bien tourné en affirmant que «le ciel français est l’un des plus sûrs du monde». Mais qui va croire qui ?
Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose.
En se penchant sur le contrôle aérien, on a vite fait de déceler des orginalités qui peuvent facilement prêter le flan à la critique. Par exemple quand on constate que les effectifs sont calibrés en fonction des pointes de trafic du plein été. Ce qui revient à dire qu’il y a sans doute trop de monde en périodes creuses pour que chacun soit bien occupé. Mais peut-on s’y prendre autrement ? Au-delà, y a-t-il des excès ?
Le corporatisme des contrôleurs, à considérer a priori comme un constat, et non une critique, rappelle inévitablement celui des pilotes de ligne. Les médias sont aussi tentés d’établir un parallèle avec le tout puissant Syndicat du livre qui régente notamment les imprimeries de la presse quotidienne.
Une seule chose est certaine : les 4.500 contrôleurs français témoignent d’une solidarité sans faille. On a souvent dit qu’ils ont adopté de longue date un comportement clanique, ce qui pourrait s’expliquer par la spécificité très marquée de leur profession. Sans contrôleurs, le transport aérien n’existe tout simplement pas. Et malheur à ceux qui, par exemple, en cas de «mouvements sociaux», voudraient leur substituer des militaires. Une tentative d’appliquer le plan «Clément Marot» (C.M., c’est-à-dire contrôle militaire) s’est soldée il y a de nombreuses années par une collision en vol à hauteur de Nantes, une catastrophe qui fit de très nombreuses victimes. Les spécialistes en parlent encore.
Qu’il y ait un malaise latent ne fait pas de doute. Qu’il ne soit pas possible de l’aborder avec sérénité est tout simplement désolant. Qu’une polémique naisse dans de telles conditions est profondément regrettable, d’autant que les ailes françaises ne méritent pas de subir, et surtout pas maintenant, de telles difficultés. Ses dommages collatéraux s’annoncent d’ores et déjà importants. Reste à savoir à qui profite le crime.
Pierre Sparaco - AeroMorning
Les réponses à cette chronique
C'est tout à fait consternant, même si l'extrait de com radio vhf que nous ont fait écouter les TV, montre un PL très mécontent, qui nous "pète les plombs" sans doute avec une bonne raison. De là à s'insulter...
Dans une société où le statut de chacun est menacé, il ne faut pas trop s'étonner que les controleurs, essaient de se défendre! (même s'il y a parfois "à redire") Et eux, ils en ont les moyens... Bien cordialement, vos analsyses sont toujours intéressantes. Par : thierry.bressol286@orange - 2009-09-25
Peu habitué à la lecture du journal à l'origine de la polémique, je suis resté stupéfait en découvrant cet article.
Le quotidien de notre ami Marcel Dassault ne souffrirait-il pas lui aussi de symptômes inhérents aux baisses d'effectifs? Quoi qu'il en soit, le papier polémique est lui bien atteint d'une carence d'ordre qualitatif. Forme et fond traduisent l'amateurisme. Si les faits décrits sont avérés, il n'en demeure pas moins que l'auteur tire des conclusions qui ne peuvent reposer sur la base des faits qu'il invoque. Cette dichotomie vient enrichir quelques approximations, voire contradictions (cf. paragraphe de la "réforme des autoroutes du ciel de 1999" dans son ensemble).
Monsieur Sparaco, vous qui évoquez souvent le manque de discernement des médias en matière d'affaires aéronautiques, vous conviendrez sûrement qu'à la vue du cas d'espèce, il ne peut en aucun cas s'agir "d'une preuve de flair journalistique", mais bien évidemment de votre seconde hypothèse... Et je pense qu'il n'y a aucun manque de sympathie à formuler ces propos en de telles circonstances.
LP Par : Léo P. - 2009-09-25
Oui les contrôleurs aériens forment une corporation aussi solide que celle des pilotes de ligne en France.
L'article "à sensation"du Figaro semble être télécommandé. Le rapport commandé et reçu par le Ministre en 24 h chrono ne fait pas plus sérieux. Tout juste sert il à tenter de calmer le jeu. La suspicion distillée jette le trouble sur un paramètre capital du transporta érien : la sécurité tant à l'apporche qu'au décollage.
Espérons que les dégats collateraux ne seront pas trop importants pour ce secteur d'activité ébranlé.
A moins que cette article soit le pavé dans la marre avant négociations sociales. Mais à trop jouer les apprentis sorciers... Par : LIGNE BLEUE DES VOSGES - 2009-09-28
Pour avoir eu l'occasion , en son temps, d'aborder le sujet avec des responsables du concorde d'air France sur la responsabilité, il était évident que la lame métallique était bien à l'origine de l'accident !. Faut -il rappeler que des essais avaient été , bien en amont, fait pour évaluer la résistance des pneus sur un obstacle (non coupant) de quelques centimètres sans provoquer d'incident !.
Mais il y a toujours , hélas, des chercheurs de petites bêtes qui sciemment refusent l'évidence, se retranchant derrière des gens qui n'ont aucune compétence en matière de sécurité aérienne ni de mécanique !.
Faut il aussi poser la question de savoir quel est le seul avion civil n'ayant eu qu'un seul accident grave ?
Ajoutée le: 03-02-2010 - Par: Hector Sberro
Reste Zen Cher Pierre. devant cette bataille de so called experts et la logorrhée de certains journaliste, les vrais se taisent, l'air finaud habituel des ténors du barreau assénant des scoop au kilomètre
Reste Zen surveille le prochain jdd il ne va pas te plaire,mais sois mesuré,
Reste Zen Cher Pierre. devant cette bataille de so called experts et la logorrhée de certains journaliste, les vrais se taisent, l'air finaud habituel des ténors du barreau assénant des scoop au kilomètre
Reste Zen surveille le prochain jdd il ne va pas te plaire,mais sois mesuré,
Pourquoi sommes nous devenus des shadocks ? Il est fort étonnant qu'en cette période d'écologie et développement durable, nous pompons aussi obstinément que des shadocks pour ignorer la nature des choses ! Il est assez paradoxale - et malgré toute la compassion qui doit être accordée aux victimes de ce tragique accident, et à toutes les autres d'ailleurs - qu'en cette période nous considérions normales de voir des personnes de même sexe adopter un enfant, ou de vouloir trouver un responsable aux sinistres causés par un ouragan, alors que n'avons en bouche que des mots tels que nature, préservation, et bien d'autre encore ! Il est des activités humaines qui par nature présentent des risques, et malheureusement celles qui touchent au transport en font parties. Loin de vouloir lancer une quelconque polémique, surtout sur ce sujet, je dois avouer mon étonnement de voir ces "experts", ces "spécialistes", et certains journalistes vouloir sans cesse refaire l'histoire ! J'ai le plus profond respect pour le travail du BEA, et je suis convaincu que si d'aucun lisait avec honnêteté les rapports qu'il publie, nous n'en serions pas là ! Je garde de la lecture de celui concernant le concorde, un sentiment de respect immense pour cet équipage, et son travail pour éviter ce tragique destin.
Malgré toute notre intelligence et toute notre volonté, la nature invente parfois des scénarios que nous n'arrivons pas à prévoir ! Peut-être devrions nous de temps en temps savoir l'accepter, ce qui nous conduirait à rester un peu plus humble, et surtout à focaliser notre énergie sur la constante amélioration de la sécurité !
J'ai tenu à m'exprimer ici, car je reste profondément dubitatif, et même un peu choqué par un article publié dans l'Express en décembre dernier !
Il doit exister des distorsions de fréquence, ou peut-être est-ce moi qui ne comprend rien à ces sujets sérieux !
En tout cas, merci Monsieur SPARACO, pour ramener parfois un peu de lumière dans ces affaires.
Ajoutée le: 01-02-2010 - Par: velovol
on sait où le pneu a éclaté par les enregistrements et donc que veut on de plus ?
Ajoutée le: 01-02-2010 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Concorde a fait RËVER le monde entier. Tout le monde en a fait une icone mais comme tout chose créée par l'Homme, il avait aussi son talon d'Achille.
Demain, avant que les experts et contre-experts se déchirent à coup de probabilité, calculs de résistance des matériaux etc. le premier acte de procédure devrait être une minute de silence assourdissante : 113 personnes sont décédés. La famille aéronautique tente de faire son deuil. Nos pensées iront à la mémoire de toutes les victimes : passagers, personnels de bord et personnels de l'hôtel.
Ensuite il appartiendra aux juges de tenter de déméler l'écheveau des enquêtes et expertises diverses.
on sait où le pneu a éclaté par les enregistrements et donc que veut on de plus ?
Ajoutée le: 01-02-2010 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Concorde a fait RËVER le monde entier. Tout le monde en a fait une icone mais comme tout chose créée par l'Homme, il avait aussi son talon d'Achille.
Demain, avant que les experts et contre-experts se déchirent à coup de probabilité, calculs de résistance des matériaux etc. le premier acte de procédure devrait être une minute de silence assourdissante : 113 personnes sont décédés. La famille aéronautique tente de faire son deuil. Nos pensées iront à la mémoire de toutes les victimes : passagers, personnels de bord et personnels de l'hôtel.
Ensuite il appartiendra aux juges de tenter de déméler l'écheveau des enquêtes et expertises diverses.
Ajoutée le: 01-02-2010 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Concorde a fait RËVER le monde entier. Tout le monde en a fait une icone mais comme tout chose créée par l'Homme, il avait aussi son talon d'Achille.
Demain, avant que les experts et contre-experts se déchirent à coup de probabilité, calculs de résistance des matériaux etc. le premier acte de procédure devrait être une minute de silence assourdissante : 113 personnes sont décédés. La famille aéronautique tente de faire son deuil. Nos pensées iront à la mémoire de toutes les victimes : passagers, personnels de bord et personnels de l'hôtel.
Ensuite il appartiendra aux juges de tenter de déméler l'écheveau des enquêtes et expertises diverses.
Il est exact que depuis Apollo 17, personne n'a succédé à Gene Cernan et Harrisson schmitt. Toutefois, il ne s'agit pas de "réinventer Apollo" comme vous le souligner. Déjà, on passerait à un module permettant d'accueillir quatre astronautes sur le sol lunaire et les missions seraient nettement plus longues (une semaine en surface dans un premier temps).
Voilà un journaliste qui s'est trompé de colère. Continuez sur votre lancée Pierre, vous avez mon soutien.
Il y en a marre de ces journalistes qui clouent au pilori les Forgeard, Gasquet, Dray, ...avant même que la justice ne se prononce, et qui n'ont jamais la décence de reconnaître humblement leur erreur quand la justice ou une commission blanchit les protagonistes.
EP
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: epoquelin
Voilà un journaliste qui s\\\'est trompé de colère. Continuez sur votre lancée Pierre, vous avez mon soutien.
Il y en a marre de ces journalistes qui clouent au pilori les Forgeard, Gasquet, Dray, ...avant même que la justice ne se prononce, et qui n\\\'ont jamais la décence de reconnaître humblement leur erreur quand la justice ou une commission blanchit les protagonistes.
EP
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Claude Boumal
J'ai lu (avec intérêt) la chronique incriminée, et je n'y ai vu aucune matière à droit de réponse : j'ai récemment commis dans Pagtour un papier à ce sujet:
http://www.pagtour.net/articles-DROIT-DE-REPLIQUE-319.html
J'ai le sentiment que ce confrère, comme de (trop) nombreux journalistes, est obsédé par le scandale, la magouille et la disimulation de preuves... Est-c e là un principe de base du journalisme?
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Francois Ribour
Je suis un ingénieur qui intervient dans le monde aéronautique depuis 23 ans. La lecture des chroniques de Pierre Sparaco m'ont toujours intéressé et parfois amusé, du fait du ton qui est souvent humoristique. Sans entrer sur le fond du sujet de l'AF447, je suis assez surpris des prises de position de PS que je trouve très chauvines, toujours défensive des positions officielles des dirigeants des principaux industriels français, très conformistes à l'égard du fonctionnement actuel de cette industrie. Au sein d'une industrie où tout le monde se connait, il existe des animosités entre personnes, et celle dont nous sommes témoin entre PS et YP est un bon exemple. Mais certaines amitiés sont tout aussi importantes, et elles peuvent dépasser voire contrarier les intérêts des structures et organismes pour lesquels les amis interviennent : la cooptation au sein des conseils d'administration des grandes entreprises en est un exemple bien connu. J'aimerais savoir, afin de mieux appréhender les prises de position des journalistes, quels sont les dirigeants et cadres importants de l'industrie et des institutions qu'ils côtoient à titre personnel (côtoyer peut signifier déjeuner ensemble régulièrement, jouer au rugby, avoir des liens familiaux...). je pense que la prétendue objectivité d'un propos ne peut s'affranchir d'un minimum de transparence. Ma demande ne touche pas un journaliste en particulier mais chaque journaliste qui prendrait position sans expliquer en quoi il doit aussi justifier ses propos lors de ses réunions entre amis et autres repas de familles. Sans défendre les propos de YP, je pense qu'une remise en cause du système est toujours plus difficile que le conformisme. En chine, qui serait le dissident du régime : PS ou YP ? (nota, je ne connais de près ou de loin ni l'un ni l'autre à titre personnel)
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: BW
Monsieur Sparaco
Bravo pour vos chroniques
Vous etes le seul journaliste crédiuble en matière d'aéronautique.
Laissez le JDD à son manque d'intéret et à sa quete du sensationel
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Bluesky320
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Voilà un journaliste qui s'est trompé de colère. Continuez sur votre lancée Pierre, vous avez mon soutien.
Il y en a marre de ces journalistes qui clouent au pilori les Forgeard, Gasquet, Dray, ...avant même que la justice ne se prononce, et qui n'ont jamais la décence de reconnaître humblement leur erreur quand la justice ou une commission blanchit les protagonistes.
EP
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: epoquelin
Voilà un journaliste qui s\\\'est trompé de colère. Continuez sur votre lancée Pierre, vous avez mon soutien.
Il y en a marre de ces journalistes qui clouent au pilori les Forgeard, Gasquet, Dray, ...avant même que la justice ne se prononce, et qui n\\\'ont jamais la décence de reconnaître humblement leur erreur quand la justice ou une commission blanchit les protagonistes.
EP
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Claude Boumal
J'ai lu (avec intérêt) la chronique incriminée, et je n'y ai vu aucune matière à droit de réponse : j'ai récemment commis dans Pagtour un papier à ce sujet:
http://www.pagtour.net/articles-DROIT-DE-REPLIQUE-319.html
J'ai le sentiment que ce confrère, comme de (trop) nombreux journalistes, est obsédé par le scandale, la magouille et la disimulation de preuves... Est-c e là un principe de base du journalisme?
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Francois Ribour
Je suis un ingénieur qui intervient dans le monde aéronautique depuis 23 ans. La lecture des chroniques de Pierre Sparaco m'ont toujours intéressé et parfois amusé, du fait du ton qui est souvent humoristique. Sans entrer sur le fond du sujet de l'AF447, je suis assez surpris des prises de position de PS que je trouve très chauvines, toujours défensive des positions officielles des dirigeants des principaux industriels français, très conformistes à l'égard du fonctionnement actuel de cette industrie. Au sein d'une industrie où tout le monde se connait, il existe des animosités entre personnes, et celle dont nous sommes témoin entre PS et YP est un bon exemple. Mais certaines amitiés sont tout aussi importantes, et elles peuvent dépasser voire contrarier les intérêts des structures et organismes pour lesquels les amis interviennent : la cooptation au sein des conseils d'administration des grandes entreprises en est un exemple bien connu. J'aimerais savoir, afin de mieux appréhender les prises de position des journalistes, quels sont les dirigeants et cadres importants de l'industrie et des institutions qu'ils côtoient à titre personnel (côtoyer peut signifier déjeuner ensemble régulièrement, jouer au rugby, avoir des liens familiaux...). je pense que la prétendue objectivité d'un propos ne peut s'affranchir d'un minimum de transparence. Ma demande ne touche pas un journaliste en particulier mais chaque journaliste qui prendrait position sans expliquer en quoi il doit aussi justifier ses propos lors de ses réunions entre amis et autres repas de familles. Sans défendre les propos de YP, je pense qu'une remise en cause du système est toujours plus difficile que le conformisme. En chine, qui serait le dissident du régime : PS ou YP ? (nota, je ne connais de près ou de loin ni l'un ni l'autre à titre personnel)
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: BW
Monsieur Sparaco
Bravo pour vos chroniques
Vous etes le seul journaliste crédiuble en matière d'aéronautique.
Laissez le JDD à son manque d'intéret et à sa quete du sensationel
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Bluesky320
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Voilà un journaliste qui s\\\'est trompé de colère. Continuez sur votre lancée Pierre, vous avez mon soutien.
Il y en a marre de ces journalistes qui clouent au pilori les Forgeard, Gasquet, Dray, ...avant même que la justice ne se prononce, et qui n\\\'ont jamais la décence de reconnaître humblement leur erreur quand la justice ou une commission blanchit les protagonistes.
EP
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Claude Boumal
J'ai lu (avec intérêt) la chronique incriminée, et je n'y ai vu aucune matière à droit de réponse : j'ai récemment commis dans Pagtour un papier à ce sujet:
http://www.pagtour.net/articles-DROIT-DE-REPLIQUE-319.html
J'ai le sentiment que ce confrère, comme de (trop) nombreux journalistes, est obsédé par le scandale, la magouille et la disimulation de preuves... Est-c e là un principe de base du journalisme?
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Francois Ribour
Je suis un ingénieur qui intervient dans le monde aéronautique depuis 23 ans. La lecture des chroniques de Pierre Sparaco m'ont toujours intéressé et parfois amusé, du fait du ton qui est souvent humoristique. Sans entrer sur le fond du sujet de l'AF447, je suis assez surpris des prises de position de PS que je trouve très chauvines, toujours défensive des positions officielles des dirigeants des principaux industriels français, très conformistes à l'égard du fonctionnement actuel de cette industrie. Au sein d'une industrie où tout le monde se connait, il existe des animosités entre personnes, et celle dont nous sommes témoin entre PS et YP est un bon exemple. Mais certaines amitiés sont tout aussi importantes, et elles peuvent dépasser voire contrarier les intérêts des structures et organismes pour lesquels les amis interviennent : la cooptation au sein des conseils d'administration des grandes entreprises en est un exemple bien connu. J'aimerais savoir, afin de mieux appréhender les prises de position des journalistes, quels sont les dirigeants et cadres importants de l'industrie et des institutions qu'ils côtoient à titre personnel (côtoyer peut signifier déjeuner ensemble régulièrement, jouer au rugby, avoir des liens familiaux...). je pense que la prétendue objectivité d'un propos ne peut s'affranchir d'un minimum de transparence. Ma demande ne touche pas un journaliste en particulier mais chaque journaliste qui prendrait position sans expliquer en quoi il doit aussi justifier ses propos lors de ses réunions entre amis et autres repas de familles. Sans défendre les propos de YP, je pense qu'une remise en cause du système est toujours plus difficile que le conformisme. En chine, qui serait le dissident du régime : PS ou YP ? (nota, je ne connais de près ou de loin ni l'un ni l'autre à titre personnel)
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: BW
Monsieur Sparaco
Bravo pour vos chroniques
Vous etes le seul journaliste crédiuble en matière d'aéronautique.
Laissez le JDD à son manque d'intéret et à sa quete du sensationel
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Bluesky320
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
J'ai lu (avec intérêt) la chronique incriminée, et je n'y ai vu aucune matière à droit de réponse : j'ai récemment commis dans Pagtour un papier à ce sujet:
http://www.pagtour.net/articles-DROIT-DE-REPLIQUE-319.html
J'ai le sentiment que ce confrère, comme de (trop) nombreux journalistes, est obsédé par le scandale, la magouille et la disimulation de preuves... Est-c e là un principe de base du journalisme?
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Francois Ribour
Je suis un ingénieur qui intervient dans le monde aéronautique depuis 23 ans. La lecture des chroniques de Pierre Sparaco m'ont toujours intéressé et parfois amusé, du fait du ton qui est souvent humoristique. Sans entrer sur le fond du sujet de l'AF447, je suis assez surpris des prises de position de PS que je trouve très chauvines, toujours défensive des positions officielles des dirigeants des principaux industriels français, très conformistes à l'égard du fonctionnement actuel de cette industrie. Au sein d'une industrie où tout le monde se connait, il existe des animosités entre personnes, et celle dont nous sommes témoin entre PS et YP est un bon exemple. Mais certaines amitiés sont tout aussi importantes, et elles peuvent dépasser voire contrarier les intérêts des structures et organismes pour lesquels les amis interviennent : la cooptation au sein des conseils d'administration des grandes entreprises en est un exemple bien connu. J'aimerais savoir, afin de mieux appréhender les prises de position des journalistes, quels sont les dirigeants et cadres importants de l'industrie et des institutions qu'ils côtoient à titre personnel (côtoyer peut signifier déjeuner ensemble régulièrement, jouer au rugby, avoir des liens familiaux...). je pense que la prétendue objectivité d'un propos ne peut s'affranchir d'un minimum de transparence. Ma demande ne touche pas un journaliste en particulier mais chaque journaliste qui prendrait position sans expliquer en quoi il doit aussi justifier ses propos lors de ses réunions entre amis et autres repas de familles. Sans défendre les propos de YP, je pense qu'une remise en cause du système est toujours plus difficile que le conformisme. En chine, qui serait le dissident du régime : PS ou YP ? (nota, je ne connais de près ou de loin ni l'un ni l'autre à titre personnel)
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: BW
Monsieur Sparaco
Bravo pour vos chroniques
Vous etes le seul journaliste crédiuble en matière d'aéronautique.
Laissez le JDD à son manque d'intéret et à sa quete du sensationel
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Bluesky320
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Je suis un ingénieur qui intervient dans le monde aéronautique depuis 23 ans. La lecture des chroniques de Pierre Sparaco m'ont toujours intéressé et parfois amusé, du fait du ton qui est souvent humoristique. Sans entrer sur le fond du sujet de l'AF447, je suis assez surpris des prises de position de PS que je trouve très chauvines, toujours défensive des positions officielles des dirigeants des principaux industriels français, très conformistes à l'égard du fonctionnement actuel de cette industrie. Au sein d'une industrie où tout le monde se connait, il existe des animosités entre personnes, et celle dont nous sommes témoin entre PS et YP est un bon exemple. Mais certaines amitiés sont tout aussi importantes, et elles peuvent dépasser voire contrarier les intérêts des structures et organismes pour lesquels les amis interviennent : la cooptation au sein des conseils d'administration des grandes entreprises en est un exemple bien connu. J'aimerais savoir, afin de mieux appréhender les prises de position des journalistes, quels sont les dirigeants et cadres importants de l'industrie et des institutions qu'ils côtoient à titre personnel (côtoyer peut signifier déjeuner ensemble régulièrement, jouer au rugby, avoir des liens familiaux...). je pense que la prétendue objectivité d'un propos ne peut s'affranchir d'un minimum de transparence. Ma demande ne touche pas un journaliste en particulier mais chaque journaliste qui prendrait position sans expliquer en quoi il doit aussi justifier ses propos lors de ses réunions entre amis et autres repas de familles. Sans défendre les propos de YP, je pense qu'une remise en cause du système est toujours plus difficile que le conformisme. En chine, qui serait le dissident du régime : PS ou YP ? (nota, je ne connais de près ou de loin ni l'un ni l'autre à titre personnel)
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: BW
Monsieur Sparaco
Bravo pour vos chroniques
Vous etes le seul journaliste crédiuble en matière d'aéronautique.
Laissez le JDD à son manque d'intéret et à sa quete du sensationel
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Bluesky320
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Monsieur Sparaco
Bravo pour vos chroniques
Vous etes le seul journaliste crédiuble en matière d'aéronautique.
Laissez le JDD à son manque d'intéret et à sa quete du sensationel
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: Bluesky320
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Il faudra repasser vos examens de l'Ecole du rire, car je n'ai aucunement ressenti "des propos teintés d'humour" dans votre chronique.
"Au lecteur de juger": je donne raison à Yann Philippin, mais je pense que mes propos vont à nouveau être censuré, comme ma réaction à la chronique...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Ajoutée le: 06-01-2010 - Par: jacques cornetti ex AF.
Dans la littérature syndicale des pilotes, j'ai souvent trouvé le niveau de dénigrement systématique sous un habillage pseudo-scientifique qui apparait dans les articles de vos "amis" ci-dessus.
leur lectorat étant réduit, c'était plutôt rigolo de voir de grands "forts en maths" aussi éloignés , justement, de l'esprit scientifique et tomber dans la polémique outrancière.
Qu'un quotidien important lu par "le populo" incapable de distinguer le fil blanc du fil noir publie ce genre d'intox, peut-être poussé par la dure nécessité du gagne-pain me fait craindre le pire !!!
A quand la pendaison haut et court en place publique du chef de projet d'Airbus XXX, au fur et à mesure que certains pilotes vomissent leur fiel, pas forcément aéronautique???
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
Please go on Pierre Sparaco !
Je ne sais même pas qui est ce pauvre Yann Philippin qui s'autoproclame expert en aéronautique ( son article a été repris, la belle affaire !!! ) Mais pour qui se prend-il !? Je ne suis rien dans le paysage éditorial, mais tout anonyme que je sois,si je m'adressais aux media(s) en prétendant dévoiler une quelconque vérité cachée dans une histoire pareille,
j'aurais moi-aussi sans besoin d'exciper de mes qualités ou antécédants devant qui que ce soit, les honneurs de la presse; et mes propos seraient relayés en boucle par tous les pseudos spécialistes de l'affaire qui n'ont pour seul souci que de vendre du papier sans même savoir comment vole un avion.
Dès demain n'importe quel couillon peut démontrer que Johnny Halliday est victime d'un complot, et que des intérêts supérieurs empêchent la manifestation
de la vérité.
Nous avons déjà connu ce syndrome avec tous les champions du monde qui nous ont doctement expliqué que les 2 tours du WTC ont été sciemment détruites par les judéo-américains pour favoriser les desseins de l'expansionnisme occidental ...
Plus que des allégations de scribouillards en mal de reconnaissance, nous attendons toujours de la part de ces "initiés" des faits avérés et des éléments probants.
Entendons nous bien : je ne nie pas que nos industriels et politiques s'entourent de précautions et qu'ils soient prêts, les uns et les autres à étouffer une amorce de scandale; mais dans la période où nous sommes, il me semble que nous devons nous en tenir aux conjectures et non pas fantasmer sur un quelconque complot qu'il sera toujours temps de dénoncer si besoin est.
Une fois de plus, nous nous trouvons face à l'éternel dilemne du journaliste : dois-je apporter la lumière ou être le premier à savoir ? Certains, malheureusement
ont choisi ...
cher ppdo
Il en va de même de la logique racoleuse du JDD surfant sur la théorie bien démagogique du complot pour vendre du papier. Donnez vous la peine de lire le rapport du BEA et vous aurez des éléments techniques étayés. Enfin vous nous envoyez vers le site de xlairways qui se vente comme argument commercial d'avoir des avions équipés de sondes dernière génération tout en vous mettant deux lignes plus bas :
"XL Airways France peut, sans préavis, se substituer à d'autres transporteurs ou utiliser d'autres avions ; ceci, en accord avec l'autorité de tutelle, la Direction Générale de l'Aviation Civile française. Merci de vous reporter au contrat de transport figurant sur votre billet."
Comme on dit : les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent....
Ajoutée le: 05-01-2010 - Par: jean claude Bück
Un expert doit avoir des compétences, de l\'expérience ...et de la sagesse. Les compétences viennent des études et de la formation; l\'expérience vient de nombreuses années passées dans les bureaux d\'études, dans les laboratoires, dans les usines, dans les ateliers de maintenance ou dans les cockpits. Cela se trouve de préférence chez Airbus, Eurocopter,Safran, Turboméca, Air France et à la DGAC. Soupçonner de partialité ceux qui y ont travaillé est injurieux. Certaines personnes qui ont l\'oreille des magistrats préfèrent leur conseiller des \"expert\" sans formation valable, sans connaissances du sujet et dont l\'expérience aéronautique ne dépasse pas l\'aviation légère !! et ils sont parfois écoutés.
Ajoutée le: 04-01-2010 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Sans oublier quand même la permanente et sournoise
guerre pichrocoline des syndicats de navigants techniques et d'une certaine gestion sociale interne à AIR FRANCE dans ce secteur. Les dernières semaines ont été instructives sur ce sujet.
Ne serait il pas temps d'envisager une instance européenne d'enquête au moins sur le plan technique.
L'AESA a été créée voici quelques années pour se substituer aux autorités nationales de certification et des normes. Le BEA demande d'ailleurs çà à l'AESA pour les normes sur les sondes pitots. Les Etats ont déjà consenti à déléguer une partie de leurs compétences en la matière, ne peut on aller plus loin. Mme O.SAUGUES, députée a proposé de créer une Haute Autorité indépendante sur la sécurité aérienne et d'enquête. Cette initiative pourrait être une solution transitoire pour tenter de lever les suscipicions des uns et des autres. En matière législative, nos dirigeants sont parfois plus rapides sur des sujets plus mineurs mais tellement plus payants en terme de com.
Ajoutée le: 04-01-2010 - Par: ppdo
Décidément, vous avez plus d’une dent contre le JDD ! Chacun son public. Tout de même ces sondes Pitot, arrêtez de faire l’autruche. Dans le milieu, personne n’est dupe, pour preuve ce que mettent certaines airlines sur leurs sites web :
XL Airways : http://www.xlairways.fr/fr/quiestXL/Flotte.htm
Philippines Airlines : http://www.philippineairlines.com/news/airbus.jsp
Salutations et bravo pour vos rubriques toujours très pertinentes, sauf pour l’AF447, décidément.
Et Bonne Année 2010 !
Un expert doit avoir des compétences, de l\'expérience ...et de la sagesse. Les compétences viennent des études et de la formation; l\'expérience vient de nombreuses années passées dans les bureaux d\'études, dans les laboratoires, dans les usines, dans les ateliers de maintenance ou dans les cockpits. Cela se trouve de préférence chez Airbus, Eurocopter,Safran, Turboméca, Air France et à la DGAC. Soupçonner de partialité ceux qui y ont travaillé est injurieux. Certaines personnes qui ont l\'oreille des magistrats préfèrent leur conseiller des \"expert\" sans formation valable, sans connaissances du sujet et dont l\'expérience aéronautique ne dépasse pas l\'aviation légère !! et ils sont parfois écoutés.
Ajoutée le: 04-01-2010 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Sans oublier quand même la permanente et sournoise
guerre pichrocoline des syndicats de navigants techniques et d'une certaine gestion sociale interne à AIR FRANCE dans ce secteur. Les dernières semaines ont été instructives sur ce sujet.
Ne serait il pas temps d'envisager une instance européenne d'enquête au moins sur le plan technique.
L'AESA a été créée voici quelques années pour se substituer aux autorités nationales de certification et des normes. Le BEA demande d'ailleurs çà à l'AESA pour les normes sur les sondes pitots. Les Etats ont déjà consenti à déléguer une partie de leurs compétences en la matière, ne peut on aller plus loin. Mme O.SAUGUES, députée a proposé de créer une Haute Autorité indépendante sur la sécurité aérienne et d'enquête. Cette initiative pourrait être une solution transitoire pour tenter de lever les suscipicions des uns et des autres. En matière législative, nos dirigeants sont parfois plus rapides sur des sujets plus mineurs mais tellement plus payants en terme de com.
Ajoutée le: 04-01-2010 - Par: ppdo
Décidément, vous avez plus d’une dent contre le JDD ! Chacun son public. Tout de même ces sondes Pitot, arrêtez de faire l’autruche. Dans le milieu, personne n’est dupe, pour preuve ce que mettent certaines airlines sur leurs sites web :
XL Airways : http://www.xlairways.fr/fr/quiestXL/Flotte.htm
Philippines Airlines : http://www.philippineairlines.com/news/airbus.jsp
Salutations et bravo pour vos rubriques toujours très pertinentes, sauf pour l’AF447, décidément.
Et Bonne Année 2010 !
Ajoutée le: 04-01-2010 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Sans oublier quand même la permanente et sournoise
guerre pichrocoline des syndicats de navigants techniques et d'une certaine gestion sociale interne à AIR FRANCE dans ce secteur. Les dernières semaines ont été instructives sur ce sujet.
Ne serait il pas temps d'envisager une instance européenne d'enquête au moins sur le plan technique.
L'AESA a été créée voici quelques années pour se substituer aux autorités nationales de certification et des normes. Le BEA demande d'ailleurs çà à l'AESA pour les normes sur les sondes pitots. Les Etats ont déjà consenti à déléguer une partie de leurs compétences en la matière, ne peut on aller plus loin. Mme O.SAUGUES, députée a proposé de créer une Haute Autorité indépendante sur la sécurité aérienne et d'enquête. Cette initiative pourrait être une solution transitoire pour tenter de lever les suscipicions des uns et des autres. En matière législative, nos dirigeants sont parfois plus rapides sur des sujets plus mineurs mais tellement plus payants en terme de com.
Ajoutée le: 04-01-2010 - Par: ppdo
Décidément, vous avez plus d’une dent contre le JDD ! Chacun son public. Tout de même ces sondes Pitot, arrêtez de faire l’autruche. Dans le milieu, personne n’est dupe, pour preuve ce que mettent certaines airlines sur leurs sites web :
XL Airways : http://www.xlairways.fr/fr/quiestXL/Flotte.htm
Philippines Airlines : http://www.philippineairlines.com/news/airbus.jsp
Salutations et bravo pour vos rubriques toujours très pertinentes, sauf pour l’AF447, décidément.
Et Bonne Année 2010 !
Décidément, vous avez plus d’une dent contre le JDD ! Chacun son public. Tout de même ces sondes Pitot, arrêtez de faire l’autruche. Dans le milieu, personne n’est dupe, pour preuve ce que mettent certaines airlines sur leurs sites web :
XL Airways : http://www.xlairways.fr/fr/quiestXL/Flotte.htm
Philippines Airlines : http://www.philippineairlines.com/news/airbus.jsp
Salutations et bravo pour vos rubriques toujours très pertinentes, sauf pour l’AF447, décidément.
Et Bonne Année 2010 !
Concernant la construction française de "petits" avions, vous semblez oublier une entreprise qui s'est fait remarquer ces dernières années: Les Avions Philippe Moniot (APM) d'Issoire !
Le lionceau et le Lion, que nous avons pu voir lors du salon du Bourget ne sont pas à oublier, APEX ne produisant plus de "nouveautés" depuis des lustres (l'ecoflyer reprenait un avion assez ancien en mettant "juste" un nouveau moteur, qui n'a malheureusement pas été couronné de succès).
De nouveaux avions, qui plus est français, il ne faut pas les occire du paysage aéronautique français !
Bastien (bastien_poirier chez yahoo.fr)
Un poil chauvin pour le coup
L'acte fondateur pour Ariane est ...américain, quand un courrier, +- secret du Président Nixon autorisait le lancement de satellites européens par des lanceurs américains...sauf pour les satellites commerciaux. C'est à dire qu'il voulait empêcher l'Europe d'accéder à l'espace des Télécommunications, de la télévision, de toutes les applications comme le GPS.
Le Président Pompidou joua un grand rôle dans cette affaire; comme il fut lucide de lancer le programme électronucléaire français , alors qu'il étéit gravement malade, puisqu'il devait mourir en avril 1974. Il influa grandement sur les décisions des allemands de se joindre à nous avec les Italiens,et quelques européens
N'oublions tout de même pas que le modèle Ryanair repose à la fois sur de la recette passagers 39 €, mais également sur de la recette publique: aéroports, chambres de commerce entre autres qui doivent faire monter la recette aux alentours de 50€, sans compter les recettes "ancilliaires".
Cet édito est tout à fait intéressant.
Ajoutée le: 23-12-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Il ne faut jamais prendre la première déclaration aussi tonitruante qu'elle soit de Mr O'Leary qui est devenu une référence en terme de réussite de son modèle low cost mais aussi du bluff.
Il a annoncé son retrait des affaires d'ici quelques années.
Il revoit à la baisse sa croissance après avoir mis un oukase dans la négociation avec Boeing.
Il déclare urbi et orbi qu'il préfère satisfaire les actionnaires en priorité le premier d'entre eux : Mr O'Leary. On est jamais si bien servi que par soi-même. C'est plus du parachute doré mais de platine.
Mais attendons les voeux de nouvel an de Mr O'Leary, il pourrait encore changer d'avis ou de stratégie.
En attendant meilleurs voeux à Pierre Sparaco et aux lecteurs de et depuis la ligne bleue des Vosges
Ajoutée le: 22-12-2009 - Par: Patrick Anspach
En 2006, Michael O'Leary avait annoncé qu'il ne resterait plus que deux ans à la tête de Ryanair.L'an dernier, je lui avais posé la question une nouvelle fois. "Je ne renie pas ce que j'ai dit, avait-il répondu... je pars dans deux ans!" C'est la formule du coiffeur en permanence devant sa devanture: "Demain, on rase gratis." Méfions-nous de tout ce qu'il raconte!
Ajoutée le: 23-12-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Il ne faut jamais prendre la première déclaration aussi tonitruante qu'elle soit de Mr O'Leary qui est devenu une référence en terme de réussite de son modèle low cost mais aussi du bluff.
Il a annoncé son retrait des affaires d'ici quelques années.
Il revoit à la baisse sa croissance après avoir mis un oukase dans la négociation avec Boeing.
Il déclare urbi et orbi qu'il préfère satisfaire les actionnaires en priorité le premier d'entre eux : Mr O'Leary. On est jamais si bien servi que par soi-même. C'est plus du parachute doré mais de platine.
Mais attendons les voeux de nouvel an de Mr O'Leary, il pourrait encore changer d'avis ou de stratégie.
En attendant meilleurs voeux à Pierre Sparaco et aux lecteurs de et depuis la ligne bleue des Vosges
Ajoutée le: 22-12-2009 - Par: Patrick Anspach
En 2006, Michael O'Leary avait annoncé qu'il ne resterait plus que deux ans à la tête de Ryanair.L'an dernier, je lui avais posé la question une nouvelle fois. "Je ne renie pas ce que j'ai dit, avait-il répondu... je pars dans deux ans!" C'est la formule du coiffeur en permanence devant sa devanture: "Demain, on rase gratis." Méfions-nous de tout ce qu'il raconte!
En 2006, Michael O'Leary avait annoncé qu'il ne resterait plus que deux ans à la tête de Ryanair.L'an dernier, je lui avais posé la question une nouvelle fois. "Je ne renie pas ce que j'ai dit, avait-il répondu... je pars dans deux ans!" C'est la formule du coiffeur en permanence devant sa devanture: "Demain, on rase gratis." Méfions-nous de tout ce qu'il raconte!
I hope that AF, BEA and AI will prove to the world that there is no conflict of interest in the fact that 3 very important people in the three organisations are fellow alumni of the same school, same year.
Doté d'un grand sens de l'humour, Pierre Jeanniot est aussi le plus charmant des hommes, Avoir eu la chance, au WAF, de partager sa table, en compagnie de sa tout aussi charmante épouse, est un bonheur qu'on n'oublie pas.
Ajoutée le: 07-12-2009 - Par: Paul du Fou - Musée Air e
Bonjour,
Effectivement, le secteur aéronautique souffre d'un déficit d'image, alors que sa part dans les émissions de CO2 est relativement modeste et les efforts fournis sont importants.
J'invite les lecteurs de cette chronique (et les autres acteurs de l'aéronautique) à envisager l'opportunité offerte par la seconde édition du Salon de l'Aviation Verte pour lutter contre les préjugés.
Ce salon aura lieu à l'aéroport de Paris-Le Bourget les 18, 19 et 20 juin 2010.
Le programme dense compte notamment une démonstration aérienne "zéro émission de CO2".
Contact par email à paul.dufou (arobase) mae.org
Merci !
C’est toujours avec beaucoup d’intérêt que je lis votre chronique quotidienne et celle que vous venez de consacrer a la consommation de CO2 par le transport aérien ne manque pas d’attirer mon attention car elle ne fait que souligner ce que IATA,l’AEA et le BAR France, que j’ai l’honneur de présider, ne manquent pas de souligner régulièrement
Malheureusement ,je pense que vous en conviendrez avec moi ,nos argument sont malheureusement inaudibles parce que politiquement incorrect au regard de l’opinion a laquelle il faut ,hélas,donner en permanence des gages de bon comportement écologiques même si finalement nous avons quelques bonnes raisons a faire valoir
Mais voilà,comment résister à la marée verte, quand , pareillement aux anathèmes de l’Inquisition, il existe maintenant les condamnations sans appels des integristes du bio integral
A bientôt de vous lire
Bien cordialement
Jean-Pierre Sauvage
Président Bar France
C’est toujours avec beaucoup d’intérêt que je lis votre chronique quotidienne et celle que vous venez de consacrer a la consommation de CO2 par le transport aérien ne manque pas d’attirer mon attention car elle ne fait que souligner ce que IATA,l’AEA et le BAR France, que j’ai l’honneur de présider, ne manquent pas de souligner régulièrement
Malheureusement ,je pense que vous en conviendrez avec moi ,nos argument sont malheureusement inaudibles parce que politiquement incorrect au regard de l’opinion a laquelle il faut ,hélas,donner en permanence des gages de bon comportement écologiques même si finalement nous avons quelques bonnes raisons a faire valoir
Mais voilà,comment résister à la marée verte, quand , pareillement aux anathèmes de l’Inquisition, il existe maintenant les condamnations sans appels des integristes du bio integral
A bientôt de vous lire
Bien cordialement
Jean-Pierre Sauvage
Président Bar France
Que faire des magnifiques hangars de Francazal? C'est sûrement la question que se posaient les invités à la cérémonie qui s'est tenue il y a quelques mois pour la fermeture de la BA et sa transformation, triste, en Etablissement Air... Chacun a pu découvrir ces hangars historiques maintenus dans un état "nickel"... Cela m'a rappelé les avatars du MUsée de l'Air dans les années 70 où divers projets coûteux maintenaient les collections du
Ajoutée le: 03-12-2009 - Par: ppdo
Vous dites “La France n’aime plus l’aviation”. Les temps changent c’est tout et ce qui était raisonnable hier ne l’est plus. Oui on doit respecter les nouvelles populations qui sont venues s’installer où elles pouvaient. Il n’y a pas de périmètre protégé dédié à l’aviation gravé dans le marbre et dans le sol pour les générations futures qui n’ont encore rien demandé. Les apprentis pilotes d’hélicoptère devront donc aller faire leurs gammes ailleurs et tout un chacun éviter de se faire déposer au restaurant ou à son mariage avec ce moyen complètement bruyant et gouffre à carburant injustifié. La noblesse de l’hélicoptère, ce sont avant tout les missions professionnelles de secours, de sécurité et la desserte des plateformes pétrolières pendant qu’il en reste, qui seules justifient la pollution de ces engins. Comme d’habitude trop d’abus conduisent à des mesures restrictives, ce n’est pas nouveau. L’aéronef de demain devra être silencieux et économe et si on observe déjà des progrès considérables, il faudra encore et toujours faire mieux. On se consolera en pensant que la France n’aime plus l’automobile non plus. Concorde ou Bugatti, mêmes arts, même gloire, mêmes abus et même fin. L’avion est devenu un transport en commun comme un autre, l’automobile un produit de consommation bas de gamme dont la laideur n’a pas fini de nous envahir avec l‘électrique. Il y a d’autres passions disponibles. Et d’autres emplois dans d’autres secteurs qui restent à inventer. Les temps changent, il faut en tenir compte, même si l’aéronautique a encore de beaux jours, mais moins glorieux, devant elle.
Ajoutée le: 01-12-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Lorsque la construction aéronautique française et son aviation auront disparu, il sera temps pour les élus locaux mais aussi nationaux de se cotiser pour ériger un monument à la gloire de l'aviation française disparue et aux centaines de milliers d'emplois engloutis (constructeurs, sous-traitants et compagnies).
Combien d'élus dans les années 70 à 2000 voulaient tous LEUR aéroport si possible international, mais élus locaux également ils manifestaient contre les nuisances même s'ils avaient outrageusement délivré des permis de construire dans les zones riveraines.
Couvre-feu, taxes de toutes natures sur les compagnies aériennes et délocalisation de l'industrie
aéronautique voilà le cocktail détonnant. Le conseil national du bruit pourra se rendormir après avoir rendu son ultime rapport : la messe sera dite. Les élus riverains n'ayant pu la manne de la taxe professionnelle pourront pleurer et gérer les chômeurs
néanmoins résidents dans leurs communes. Il sera trop tard. Enfin économisons les milliards d'euros prévus dans le grand emprunt pour la recherche et le développement aéronautique : les élus n'en veulent apparemment pas.
Ajoutée le: 01-12-2009 - Par: Gérard. Desbois
Eh oui, et Toulouse est pourtant bien en France aussi. Les Toulousains n'aiment donc plus les avions non plus ! Le pire est que ce sont quand même ces bestioles métalliques qui les font bouffer et que les inepties larguées dans la nature par le cartel des promoteurs ont elles, droit de cité. Aix les milles et Francazal, même combat. On brandit le spectre des nuisances de façon totalement irraisonnée et fallacieuse. Francazal, ce joyau du patrimoine aéroanutique toulousain était installé bien avant que tout ces verts des oreilles ne soient nés dans une autre région que la nôtre .... Dewoitine doit de retourner dans sa tombe. Alors moi je brandis le spectre de la centrale nucléaire ou d'un centre de dépollution ; deux superbes projets qui font aussi partie des coups de génies pour éliminer les nuisance sonores que quelques petits tagazous bien inoffensifs... Soyons sérieux, messieurs les élus de la région de Toulouse. Il y a pourtant une possibilité magnifique de réhabiliter la base "Lionel de Marmier", c'est de lui implanter le Musée des "Ailes Anciennes" de Toulouse pour lequel le projet pharaonique "Aéroscopia" n'offre qu'une portion plus que congrue et totalement incongrue de quelques malheureux mètres carrés même pas couverts. Bref ! Les 85 avions du musée seraient à l'abri, la base ne chatouillerait plus aucune oreille sensible et la mémoire des combattants et travailleurs étant passés par cette base serait préservée. On pourrait même faire revivre l'aumônerie où l'on pourrait prier ... en silence.
Vous dites “La France n’aime plus l’aviation”. Les temps changent c’est tout et ce qui était raisonnable hier ne l’est plus. Oui on doit respecter les nouvelles populations qui sont venues s’installer où elles pouvaient. Il n’y a pas de périmètre protégé dédié à l’aviation gravé dans le marbre et dans le sol pour les générations futures qui n’ont encore rien demandé. Les apprentis pilotes d’hélicoptère devront donc aller faire leurs gammes ailleurs et tout un chacun éviter de se faire déposer au restaurant ou à son mariage avec ce moyen complètement bruyant et gouffre à carburant injustifié. La noblesse de l’hélicoptère, ce sont avant tout les missions professionnelles de secours, de sécurité et la desserte des plateformes pétrolières pendant qu’il en reste, qui seules justifient la pollution de ces engins. Comme d’habitude trop d’abus conduisent à des mesures restrictives, ce n’est pas nouveau. L’aéronef de demain devra être silencieux et économe et si on observe déjà des progrès considérables, il faudra encore et toujours faire mieux. On se consolera en pensant que la France n’aime plus l’automobile non plus. Concorde ou Bugatti, mêmes arts, même gloire, mêmes abus et même fin. L’avion est devenu un transport en commun comme un autre, l’automobile un produit de consommation bas de gamme dont la laideur n’a pas fini de nous envahir avec l‘électrique. Il y a d’autres passions disponibles. Et d’autres emplois dans d’autres secteurs qui restent à inventer. Les temps changent, il faut en tenir compte, même si l’aéronautique a encore de beaux jours, mais moins glorieux, devant elle.
Ajoutée le: 01-12-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Lorsque la construction aéronautique française et son aviation auront disparu, il sera temps pour les élus locaux mais aussi nationaux de se cotiser pour ériger un monument à la gloire de l'aviation française disparue et aux centaines de milliers d'emplois engloutis (constructeurs, sous-traitants et compagnies).
Combien d'élus dans les années 70 à 2000 voulaient tous LEUR aéroport si possible international, mais élus locaux également ils manifestaient contre les nuisances même s'ils avaient outrageusement délivré des permis de construire dans les zones riveraines.
Couvre-feu, taxes de toutes natures sur les compagnies aériennes et délocalisation de l'industrie
aéronautique voilà le cocktail détonnant. Le conseil national du bruit pourra se rendormir après avoir rendu son ultime rapport : la messe sera dite. Les élus riverains n'ayant pu la manne de la taxe professionnelle pourront pleurer et gérer les chômeurs
néanmoins résidents dans leurs communes. Il sera trop tard. Enfin économisons les milliards d'euros prévus dans le grand emprunt pour la recherche et le développement aéronautique : les élus n'en veulent apparemment pas.
Ajoutée le: 01-12-2009 - Par: Gérard. Desbois
Eh oui, et Toulouse est pourtant bien en France aussi. Les Toulousains n'aiment donc plus les avions non plus ! Le pire est que ce sont quand même ces bestioles métalliques qui les font bouffer et que les inepties larguées dans la nature par le cartel des promoteurs ont elles, droit de cité. Aix les milles et Francazal, même combat. On brandit le spectre des nuisances de façon totalement irraisonnée et fallacieuse. Francazal, ce joyau du patrimoine aéroanutique toulousain était installé bien avant que tout ces verts des oreilles ne soient nés dans une autre région que la nôtre .... Dewoitine doit de retourner dans sa tombe. Alors moi je brandis le spectre de la centrale nucléaire ou d'un centre de dépollution ; deux superbes projets qui font aussi partie des coups de génies pour éliminer les nuisance sonores que quelques petits tagazous bien inoffensifs... Soyons sérieux, messieurs les élus de la région de Toulouse. Il y a pourtant une possibilité magnifique de réhabiliter la base "Lionel de Marmier", c'est de lui implanter le Musée des "Ailes Anciennes" de Toulouse pour lequel le projet pharaonique "Aéroscopia" n'offre qu'une portion plus que congrue et totalement incongrue de quelques malheureux mètres carrés même pas couverts. Bref ! Les 85 avions du musée seraient à l'abri, la base ne chatouillerait plus aucune oreille sensible et la mémoire des combattants et travailleurs étant passés par cette base serait préservée. On pourrait même faire revivre l'aumônerie où l'on pourrait prier ... en silence.
Ajoutée le: 01-12-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Lorsque la construction aéronautique française et son aviation auront disparu, il sera temps pour les élus locaux mais aussi nationaux de se cotiser pour ériger un monument à la gloire de l'aviation française disparue et aux centaines de milliers d'emplois engloutis (constructeurs, sous-traitants et compagnies).
Combien d'élus dans les années 70 à 2000 voulaient tous LEUR aéroport si possible international, mais élus locaux également ils manifestaient contre les nuisances même s'ils avaient outrageusement délivré des permis de construire dans les zones riveraines.
Couvre-feu, taxes de toutes natures sur les compagnies aériennes et délocalisation de l'industrie
aéronautique voilà le cocktail détonnant. Le conseil national du bruit pourra se rendormir après avoir rendu son ultime rapport : la messe sera dite. Les élus riverains n'ayant pu la manne de la taxe professionnelle pourront pleurer et gérer les chômeurs
néanmoins résidents dans leurs communes. Il sera trop tard. Enfin économisons les milliards d'euros prévus dans le grand emprunt pour la recherche et le développement aéronautique : les élus n'en veulent apparemment pas.
Ajoutée le: 01-12-2009 - Par: Gérard. Desbois
Eh oui, et Toulouse est pourtant bien en France aussi. Les Toulousains n'aiment donc plus les avions non plus ! Le pire est que ce sont quand même ces bestioles métalliques qui les font bouffer et que les inepties larguées dans la nature par le cartel des promoteurs ont elles, droit de cité. Aix les milles et Francazal, même combat. On brandit le spectre des nuisances de façon totalement irraisonnée et fallacieuse. Francazal, ce joyau du patrimoine aéroanutique toulousain était installé bien avant que tout ces verts des oreilles ne soient nés dans une autre région que la nôtre .... Dewoitine doit de retourner dans sa tombe. Alors moi je brandis le spectre de la centrale nucléaire ou d'un centre de dépollution ; deux superbes projets qui font aussi partie des coups de génies pour éliminer les nuisance sonores que quelques petits tagazous bien inoffensifs... Soyons sérieux, messieurs les élus de la région de Toulouse. Il y a pourtant une possibilité magnifique de réhabiliter la base "Lionel de Marmier", c'est de lui implanter le Musée des "Ailes Anciennes" de Toulouse pour lequel le projet pharaonique "Aéroscopia" n'offre qu'une portion plus que congrue et totalement incongrue de quelques malheureux mètres carrés même pas couverts. Bref ! Les 85 avions du musée seraient à l'abri, la base ne chatouillerait plus aucune oreille sensible et la mémoire des combattants et travailleurs étant passés par cette base serait préservée. On pourrait même faire revivre l'aumônerie où l'on pourrait prier ... en silence.
Eh oui, et Toulouse est pourtant bien en France aussi. Les Toulousains n'aiment donc plus les avions non plus ! Le pire est que ce sont quand même ces bestioles métalliques qui les font bouffer et que les inepties larguées dans la nature par le cartel des promoteurs ont elles, droit de cité. Aix les milles et Francazal, même combat. On brandit le spectre des nuisances de façon totalement irraisonnée et fallacieuse. Francazal, ce joyau du patrimoine aéroanutique toulousain était installé bien avant que tout ces verts des oreilles ne soient nés dans une autre région que la nôtre .... Dewoitine doit de retourner dans sa tombe. Alors moi je brandis le spectre de la centrale nucléaire ou d'un centre de dépollution ; deux superbes projets qui font aussi partie des coups de génies pour éliminer les nuisance sonores que quelques petits tagazous bien inoffensifs... Soyons sérieux, messieurs les élus de la région de Toulouse. Il y a pourtant une possibilité magnifique de réhabiliter la base "Lionel de Marmier", c'est de lui implanter le Musée des "Ailes Anciennes" de Toulouse pour lequel le projet pharaonique "Aéroscopia" n'offre qu'une portion plus que congrue et totalement incongrue de quelques malheureux mètres carrés même pas couverts. Bref ! Les 85 avions du musée seraient à l'abri, la base ne chatouillerait plus aucune oreille sensible et la mémoire des combattants et travailleurs étant passés par cette base serait préservée. On pourrait même faire revivre l'aumônerie où l'on pourrait prier ... en silence.
Ajoutée le: 30-11-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
La parité est encore un objectif lointain dans les compagnies aériennes surtout parmi le personnel navigant technique ou le secteur industriel. Il est plus qu'heureux de voir arriver de jeunes pilotes féminins qui n'ont rien à envier à leurs collègues masculins.
Puisqu'AIR FRANCE a su faire la promotion de sa co-pilote instructrice sur le vol inaugural PAR/JFK espérons que la société saura à très court terme engager la même démarche dans les instances supérieures de la société : conseil d'administration où Madame BARBIZET est bien seule et au comité exécutif.
Au passage saluons également Mme Béatrice VIALLE qui fut la seule pilote CONCORDE. Elle aussi fût une exception voici peu d'années.
elles honorent l'aviation française et européenne
Le bonheur de ces dames:
Une précision: Patricia Haffner ne fait pas seulement partie des instructeurs mais elle est responsable de la formation des pilotes A 380. Elle est donc leur "chef".
Merci de donner pour la première fois à ma connaissance une analyse juste du métier des aéroports et pas seulement d'ADP,certes le plus grand et le plus exposé.
Les personnelsqui se sentent mal aimés apprécieront
Bien sûr que la sécurité des vols doit être mise en rapport avec la sécurité financière. Dire l'inverse équivaut à condamner les entreprises à la mort économique. Pour reprendre un mot de carabin, il ne faudrait pas que le patient meure guéri !
Se fixer un objectif utopique c'est se condamner à échouer.
La gestion des risques (de tous les risques !) est une approche globale, mature, certes absolument inprésentable en l'état à des proches de victimes traumatisées. Et pourtant c'est la seule façon de progresser.
Commençons par résoudre la problématique de l'interaction entre enquête technique et enquête judiciaire. Donnons au BEA un statut réellement indépendant organiquement, en le rattachant par exemple au Parlement, à l'image du NTSB américain.
Il n'y aura peut-être pas de miracle, mais au moins les choses s'amélioreront.
Ajoutée le: 20-11-2009 - Par: Henri Marnet-Cornus
Langue de bois et, j’ajoute, hypocrisie !
Depuis plus d’un an, l’EASA de Patrick GOUDOU a reçu les sévères conclusions d’une étude médicale et scientifique relative à la fatigue des équipages. Cette étude fait de nombreuses recommandations, jugeant que certaines parties de la réglementation actuelle en Europe sur les temps de travail et de repos des équipages (FTL) sont inacceptables. Si l’objectif de l’EASA était de maintenir la sécurité des passagers à son plus haut niveau ainsi que Goudou l’affirme, cette réglementation aurait été immédiatement modifiée comme l'exige la législation propre à l'EASA. Mais non… Car ces recommandations ont bien évidemment été contestées par l’Association des Compagnies Aériennes Européennes (AEA dont Air France fait partie) pour des raisons essentiellement économiques et mercantiles : « ça va nous coûter des millions d’euros » ou « il faudra embaucher 15% de pilotes supplémentaires ».
Ajoutée le: 19-11-2009 - Par: Henri Marnet-Cornus
Bonjour Monsieur Sparaco,
Le débat doit porter sur cette question : la sécurité du transport aérien doit elle composer avec les objectifs économiques des exploitants, de l'industrie ? Je réponds NON, et vous ?
Ajoutée le: 19-11-2009 - Par: Patrick MAGISSON
La langue de bois fut, effectivement, l'invitée majeure de cette journée.
Précisons deux ou trois points :
Le concept de Système de Gestion de la Sécurité, tel qu'exposé par le Directeur de la Sécurité d'Air France, manque cruellement d'un pilier, pourtant le premier sur la liste : engagement et implication de la direction générale de l'entreprise. C'est le prudent et précautionneux OACI qui le dit.
Certes il faut autant de gens impliqué que d'employés, encore faut-il que le chef d'orchestre comprenne et assume pleinement le contenu de la partition, canards compris !
Les avions de quatrième génération ont bien amélioré la sécurité des vols, mais (et c'est IATA qui l'indique !) pas dans un rapport de 1 à 3. Pire, la courbe remonte dangereusement et se rapproche des taux de pertes de coque de la troisième génération. Et extraordinairement (c'est la FAA qui l'annonce !), ce qui manque le plus cruellement aux pilotes aujourd'hui ce sont des connaissances de base et de l'habileté au pilotage de base. L'automatisme aide est devenu prothèse encombrante voire handicapante.
Nous ne savons effectivement pas mesurer la sécurité, parce que c'est un concept qui ne se définit qu'en termes négatifs (ne pas avoir d'accident), essentiellement parce la peur du juge ou de l'impact commercial est juste derrière : comment imaginer qu'un responsable devant la loi ou le marché ose dire positivement : "selon les statistiques actuelles, j'accepte d'assumer x accidents par y heures de vol" ? Nul ne le fera.
Cette maturité-là, notre système judiciaire (national et international) ne le permet hélas pas, et la journée d'hier en fut la preuve la plus éclatante.
Tant que l'on mélangera recherche des causes et recherche des responsabilités, rien ne changera.
Il est d'ailleurs à ce propos significatif de mesurer la tonalité "financière" des propos des avocats et représentants des associations d'aides aux victimes : le sym-pathos s'est mué en denrée sonnante et trébuchante, comme si le deuil se passait mieux sur un matelas de billets, comme si le Dollar était meilleur consolant. C'est je le pense indécent et d'un profond irrespect pour la douleur des proches.
Que le monde qui sépare le point de vue des navigants et des personnes qu'ils transportent génèrent tant d'incompréhensions et par là de réaction émotionnelles, rien de plus normal. Répondre au pathos par des chiffres est vain, voire désastreux. Tant de mal a été fait simplement parce que la douleur a été ressentie comme une agression, la réponse comme une injure.
Des réponses, il n'y en parfois pas que nous puissions entendre. Notre monde n'a parfois pas de sens, ou du moins un sens qui nous échappe et nous plonge dans la perplexité.
Quoi qu'on puisse leur reprocher par ailleurs, les pilotes ont mis leur cou sur le billot depuis longtemps et assument. Enregistreurs de vol, licence remise en jeu 3 fois par an, examen médical annuel. Que ceux qui auront le courage objectif d'accepter la même chose tiennent la hache.
Langue de bois et, j’ajoute, hypocrisie !
Depuis plus d’un an, l’EASA de Patrick GOUDOU a reçu les sévères conclusions d’une étude médicale et scientifique relative à la fatigue des équipages. Cette étude fait de nombreuses recommandations, jugeant que certaines parties de la réglementation actuelle en Europe sur les temps de travail et de repos des équipages (FTL) sont inacceptables. Si l’objectif de l’EASA était de maintenir la sécurité des passagers à son plus haut niveau ainsi que Goudou l’affirme, cette réglementation aurait été immédiatement modifiée comme l'exige la législation propre à l'EASA. Mais non… Car ces recommandations ont bien évidemment été contestées par l’Association des Compagnies Aériennes Européennes (AEA dont Air France fait partie) pour des raisons essentiellement économiques et mercantiles : « ça va nous coûter des millions d’euros » ou « il faudra embaucher 15% de pilotes supplémentaires ».
Ajoutée le: 19-11-2009 - Par: Henri Marnet-Cornus
Bonjour Monsieur Sparaco,
Le débat doit porter sur cette question : la sécurité du transport aérien doit elle composer avec les objectifs économiques des exploitants, de l'industrie ? Je réponds NON, et vous ?
Ajoutée le: 19-11-2009 - Par: Patrick MAGISSON
La langue de bois fut, effectivement, l'invitée majeure de cette journée.
Précisons deux ou trois points :
Le concept de Système de Gestion de la Sécurité, tel qu'exposé par le Directeur de la Sécurité d'Air France, manque cruellement d'un pilier, pourtant le premier sur la liste : engagement et implication de la direction générale de l'entreprise. C'est le prudent et précautionneux OACI qui le dit.
Certes il faut autant de gens impliqué que d'employés, encore faut-il que le chef d'orchestre comprenne et assume pleinement le contenu de la partition, canards compris !
Les avions de quatrième génération ont bien amélioré la sécurité des vols, mais (et c'est IATA qui l'indique !) pas dans un rapport de 1 à 3. Pire, la courbe remonte dangereusement et se rapproche des taux de pertes de coque de la troisième génération. Et extraordinairement (c'est la FAA qui l'annonce !), ce qui manque le plus cruellement aux pilotes aujourd'hui ce sont des connaissances de base et de l'habileté au pilotage de base. L'automatisme aide est devenu prothèse encombrante voire handicapante.
Nous ne savons effectivement pas mesurer la sécurité, parce que c'est un concept qui ne se définit qu'en termes négatifs (ne pas avoir d'accident), essentiellement parce la peur du juge ou de l'impact commercial est juste derrière : comment imaginer qu'un responsable devant la loi ou le marché ose dire positivement : "selon les statistiques actuelles, j'accepte d'assumer x accidents par y heures de vol" ? Nul ne le fera.
Cette maturité-là, notre système judiciaire (national et international) ne le permet hélas pas, et la journée d'hier en fut la preuve la plus éclatante.
Tant que l'on mélangera recherche des causes et recherche des responsabilités, rien ne changera.
Il est d'ailleurs à ce propos significatif de mesurer la tonalité "financière" des propos des avocats et représentants des associations d'aides aux victimes : le sym-pathos s'est mué en denrée sonnante et trébuchante, comme si le deuil se passait mieux sur un matelas de billets, comme si le Dollar était meilleur consolant. C'est je le pense indécent et d'un profond irrespect pour la douleur des proches.
Que le monde qui sépare le point de vue des navigants et des personnes qu'ils transportent génèrent tant d'incompréhensions et par là de réaction émotionnelles, rien de plus normal. Répondre au pathos par des chiffres est vain, voire désastreux. Tant de mal a été fait simplement parce que la douleur a été ressentie comme une agression, la réponse comme une injure.
Des réponses, il n'y en parfois pas que nous puissions entendre. Notre monde n'a parfois pas de sens, ou du moins un sens qui nous échappe et nous plonge dans la perplexité.
Quoi qu'on puisse leur reprocher par ailleurs, les pilotes ont mis leur cou sur le billot depuis longtemps et assument. Enregistreurs de vol, licence remise en jeu 3 fois par an, examen médical annuel. Que ceux qui auront le courage objectif d'accepter la même chose tiennent la hache.
Bonjour Monsieur Sparaco,
Le débat doit porter sur cette question : la sécurité du transport aérien doit elle composer avec les objectifs économiques des exploitants, de l'industrie ? Je réponds NON, et vous ?
Ajoutée le: 19-11-2009 - Par: Patrick MAGISSON
La langue de bois fut, effectivement, l'invitée majeure de cette journée.
Précisons deux ou trois points :
Le concept de Système de Gestion de la Sécurité, tel qu'exposé par le Directeur de la Sécurité d'Air France, manque cruellement d'un pilier, pourtant le premier sur la liste : engagement et implication de la direction générale de l'entreprise. C'est le prudent et précautionneux OACI qui le dit.
Certes il faut autant de gens impliqué que d'employés, encore faut-il que le chef d'orchestre comprenne et assume pleinement le contenu de la partition, canards compris !
Les avions de quatrième génération ont bien amélioré la sécurité des vols, mais (et c'est IATA qui l'indique !) pas dans un rapport de 1 à 3. Pire, la courbe remonte dangereusement et se rapproche des taux de pertes de coque de la troisième génération. Et extraordinairement (c'est la FAA qui l'annonce !), ce qui manque le plus cruellement aux pilotes aujourd'hui ce sont des connaissances de base et de l'habileté au pilotage de base. L'automatisme aide est devenu prothèse encombrante voire handicapante.
Nous ne savons effectivement pas mesurer la sécurité, parce que c'est un concept qui ne se définit qu'en termes négatifs (ne pas avoir d'accident), essentiellement parce la peur du juge ou de l'impact commercial est juste derrière : comment imaginer qu'un responsable devant la loi ou le marché ose dire positivement : "selon les statistiques actuelles, j'accepte d'assumer x accidents par y heures de vol" ? Nul ne le fera.
Cette maturité-là, notre système judiciaire (national et international) ne le permet hélas pas, et la journée d'hier en fut la preuve la plus éclatante.
Tant que l'on mélangera recherche des causes et recherche des responsabilités, rien ne changera.
Il est d'ailleurs à ce propos significatif de mesurer la tonalité "financière" des propos des avocats et représentants des associations d'aides aux victimes : le sym-pathos s'est mué en denrée sonnante et trébuchante, comme si le deuil se passait mieux sur un matelas de billets, comme si le Dollar était meilleur consolant. C'est je le pense indécent et d'un profond irrespect pour la douleur des proches.
Que le monde qui sépare le point de vue des navigants et des personnes qu'ils transportent génèrent tant d'incompréhensions et par là de réaction émotionnelles, rien de plus normal. Répondre au pathos par des chiffres est vain, voire désastreux. Tant de mal a été fait simplement parce que la douleur a été ressentie comme une agression, la réponse comme une injure.
Des réponses, il n'y en parfois pas que nous puissions entendre. Notre monde n'a parfois pas de sens, ou du moins un sens qui nous échappe et nous plonge dans la perplexité.
Quoi qu'on puisse leur reprocher par ailleurs, les pilotes ont mis leur cou sur le billot depuis longtemps et assument. Enregistreurs de vol, licence remise en jeu 3 fois par an, examen médical annuel. Que ceux qui auront le courage objectif d'accepter la même chose tiennent la hache.
La langue de bois fut, effectivement, l'invitée majeure de cette journée.
Précisons deux ou trois points :
Le concept de Système de Gestion de la Sécurité, tel qu'exposé par le Directeur de la Sécurité d'Air France, manque cruellement d'un pilier, pourtant le premier sur la liste : engagement et implication de la direction générale de l'entreprise. C'est le prudent et précautionneux OACI qui le dit.
Certes il faut autant de gens impliqué que d'employés, encore faut-il que le chef d'orchestre comprenne et assume pleinement le contenu de la partition, canards compris !
Les avions de quatrième génération ont bien amélioré la sécurité des vols, mais (et c'est IATA qui l'indique !) pas dans un rapport de 1 à 3. Pire, la courbe remonte dangereusement et se rapproche des taux de pertes de coque de la troisième génération. Et extraordinairement (c'est la FAA qui l'annonce !), ce qui manque le plus cruellement aux pilotes aujourd'hui ce sont des connaissances de base et de l'habileté au pilotage de base. L'automatisme aide est devenu prothèse encombrante voire handicapante.
Nous ne savons effectivement pas mesurer la sécurité, parce que c'est un concept qui ne se définit qu'en termes négatifs (ne pas avoir d'accident), essentiellement parce la peur du juge ou de l'impact commercial est juste derrière : comment imaginer qu'un responsable devant la loi ou le marché ose dire positivement : "selon les statistiques actuelles, j'accepte d'assumer x accidents par y heures de vol" ? Nul ne le fera.
Cette maturité-là, notre système judiciaire (national et international) ne le permet hélas pas, et la journée d'hier en fut la preuve la plus éclatante.
Tant que l'on mélangera recherche des causes et recherche des responsabilités, rien ne changera.
Il est d'ailleurs à ce propos significatif de mesurer la tonalité "financière" des propos des avocats et représentants des associations d'aides aux victimes : le sym-pathos s'est mué en denrée sonnante et trébuchante, comme si le deuil se passait mieux sur un matelas de billets, comme si le Dollar était meilleur consolant. C'est je le pense indécent et d'un profond irrespect pour la douleur des proches.
Que le monde qui sépare le point de vue des navigants et des personnes qu'ils transportent génèrent tant d'incompréhensions et par là de réaction émotionnelles, rien de plus normal. Répondre au pathos par des chiffres est vain, voire désastreux. Tant de mal a été fait simplement parce que la douleur a été ressentie comme une agression, la réponse comme une injure.
Des réponses, il n'y en parfois pas que nous puissions entendre. Notre monde n'a parfois pas de sens, ou du moins un sens qui nous échappe et nous plonge dans la perplexité.
Quoi qu'on puisse leur reprocher par ailleurs, les pilotes ont mis leur cou sur le billot depuis longtemps et assument. Enregistreurs de vol, licence remise en jeu 3 fois par an, examen médical annuel. Que ceux qui auront le courage objectif d'accepter la même chose tiennent la hache.
Besoin ramené à 286 Rafale (cf. http://www.defense.gouv.fr/dga/dossiers/le_rafale). Les huit en moins représentent, je crois, le coût du développement du standard F3+ (dit "Road Map").
Ajoutée le: 17-11-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Rome est la ville éternelle. Parfois les miracles peuvent montrer que le transport aérien peut renaitre de ses cendres y compris dans les cas désespérés.
Mais ce ne sont encore que des résultats partiels sur une courte période. L'équipe de direction semble solide, discrète et déteindre avec les déclarations tonitruantes du président du Conseil italien qui condamnait ce plan stratégique industriel voici quelques mois.
Il faudra dans la durée voir si le choix de Rome comme hub est le bon et les effets de Lufthansa Italia sur Milan.
Le maillage au départ de Turin vers des destinations euroépennes est un contre-feu au développement de Milan. Les exemples français et allemands de hub principaux et secondaires montrent que cela correspond aux attentes de clients de plus en plus exigeants.
Bonjour Monsieur Sparaco
Vous avez raison d\'écrire que \"le BEA communique autant que faire se peut\" Le BEA est en effet un outil de communication avant d\'être un organisme de prévention. Le fait que le BEA ait négligé d\'enquêter sur les nombreux incidents graves précurseurs de l\'accident du vol AF 447 le confirme. Il est regrettable que vous ne le fassiez pas remarquer dans vos chroniques.
Ajoutée le: 04-11-2009 - Par: roman of Airobserver
Je penche en effet entre les deux thèses. Pas mal d'analystes se sont exprimés. Il en ressort deux choses. Ryanair est incapable de conduire une croissance à cette allure (15% de croissance) tout en restant rentable. d'après certain analystes, les économies de couts ayant touchées leurs limites , il n'y a pas vraiment d'autre solution pour Ryanair que de stopper sa croissance et la rationaliser. L’option Boeing n’est donc pas réaliste. Boeing est à mon sens l'excuse qu'il lui fallait pour annoncer un arrêt de la croissance, sans pour autant avouer l'essoufflement du modèle. L'hypothèse d'un départ d'O’Leary est aussi une séduisante explication. Il partirait en laissant derrière lui une belle réussite, mais cependant assez fragile.
Ajoutée le: 04-11-2009 - Par: roman of Airobserver
Je penche en effet entre les deux thèses. Pas mal d'analystes se sont exprimés. Il en ressort deux choses. Ryanair est incapable de conduire une croissance à cette allure (15% de croissance) tout en restant rentable. d'après certain analystes, les économies de couts ayant touchées leurs limites , il n'y a pas vraiment d'autre solution pour Ryanair que de stopper sa croissance et la rationaliser. L’option Boeing n’est donc pas réaliste. Boeing est à mon sens l'excuse qu'il lui fallait pour annoncer un arrêt de la croissance, sans pour autant avouer l'essoufflement du modèle. L'hypothèse d'un départ d'O’Leary est aussi une séduisante explication. Il partirait en laissant derrière lui une belle réussite, mais cependant assez fragile.
Ajoutée le: 04-11-2009 - Par: roman of Airobserver
Je penche en effet entre les deux thèses. Pas mal d'analystes se sont exprimés. Il en ressort deux choses. Ryanair est incapable de conduire une croissance à cette allure (15% de croissance) tout en restant rentable. d'après certain analystes, les économies de couts ayant touchées leurs limites , il n'y a pas vraiment d'autre solution pour Ryanair que de stopper sa croissance et la rationaliser. L’option Boeing n’est donc pas réaliste. Boeing est à mon sens l'excuse qu'il lui fallait pour annoncer un arrêt de la croissance, sans pour autant avouer l'essoufflement du modèle. L'hypothèse d'un départ d'O’Leary est aussi une séduisante explication. Il partirait en laissant derrière lui une belle réussite, mais cependant assez fragile.
Ajoutée le: 04-11-2009 - Par: roman of Airobserver
Je penche en effet entre les deux thèses. Pas mal d'analystes se sont exprimés. Il en ressort deux choses. Ryanair est incapable de conduire une croissance à cette allure (15% de croissance) tout en restant rentable. d'après certain analystes, les économies de couts ayant touchées leurs limites , il n'y a pas vraiment d'autre solution pour Ryanair que de stopper sa croissance et la rationaliser. L’option Boeing n’est donc pas réaliste. Boeing est à mon sens l'excuse qu'il lui fallait pour annoncer un arrêt de la croissance, sans pour autant avouer l'essoufflement du modèle. L'hypothèse d'un départ d'O’Leary est aussi une séduisante explication. Il partirait en laissant derrière lui une belle réussite, mais cependant assez fragile.
Ajoutée le: 04-11-2009 - Par: roman of Airobserver
Je penche en effet entre les deux thèses. Pas mal d'analystes se sont exprimés. Il en ressort deux choses. Ryanair est incapable de conduire une croissance à cette allure (15% de croissance) tout en restant rentable. d'après certain analystes, les économies de couts ayant touchées leurs limites , il n'y a pas vraiment d'autre solution pour Ryanair que de stopper sa croissance et la rationaliser. L’option Boeing n’est donc pas réaliste. Boeing est à mon sens l'excuse qu'il lui fallait pour annoncer un arrêt de la croissance, sans pour autant avouer l'essoufflement du modèle. L'hypothèse d'un départ d'O’Leary est aussi une séduisante explication. Il partirait en laissant derrière lui une belle réussite, mais cependant assez fragile.
Ajoutée le: 03-11-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Dans un monde en pleine turbulence en particulier à AF, l'arrivée du dernier né certes de taille et poids confortable n'en reste pas moins un événement heureux. Pour ceux qui ont connu l'arrivée fin 69/70 du B747 ce fût pareil. Même enthousiasme pour une nouvelle génération d'avion, c'est fédérateur pour toutes les catégories de personnels et pas seulement les nés sous X, car l'ascenseur social peremt de promouvoir des ingénieurs CESI,CNAM, Central et bien d'autres. l'avion ce n'est pas que le CDB mais aussi beaucoup d'anonymes sans lesquels l'avion ne pourrait pas partir
Bienvenue au JA et espérons lui une très longues vie sans anicroche avec des PNT/PNC et PS fiers des couleurs de la compagnie nationale et vitrine de la technologie européenne.
Ajoutée le: 02-11-2009 - Par: Pierre Sparaco
Bien entendu, Air France est la première compagnie européenne à mettre l'A380 en service. Trois autres compagnies l'ont précédée.
P.S.
Ajoutée le: 02-11-2009 - Par: Bluesky320
"On voudrait qu’ils (les pilotes) le soient tous" (polytechnicien). Et les autres, c'est des idiots?
Ajoutée le: 31-10-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Nouvelle tentative, nouvel échec. La morale de cette histoire tant que certains passagers considéreront l'avion comme un taxi sans se poser la question de la rentabilité d'une ligne, les fermetures se succèderont au grè des ouvertures "affectives" sans parler des pressions des politiques qui satisfont leur ego ou des chambres consulaires. L'avion commerciale surtout dans le contexte actuel ne peut se permettre ce type de ligne sauf pour les lyonnais à accepter un vol Nice Lyon New York et aux Nicois d'accepter un transit et Une heure sup sur le trajet car en combinant passagers et fret, le projet est peut être un peu plus rentable.
Ajoutée le: 27-10-2009 - Par: Philippe Roy - Aéroport I
Nos amis lyonnais peuvent toujours passer par Genève - à moins de deux heures d'autoroute en respectant les limitations de vitesse... - qui offre deux vols quotidiens sur New York, l'un avec Swiss sur Kennedy, l'autre avec Continental sur Newark...
Certes, certes, mais c'est quand le Solar Impulse atteindra mach 2 que cela commencera à avoir vraiment de la gueule !
Ajoutée le: 30-05-2007 - Par: Thierry (un fidèle lecteu
Faire revoler le gourmand Concorde, ce dinosaure de l'époque où le carburant pouvait être brûlé sans trop de mauvaise conscience ? Le bel oiseau blanc serait alors une cible idéale pour les écolos ! Le petit monde de l'aéronautique a davantage intérêt à soutenir des projets plus "verts". Comme, par exemple, l'avion solaire Solar Impulse de Bertrand Piccard. Il me semble que ce genre d'initiative fait autant rêver les passionnés d'aviation. Mais il a l'avantage de redorer (ou plutôt verdir) le blason de cette industrie, montrée du doigt pour son impact sur l'environnement.
La crise climatique aura un effet non négligeable sur le transport aérien. Moins de déplacements d'affaire remplacés par des communications internet son + image. J'ai déjà expérimenté ces systèmes. Ils permettent non seulement de gagner beaucoup de temps et d'argent et donc augmenter la productivité mais aussi d'augmenter la flexibilité: il est facile d'organiser une petite réunion d'une heure pour régler un problème au lieu de perdre deux jours en voyage. Evidemment il faut changer les habitudes surtout des plus de 45 ans!
Ajoutée le: 23-10-2009 - Par: Jean-Louis BAROUX
Je ne suis pas convaincu du tout par les megas rapprochements. Les synergies sont compensées par les surcoûts inhérents à ces rapprochements (voir les coûts informatiques du rapprochement AF / KL. De plus il n'est pas certain que l'attribution de miles suffise désormais à inciter les clients à voyager sur les classes avant, tant que ces produits ne seront pas très sensiblement améliorés. Il reste encore beaucoup de travail à faire. Il faut aller au produit "porte à porte" que j'avais déjà proposé à Air Inter avant de quitter cette compagnie ... en 1975!
Ajoutée le: 23-10-2009 - Par: Ppdo
Bonjour,
Vous pouvez ajouter aussi que les touristes aussi voyageront moins et moins loin. On ne pourra pas etre un "eco-citoyen" roulant toute l'annee en voiture electrique et en TGV et en habitant un logement a faible taxe carbone et cobsommer d'un coup une tonne de kerosene pour aller brpnzer en Thailande.
Salutations.
Grille tarifaire et service fourni : n'oublions pas non plus les voyageurs qui ne sont pas "haute contribution " et essayons de leur expliquer certains mystères. Dernier exemple : un aller Paris-Barcelone
à 76,18 euros sur Iberia - vol régulier, et 874,91 euros sur Air France, avec correspondance à Bordeaux en 3h 05 ! Pour 800 euros de plus on est évidemment heureux de profiter du confort AF !
Ajoutée le: 27-10-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
AIR FRANCE a besoin de sérénité pour poursuivre son travail interne permanent sur les procédures et la sécurité qui sont la priorité des priorités d'un transporteur aérien.
C'est un devoir envers les passagers mais aussi les personnels en particulier navigants. La cohésion de la cabine est un facteur indispensable à la confiance de l'équipage. Donc a la bonne exceution des taches de chacun. C'est encore plus vrai depuis la disparition du vol AF 447.
Les pilotes restent une corporation trop individualistes. C'est vrai partout dans le monde.
Il faudra qu'un jour ils le comprennent : ils sont indispensables mais avec d'autres acteurs et ils ne sont pas infaillibles.
Ajoutée le: 27-10-2009 - Par: Bluesky320
A la vue des adjectifs que vous utilisez à l'encontre des pilotes ("ils n'acceptent pas la critique, sont irascibles") vous avez un parti pris total pour Air France, ce qui n'est pas digne d'un journaliste.
On se demande parfois qui sont vraiment les "spécialistes autoproclamés", ceux qui sont pointés du doigt ou ceux qui pointent du doigt?
Ajoutée le: 26-10-2009 - Par: Jean Isselé
Ne pas accepter les remarques de son employeur (même rampant) ne me semble pas digne des Pilotes. Il y a certainement eu un très gros problème sur le vol 447 que l'Exploitation d'AF connaît ou présume. Percer plus de vingt fois sur un même terrain conduit indubitablement à une certaine modification des procédures et à du cousu-main. Rappeler les règles n'est pas une erreur de communication et faire respecter les minima n'est pas vain. Percer avec 300 m de visi est assez simple, descendre à 200 à 100 ou a zéro demande des équipements et des qualifications particulières (CAT III) alors que les Pilotes Pilotent mais dans le respect des procédures éditées par le MANEX sans pour autant alerter le SNPL qui n'est jamais qu'un syndicat donc un outil consultatif mais pas décisionnaire. Un respect de chacun dans ses fonctions me semble être de meilleure augure.
Ajoutée le: 27-10-2009 - Par: Philippe Roy - Aéroport I
Nos amis lyonnais peuvent toujours passer par Genève - à moins de deux heures d'autoroute en respectant les limitations de vitesse... - qui offre deux vols quotidiens sur New York, l'un avec Swiss sur Kennedy, l'autre avec Continental sur Newark...
A la vue des adjectifs que vous utilisez à l'encontre des pilotes ("ils n'acceptent pas la critique, sont irascibles") vous avez un parti pris total pour Air France, ce qui n'est pas digne d'un journaliste.
On se demande parfois qui sont vraiment les "spécialistes autoproclamés", ceux qui sont pointés du doigt ou ceux qui pointent du doigt?
Ajoutée le: 26-10-2009 - Par: Jean Isselé
Ne pas accepter les remarques de son employeur (même rampant) ne me semble pas digne des Pilotes. Il y a certainement eu un très gros problème sur le vol 447 que l'Exploitation d'AF connaît ou présume. Percer plus de vingt fois sur un même terrain conduit indubitablement à une certaine modification des procédures et à du cousu-main. Rappeler les règles n'est pas une erreur de communication et faire respecter les minima n'est pas vain. Percer avec 300 m de visi est assez simple, descendre à 200 à 100 ou a zéro demande des équipements et des qualifications particulières (CAT III) alors que les Pilotes Pilotent mais dans le respect des procédures éditées par le MANEX sans pour autant alerter le SNPL qui n'est jamais qu'un syndicat donc un outil consultatif mais pas décisionnaire. Un respect de chacun dans ses fonctions me semble être de meilleure augure.
Ne pas accepter les remarques de son employeur (même rampant) ne me semble pas digne des Pilotes. Il y a certainement eu un très gros problème sur le vol 447 que l'Exploitation d'AF connaît ou présume. Percer plus de vingt fois sur un même terrain conduit indubitablement à une certaine modification des procédures et à du cousu-main. Rappeler les règles n'est pas une erreur de communication et faire respecter les minima n'est pas vain. Percer avec 300 m de visi est assez simple, descendre à 200 à 100 ou a zéro demande des équipements et des qualifications particulières (CAT III) alors que les Pilotes Pilotent mais dans le respect des procédures éditées par le MANEX sans pour autant alerter le SNPL qui n'est jamais qu'un syndicat donc un outil consultatif mais pas décisionnaire. Un respect de chacun dans ses fonctions me semble être de meilleure augure.
Je ne suis pas convaincu du tout par les megas rapprochements. Les synergies sont compensées par les surcoûts inhérents à ces rapprochements (voir les coûts informatiques du rapprochement AF / KL. De plus il n'est pas certain que l'attribution de miles suffise désormais à inciter les clients à voyager sur les classes avant, tant que ces produits ne seront pas très sensiblement améliorés. Il reste encore beaucoup de travail à faire. Il faut aller au produit "porte à porte" que j'avais déjà proposé à Air Inter avant de quitter cette compagnie ... en 1975!
Ajoutée le: 23-10-2009 - Par: Ppdo
Bonjour,
Vous pouvez ajouter aussi que les touristes aussi voyageront moins et moins loin. On ne pourra pas etre un "eco-citoyen" roulant toute l'annee en voiture electrique et en TGV et en habitant un logement a faible taxe carbone et cobsommer d'un coup une tonne de kerosene pour aller brpnzer en Thailande.
Salutations.
Grille tarifaire et service fourni : n'oublions pas non plus les voyageurs qui ne sont pas "haute contribution " et essayons de leur expliquer certains mystères. Dernier exemple : un aller Paris-Barcelone
à 76,18 euros sur Iberia - vol régulier, et 874,91 euros sur Air France, avec correspondance à Bordeaux en 3h 05 ! Pour 800 euros de plus on est évidemment heureux de profiter du confort AF !
Bonjour,
Vous pouvez ajouter aussi que les touristes aussi voyageront moins et moins loin. On ne pourra pas etre un "eco-citoyen" roulant toute l'annee en voiture electrique et en TGV et en habitant un logement a faible taxe carbone et cobsommer d'un coup une tonne de kerosene pour aller brpnzer en Thailande.
Salutations.
Grille tarifaire et service fourni : n'oublions pas non plus les voyageurs qui ne sont pas "haute contribution " et essayons de leur expliquer certains mystères. Dernier exemple : un aller Paris-Barcelone
à 76,18 euros sur Iberia - vol régulier, et 874,91 euros sur Air France, avec correspondance à Bordeaux en 3h 05 ! Pour 800 euros de plus on est évidemment heureux de profiter du confort AF !
Grille tarifaire et service fourni : n'oublions pas non plus les voyageurs qui ne sont pas "haute contribution " et essayons de leur expliquer certains mystères. Dernier exemple : un aller Paris-Barcelone
à 76,18 euros sur Iberia - vol régulier, et 874,91 euros sur Air France, avec correspondance à Bordeaux en 3h 05 ! Pour 800 euros de plus on est évidemment heureux de profiter du confort AF !
Au sujet du biréacteur "Corvette" qui s'est posé récemment au Bourget a destination du musée, je crois que c'est un avion de ce type qui a accompagné la rame TGV est qui a battu le record du monde de vitesse sur rail sur la ligne LGV est, avant la mise en exploitation.
Cordialement
Ajoutée le: 21-10-2009 - Par: Bertrand Blanc
Au sujet du biréacteur "Corvette" qui s'est posé récemment au Bourget a destination du musée, je crois que c'est un avion de ce type qui a accompagné la rame TGV est qui a battu le record du monde de vitesse sur rail sur la ligne LGV est, avant la mise en exploitation.
Cordialement
Ajoutée le: 19-10-2009 - Par: Patrick Anspach
Intéressants les chiffres de Monsieur Peeters (le 18-10). 1% de passagers prend l'avion régulièrement? Donc, sur les 2 (et plus) milliards de voyageurs sur 6 (et plus) milliards d'habitants, seuls 6 millions le prennent "régulièrement"? C'est quoi des "voyages réguliers"? 3% de l'énergie "humaine" émise? Admettons que ce sont les entre 2% et 4% de CO2 d'émissions que se disputent les organismes qui calculent ça sur des bases difficilement vérifiables. Et qui causent 8% du réchauffement climatiques? On attend avec impatience les explications scientifiques. Ce qui n'empêche pas l'industrie aéronautique de travailler au problème, malgré des pourcentages aussi faibles.
Au sujet du biréacteur "Corvette" qui s'est posé récemment au Bourget a destination du musée, je crois que c'est un avion de ce type qui a accompagné la rame TGV est qui a battu le record du monde de vitesse sur rail sur la ligne LGV est, avant la mise en exploitation.
Cordialement
Ajoutée le: 19-10-2009 - Par: Patrick Anspach
Intéressants les chiffres de Monsieur Peeters (le 18-10). 1% de passagers prend l'avion régulièrement? Donc, sur les 2 (et plus) milliards de voyageurs sur 6 (et plus) milliards d'habitants, seuls 6 millions le prennent "régulièrement"? C'est quoi des "voyages réguliers"? 3% de l'énergie "humaine" émise? Admettons que ce sont les entre 2% et 4% de CO2 d'émissions que se disputent les organismes qui calculent ça sur des bases difficilement vérifiables. Et qui causent 8% du réchauffement climatiques? On attend avec impatience les explications scientifiques. Ce qui n'empêche pas l'industrie aéronautique de travailler au problème, malgré des pourcentages aussi faibles.
Intéressants les chiffres de Monsieur Peeters (le 18-10). 1% de passagers prend l'avion régulièrement? Donc, sur les 2 (et plus) milliards de voyageurs sur 6 (et plus) milliards d'habitants, seuls 6 millions le prennent "régulièrement"? C'est quoi des "voyages réguliers"? 3% de l'énergie "humaine" émise? Admettons que ce sont les entre 2% et 4% de CO2 d'émissions que se disputent les organismes qui calculent ça sur des bases difficilement vérifiables. Et qui causent 8% du réchauffement climatiques? On attend avec impatience les explications scientifiques. Ce qui n'empêche pas l'industrie aéronautique de travailler au problème, malgré des pourcentages aussi faibles.
Quelques précisions concernant Clean Sky, que vous mentionnez à la fin de votre chronique. Clean Sky n'est pas tout à fait "un autre groupe de travail". C'est un programme structuré, en partenariat public-privé, auquel participent la totalité de l'industrie européenne et la Commission. Doté au total de 1,6 milliard d'euros, c'est le plus grand programme de recherche jamais (co)financé par la Commission. Prévu pour durer 7 ans, il doit livrer des démonstrateurs en vol. Clean Sky est le "bras armé" d'ACARE dans le domaine environnemental, porteur (si tout va bien) d'environ la moitié des progrès visés par ACARE (carbone, NOx et bruit). C'est aussi l'expérimentation, cruciale, d'une nouvelle façon, qui se veut plus efficace, de piloter un programme de recherche, avec une forte implication de l'industrie dans la "gouvernance", pour employer un terme à la mode. Dans ce but Clean Sky sera dirigé de façon autonome dès la mi novembre par une "Entreprise Commune" (joint undertaking) dont le personnel est issu en partie de l'industrie et en partie de la Commission.
Ajoutée le: 18-10-2009 - Par: André Peters
Moins d'1% de l'humanité prend l'avion régulièrement. Celle ci émet 3% d'origine humaine, ces 3 % émis en haute altitude causent 8% du réchauffement climatique. Face à de tels chiffres accablants, l'industrie aéronautique doit absolument s'adapter vite sous peine de disparaître.
Moins d'1% de l'humanité prend l'avion régulièrement. Celle ci émet 3% d'origine humaine, ces 3 % émis en haute altitude causent 8% du réchauffement climatique. Face à de tels chiffres accablants, l'industrie aéronautique doit absolument s'adapter vite sous peine de disparaître.
CONTRE ENQUËTE
Merci d'avoir été le seul, ou presque, à dire que le Syndicat des pilotes d'Air France n'était pas Le syndicat des pilotes d'Air France mais un syndicat très minoraitaire parmi les trop nombreux syndicats de pilotes.Le journal du dimanche ferait bien, de temps en temps d'apporter un peu plus de rigueur dans ses enquêtes.
Le siège "semi assis" pour avion a été dessiné et calculé il y a plusieurs années. Des images de synthèses, publiées par une revue spécialisée dont je ne me souviens pas le titre, m'ont été montrées par un ingénieur aéronautique il y a environ cinq ans.
Ajoutée le: 07-10-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Quelques patrons de low costs auront jouer les camelots et les bateleurs de foire avec l'amicale complicité de certains néo-libéraux qui ne juraient que par ces pirates du transport aérien. Fortune faite et toujours en vie économique ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'autres confrères, n'ayant pas fait l'ENA ou X Ponts/mines, ils auront lancé le concept avec des méthodes qui frisaient le racket aux subventions.
Ils auront surtout developpé deux concepts : le marketing, tout est bon pour faire parler de soi y compris à y associer à leur insu des personnalités et le modèle : 1 type d'avion, et pression sur tout le reste : personnel, service à bord ou au sol.
Bon retraite Monsieur O'Leary qui pourra ensuite faire de l'humanitaire ou des conférences sur la responsabilité sociale et sociétale
Jadis, l'aviation était une affaire de passionnés, de précurseurs, de héros, les lois industrielles et boursières de notre société ont fortement changé la donne.
Combien d'exemples de monuments aéronautiques laissés à l'abandon ou qui ne sont plus la priorité des collectivités et sociétés qui obéissent à des lois purement économiques (on peut citer le superconstellation de NT atlantique, monument historique pour AF et bien d'autres qui pourrissent à l'extérieur....).
Oui je pense que l'aéronautique toulousaine et française a perdu un petit peu de son âme. Humilité perdue, succès, obligation de résultats.....
Heureusement que nous pouvons vivre encore de grands et forts moments comme ce certain 27 avril 2005 qui restera à jamais un grand moment pour l'histoire toulousaine. Les passionnés, les héros existent toujours, rallumant cette flamme qui parfois semble disparaitre....
Ajoutée le: 13-10-2009 - Par: Gérard Desbois
L'avion et la ville assurément. La ville et son patrimoine aéronautique, là j'ai des doutes. Un projet Aéroscopia de 13 millions d'euros pour ne même pas être capable de mettre à l'abri les 85 avions des Ailes Anciennes ? Montaudran sous le béton des promoteurs et les hangars historiques classés saccagés malgré la volonté de Toulouse Montaudran Mémoir d'Avenir qui aimerait obtenir autre chose qu'un silence pesant de la municipalité ? Toulouse Francazal et ses installations hors du commun qui pourraient abriter tant d'organisations et d'avions SDF ? Toulouse aéronautique existe, sans aucun doute mais son aviation historique est bien tombée aux oubliettes, sans doute trop ringarde ou provinciale car elle ne parlait l'anglais qu'avec un putain d'accccens, con !
L'avion et la ville assurément. La ville et son patrimoine aéronautique, là j'ai des doutes. Un projet Aéroscopia de 13 millions d'euros pour ne même pas être capable de mettre à l'abri les 85 avions des Ailes Anciennes ? Montaudran sous le béton des promoteurs et les hangars historiques classés saccagés malgré la volonté de Toulouse Montaudran Mémoir d'Avenir qui aimerait obtenir autre chose qu'un silence pesant de la municipalité ? Toulouse Francazal et ses installations hors du commun qui pourraient abriter tant d'organisations et d'avions SDF ? Toulouse aéronautique existe, sans aucun doute mais son aviation historique est bien tombée aux oubliettes, sans doute trop ringarde ou provinciale car elle ne parlait l'anglais qu'avec un putain d'accccens, con !
Peut-on faire montre d'optimisme quand on sait que cette brave soeur Anne ne voyait rien d'autre que " le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie" ? Sans doute un plaidoyer pour développer les aéroports à la campagne ...
Plus sérieusement, si le transport aérien souhaite sortir rapidement de la crise, il serait bon de s'accrocher plutôt aux facteurs positifs, et de faire évoluer les mentalités des flag-carriers ( la mise en place d'une nouvelle classe chez AF va dans le bon sens ).
Encore bravo pour tes chroniques, dont la lecture est bien souvent une gourmandise.
Et oui... Dès le début de l'après-midi du 1er juin, quand il est devenu évident que le "AF447" n'arriverait pas et qu'on a eu soudain le coeur serré, "on" a commencé à raconter n'importe quoi sur le sujet.
D'autre part, mes modestes connaissances aéronautiques, mes petites heures de vol de tout petit pilote, mon expérience de Marin du Commerce, et ma connaissance de cette très large zone maritime, plus un court commentaire "à l'emporte pièce" d'un ami pilote de ligne d'AF, TOUT ça m'a fait penser le soir même:
"On n'a pas fini d'en entendre parler, et on ne saura peut-être jamais, c'est parti pour..."
Et mon scénario se déroule joyeusement si j'ose dire...
Si même des "pro" se mettent à "broder", on n'a pas fini!
Cela dit, "ya" effectivement du bizarre (ou "peu sérieux" au moins une fois) dans les comportement d'AF et d'Airbus. Un connaisseur de la Mer et quelqu'un qui a l'habitude des sujets techniques complexes comme moi, le sent, quand on lui raconte des fadaises. Mais de là à les accuser de toutes les turpitudes imaginables...
Les tubes de Pitot on leur fait porter un grand chapeau!
Et j'espère qu'on les inspecte effectivement avant chaque départ! Comme je le faisais avec mon Robin DR400, qui n'en a qu'un seul et qui a aussi tendance à se boucher.... D'autre part les instructeurs nous apprennent à nous en passer quand il "déraisonne", le badin. J'ose supposer que l'incident en vol est prévu par la conception de l'informatique de vol Airbus, même si c'est soudain et potentiellement dangereux. Si il y eu un ennui de ce genre, ça ne suffit pas à faire un désastre, même si comme la fréquente météo difficile de la zone, ça aussi, ça n'a rien dû "arranger".
Il y a eu d'évidence, AUTRE CHOSE. Laissons Mr Arslanian et son équipe fouiller ce qui est possible.
Ils ont peu à leur disposition, les emmerder n'arrangera rien et ne fera pas arriver cet avion...
Si nécessaire, contrairement à ce qui se dit, il n'hésitera pas à botter le cul d'Air France. C'est déjà arrivé!
N'est-ce pas Mr Sparaco? "Broder" à l'infini est de + en + malsain. Laissons travailler ceux qui en savent plus que nous sur le sujet, et disposent des éléments matériels et d'info pour le faire. Moi je ne sais pas, et je le dis.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Les avions du constructeur brésilien Embraer semblent donc les seuls, désormais, dont la mise au point respecte calendrier, spécifications et budget. Mieux, le petit avion d'affaires Phenom 100 dépasse les attentes. Embraer réussit même à monnayer ses performances, meilleures que prévu, auprès des clients.
Ajoutée le: 08-10-2009 - Par: Capitain Flam
Bonjour,
Pour rebondir sur votre remarque " ce «tiret 8» (une appellation curieuse) ", le directeur de Boing France l'expliquait hier sur BFM Radio. Les nouvelles technologies et matériaux composites apparaissent dans cet avion, "à la manière" du nouveau "787" DREAMLINER... Ils ont donc repris le "8" du 787. CDFD.
Bonjour,
Pour rebondir sur votre remarque " ce «tiret 8» (une appellation curieuse) ", le directeur de Boing France l'expliquait hier sur BFM Radio. Les nouvelles technologies et matériaux composites apparaissent dans cet avion, "à la manière" du nouveau "787" DREAMLINER... Ils ont donc repris le "8" du 787. CDFD.
Ajoutée le: 07-10-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Quelques patrons de low costs auront jouer les camelots et les bateleurs de foire avec l'amicale complicité de certains néo-libéraux qui ne juraient que par ces pirates du transport aérien. Fortune faite et toujours en vie économique ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'autres confrères, n'ayant pas fait l'ENA ou X Ponts/mines, ils auront lancé le concept avec des méthodes qui frisaient le racket aux subventions.
Ils auront surtout developpé deux concepts : le marketing, tout est bon pour faire parler de soi y compris à y associer à leur insu des personnalités et le modèle : 1 type d'avion, et pression sur tout le reste : personnel, service à bord ou au sol.
Bon retraite Monsieur O'Leary qui pourra ensuite faire de l'humanitaire ou des conférences sur la responsabilité sociale et sociétale
Bonjour, A moins que je ne me trompe, je crois qu' il y a une erreur dans l' heure d' arrivée à JFK
Départ LON: 12.50 soit 07.50 JFK
05 heures de vol à peu prés, soit 12.50 + 05 = 17.50
MOINS décallage horraire LON/JFK -05 soit: 12.50
(A peu prés)
(S&O)
M Sparaco, vous êtes dur dans cette chronique avec vos collègues !
...Mais malheureusement vous avez raison sur la désinformation que nous subissons... Vous dites que\" l’opinion publique, (...) fait preuve de plus de discernement que les médias sensés l’informer\". De fait, elle n\'a pas pour objectif de faire du chiffre, et garde tout son bon sens ! Il ne faut pas confondre (comme trop souvent) INCIDENT et ACCIDENT
Ajoutée le: 28-09-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Oui les contrôleurs aériens forment une corporation aussi solide que celle des pilotes de ligne en France.
L'article "à sensation"du Figaro semble être télécommandé. Le rapport commandé et reçu par le Ministre en 24 h chrono ne fait pas plus sérieux. Tout juste sert il à tenter de calmer le jeu. La suspicion distillée jette le trouble sur un paramètre capital du transporta érien : la sécurité tant à l'apporche qu'au décollage.
Espérons que les dégats collateraux ne seront pas trop importants pour ce secteur d'activité ébranlé.
A moins que cette article soit le pavé dans la marre avant négociations sociales. Mais à trop jouer les apprentis sorciers...
C'est tout à fait consternant, même si l'extrait de com radio vhf que nous ont fait écouter les TV, montre un PL très mécontent, qui nous "pète les plombs" sans doute avec une bonne raison. De là à s'insulter...
Dans une société où le statut de chacun est menacé, il ne faut pas trop s'étonner que les controleurs, essaient de se défendre! (même s'il y a parfois "à redire") Et eux, ils en ont les moyens... Bien cordialement, vos analsyses sont toujours intéressantes.
Ajoutée le: 25-09-2009 - Par: Léo P.
Peu habitué à la lecture du journal à l'origine de la polémique, je suis resté stupéfait en découvrant cet article.
Le quotidien de notre ami Marcel Dassault ne souffrirait-il pas lui aussi de symptômes inhérents aux baisses d'effectifs? Quoi qu'il en soit, le papier polémique est lui bien atteint d'une carence d'ordre qualitatif. Forme et fond traduisent l'amateurisme. Si les faits décrits sont avérés, il n'en demeure pas moins que l'auteur tire des conclusions qui ne peuvent reposer sur la base des faits qu'il invoque. Cette dichotomie vient enrichir quelques approximations, voire contradictions (cf. paragraphe de la "réforme des autoroutes du ciel de 1999" dans son ensemble).
Monsieur Sparaco, vous qui évoquez souvent le manque de discernement des médias en matière d'affaires aéronautiques, vous conviendrez sûrement qu'à la vue du cas d'espèce, il ne peut en aucun cas s'agir "d'une preuve de flair journalistique", mais bien évidemment de votre seconde hypothèse... Et je pense qu'il n'y a aucun manque de sympathie à formuler ces propos en de telles circonstances.
LP
C'est tout à fait consternant, même si l'extrait de com radio vhf que nous ont fait écouter les TV, montre un PL très mécontent, qui nous "pète les plombs" sans doute avec une bonne raison. De là à s'insulter...
Dans une société où le statut de chacun est menacé, il ne faut pas trop s'étonner que les controleurs, essaient de se défendre! (même s'il y a parfois "à redire") Et eux, ils en ont les moyens... Bien cordialement, vos analsyses sont toujours intéressantes.
Ajoutée le: 25-09-2009 - Par: Léo P.
Peu habitué à la lecture du journal à l'origine de la polémique, je suis resté stupéfait en découvrant cet article.
Le quotidien de notre ami Marcel Dassault ne souffrirait-il pas lui aussi de symptômes inhérents aux baisses d'effectifs? Quoi qu'il en soit, le papier polémique est lui bien atteint d'une carence d'ordre qualitatif. Forme et fond traduisent l'amateurisme. Si les faits décrits sont avérés, il n'en demeure pas moins que l'auteur tire des conclusions qui ne peuvent reposer sur la base des faits qu'il invoque. Cette dichotomie vient enrichir quelques approximations, voire contradictions (cf. paragraphe de la "réforme des autoroutes du ciel de 1999" dans son ensemble).
Monsieur Sparaco, vous qui évoquez souvent le manque de discernement des médias en matière d'affaires aéronautiques, vous conviendrez sûrement qu'à la vue du cas d'espèce, il ne peut en aucun cas s'agir "d'une preuve de flair journalistique", mais bien évidemment de votre seconde hypothèse... Et je pense qu'il n'y a aucun manque de sympathie à formuler ces propos en de telles circonstances.
LP
Peu habitué à la lecture du journal à l'origine de la polémique, je suis resté stupéfait en découvrant cet article.
Le quotidien de notre ami Marcel Dassault ne souffrirait-il pas lui aussi de symptômes inhérents aux baisses d'effectifs? Quoi qu'il en soit, le papier polémique est lui bien atteint d'une carence d'ordre qualitatif. Forme et fond traduisent l'amateurisme. Si les faits décrits sont avérés, il n'en demeure pas moins que l'auteur tire des conclusions qui ne peuvent reposer sur la base des faits qu'il invoque. Cette dichotomie vient enrichir quelques approximations, voire contradictions (cf. paragraphe de la "réforme des autoroutes du ciel de 1999" dans son ensemble).
Monsieur Sparaco, vous qui évoquez souvent le manque de discernement des médias en matière d'affaires aéronautiques, vous conviendrez sûrement qu'à la vue du cas d'espèce, il ne peut en aucun cas s'agir "d'une preuve de flair journalistique", mais bien évidemment de votre seconde hypothèse... Et je pense qu'il n'y a aucun manque de sympathie à formuler ces propos en de telles circonstances.
LP
Pour une fois, je ne serai pas d'accord avec l'ami Pierre ! J'ai très bien connu "la" Swissair de la grande époque et il est vrai que, pour nous, journalistes suisses, c'était "notre" compagnie, une enclave de la Suisse n'importe où l'on se trouvait. Après x semaines passées en reportage très loin de Genève, on rentrait dans un avion Swissair, on était déjà chez soi ! Qalité du service, ponctualité, etc., la marque était, à juste titre, très réputée, considérée comme l'une des meilleures compagnies du monde.
Peut-être - même sans doute - que la "magie" du nom est restée presque intacte à l'étranger, mais la page doit rester tournée. En Suisse, où le contribuable a été sollicité sans qu'on lui demande son avis pour que l'on passe de Swissair à Swiss, avec des milliers d'emplois passés à la trappe, je pense qu'on ne tient pas à revoir le nom revenir. Et puis, il y a dans certains pays - Belgique et France - un contentieux financier avec le logo Swissair qui n'est pas apuré. Un avion baptisé de ce nom pourrait être saisi à CDG ou BRU...
On a connu et aimé Pan Am, TWA, Eastern, UTA Swissair, Crossair et bien d'autres, laissons-les dormir dans le Panthéon des compagnies aériennes... On regrettera tous ce "bon vieux temps", mais la sordide réalité économique d'aujourd'hui est - hélas ! - la plus forte.
Bonjour Pierre,
De nouveau merci de souligner le ridicule voire la bêtise de certains soi-disant journalistes qui par leurs écrits mal-intentionnés pourraient porter un grave préjudice à Air France en occultant complètement la volonté ferme des personnes en charge de l'enquête de savoir réellement ce qui s'est passé. J'en profite pour dire, je ne suis pas la première, qu'il est honteux, indécent de ne pas respecter la douleur des familles atteintes par ce drame.
Ajoutée le: 18-09-2009 - Par: Patrick Magisson
Il est dommage que vous fassiez preuve d'un tel manque de discernement à propos des réelles motivations de la direction d'Air France dans son traitement des suites de l'accident.
Vu de l'intérieur, l'éclairage est tout autre : harcelée par des publications outrancières de certaines organisations professionnelles, la direction d'Air France se voit contrainte de se défendre en décidant, à grand renfort d'annonces de presse, telle ou telle initiative aussi coûteuse que prématurée à ce stade de l'enquête, uniquement pour pouvoir rétorquer : "on fait quelque chose".
L'audit de sécurité précédent a été loin d'être entièrement pris en compte. Bon nombre de ses recommandations sont restées lettre morte. En particulier celles qui préconisaient des changement de nature managériale. Ce que la structure a refusé hier, elle l'admet aujourd'hui du bout des lèvres, et à contre-coeur. Nul doute que d'autres annonces seront faites. De là à dire que la direction d'Air France réagit sainement, il y a un monde.
Il est dommage que vous fassiez preuve d'un tel manque de discernement à propos des réelles motivations de la direction d'Air France dans son traitement des suites de l'accident.
Vu de l'intérieur, l'éclairage est tout autre : harcelée par des publications outrancières de certaines organisations professionnelles, la direction d'Air France se voit contrainte de se défendre en décidant, à grand renfort d'annonces de presse, telle ou telle initiative aussi coûteuse que prématurée à ce stade de l'enquête, uniquement pour pouvoir rétorquer : "on fait quelque chose".
L'audit de sécurité précédent a été loin d'être entièrement pris en compte. Bon nombre de ses recommandations sont restées lettre morte. En particulier celles qui préconisaient des changement de nature managériale. Ce que la structure a refusé hier, elle l'admet aujourd'hui du bout des lèvres, et à contre-coeur. Nul doute que d'autres annonces seront faites. De là à dire que la direction d'Air France réagit sainement, il y a un monde.
Pourquoi a-t-on dit dès le départ que l'épave et les boites noires gisaient par 6OOO mètres de fond, alors que personne n'en savait rien?
et si les enregistreurs n'avaient pas coulé et avaient flotté dans un morceau de fuselage?
et si on avait retrouvé ce morceau de fuselage?
et si on avait caché ce fait avant le décryptage?
et si le décryptage avait été accablant pour les protagonistes?
et si on les avait vraiment coulé pour qu'elles ne révèlent pas l'indicible?
élucubrations!!??
Ajoutée le: 24-08-2009 - Par: Jean-Louis BAROUX
Encore une fois bravo pour cette analyse même si elle va à contre courant de la pensée du moment.
Pas d'accord et depuis longtemps car cette rengaine date.
Eh oui les aéroports continuent de prospérer et c'est tant mieux. Faut-il etre en permanence en déficit comme pratiquement tout leur environnement pour ne pas attirer l'attention.
Les recettes de la diversification ne viennent elles pas au secours des investissements ?
A l'époque le principal reproche, à défaut d'autre, était, les aéroports sont gérés comme des administrations, autisme, morgue, panache, maintenant qu'elles sont des entreprises à part entière les voilà sommées de perdre de l'argent ou de le redistribuer, mais à qui?
ADP n'a pas fini d'etre le bouc émissaire facile. comme si les LCC ne venaient pas du tout à Paris
Ajoutée le: 26-08-2009 - Par: Jean Louis BAROUX
Une fois encore voilà un éditorial bienvenu.
Quelques remarques
1) les compagnies aériennes et Air France ne particulier ont encore de très fortes économies à faire sur leur train de vie qui n'a pas beaucoup changé.
2) le volume du transport aérien ne se résume pas aux statistiques de IATA
3) les aéroports continuent à profiter de l'accroissement du nombre de passagers sans qu'ils ne se soucient du montant payé par chacun d'eux auprès de leur transporteur puisqu'ils prélèvent la même taxe passagers
4) que les aéroports prennet garde aux résultats provenant des "ancillary products". cela a déjà tué les banques, maintenant les transporteurs et qui sait après...?
Une fois encore voilà un éditorial bienvenu.
Quelques remarques
1) les compagnies aériennes et Air France ne particulier ont encore de très fortes économies à faire sur leur train de vie qui n'a pas beaucoup changé.
2) le volume du transport aérien ne se résume pas aux statistiques de IATA
3) les aéroports continuent à profiter de l'accroissement du nombre de passagers sans qu'ils ne se soucient du montant payé par chacun d'eux auprès de leur transporteur puisqu'ils prélèvent la même taxe passagers
4) que les aéroports prennet garde aux résultats provenant des "ancillary products". cela a déjà tué les banques, maintenant les transporteurs et qui sait après...?
L’industrie aéronautique russe n’est plus que le pâle reflet d’elle-même dites-vous. Certainement, mais si on regarde le passé aéronautique de cette nation spatiale, on ne peut qu’être béat devant l’incroyable diversité et le foisonnement de créations aéronautiques en tous genres. Les russes ont fait des objets volants pour tous les usages, ont tout essayé, même les choses les plus improbables. Les compétences pour cela ont existé et n’ont pas brutalement disparu. Elles sont toujours présentes et il reste (c’est beaucoup je vous l’accorde) à les fédérer et à leur donner un nouvel élan. Pourquoi les russes devraient-ils attendre les ruptures technologiques des motoristes occidentaux ? Ils ont largement la capacité de les créer eux-mêmes, et pas seulement dans le domaine des moteurs ! De plus, le marché local ou captif est déjà énorme avec par exemple, entre les Tu 154 et les Yak 42, plus de 1200 jets vieillissants à remplacer sur le seul segment des 150-200 sièges. Alors oui, le projet Irkut MS21 est certainement beaucoup plus crédible que le C919, pâle copie de productions occidentales dépassées à l’horizon 2016. Nous devrions nous en méfier. Ou y collaborer.
Tout ça me semble triste, je n'aime pas les méthodes de pirates de ce genre de Cies, qui savent trop bien nous prouver qu'aujourd'hui, les entreprises ont le "droit" de faire réellement n'importe quoi et on les laisse faire!
Concurrence déloyale, évolution des conditions de travail vers le "toujours moins" etc...
Il y a hélas beaucoup à dire sur le sujet!
Permettez-moi de réagir à votre papier du 12 août 2009, dont la teneur me semble pour le moins approximative. En fustigeant les syndicats d'AIRBUS en général, de qui parlez-vous au juste? Qui sont ceux qui se sont exprimés sur ce sujet ? Connaissez-vous un tant soit peu la sociologie de notre entreprise, pour juger aussi sévèrement l'action de ses syndicats en général ? Sachez Monsieur, que la représentativité syndicale dans notre société industrielle et privée est plutôt atypique, avec plus de 60 % du personnel qui est syndiqué et plus 90% des salariés qui s'expriment aux élections professionnelles. L'organisation Force Ouvrière, que je représente pèse 46% et compte 6500 syndiqués parmi les 20 000 que compte Airbus en France. Et justement mon organisation ne s'est pas exprimée sur le sujet que vous traitez aujourd'hui dans votre chronique! Ceci ne veut pas dire que nous n'avons pas d'avis sur la question ou que nous acceptons la perspective de voir partir une part importante de notre activité industrielle Outre-Rhin. D'autre part, je trouve votre analyse pour le moins incomplète. En effet elle ne tient aucun compte du contexte électoral qui se profile en Allemagne et donc du caractère politique et strictement politique de cette annonce faite dans la presse allemande. Ne pensez-vous pas que Peter Hinze, secrétaire d’Etat allemand en charge du secteur aéronautique s’est payé à trois mois des élections en Allemagne une publicité à peu de frais avec cette annonce ? Notons que les politiques espagnols ont tenté le même exercice il y a deux mois en refusant de s'asseoir à la tables des discussions sur le financement de l'A350, en conditionnant eux-mêmes, leur engagement à l'attribution de charges industrielles sur le futur A320. Mais qui peut dire aujourd'hui où sera assemblé dans peut-être 12 ou 13 ans un avion qui n'est même pas lancé et dont on ne connaît évidemment pas aujourd'hui, l'architecture. Et avant même de penser à lancer un nouvel avion, vous êtes vous posé la question de savoir si EADS en a réellement les moyens, au moment même où nous avons toutes les difficultés à financer l'A350. Qui prendra le risque de tuer la poule aux oeufs d'or que représente l'A320 et de tarir la seule source propre de nos financements en lançant son hypothétique remplaçant et pour quelles plus value industrielle et commerciale ? Non, monsieur Sparacco il ne se cache pas derrière chaque syndicaliste, un horrible nationaliste qui ne comprend rien aux rouages de l'entreprise. Mais à Force Ouvrière Airbus nous souhaiterions qu'on arrête de faire de la politique avec notre entreprise, pour se concentrer à régler les vrais problèmes... ceux qui persistent depuis trois ans maintenant. Power8 à été un échec sur son volet Zéphyr, et il a fragilisé dangereusement la société Latécoère. Power8 n'a cherché qu'à régler les conséquences de nos erreurs et de nos incohérences sans en régler les causes (Voir la situation actuelle de l'A380 et l'A400M); voilà le problème d'Airbus. Et cela n'est dû qu'au fait que cette société est devenue ingouvernable depuis 2000 et sa transformation dans sa dimension internationale et intégrée. Voilà la réalité et ce ne sont pas les syndicats qui en sont responsables! Ce sont plutôt tous ceux qui ont cassé l'ancien GIE... ce GIE qui partant de zéro en 1970 a su créer les conditions pour devenir leader mondial. La preuve, tous les programmes que nous avons lancés jusqu'en 2000, nous les avons réussis, tous ceux que nous avons lancés depuis la création de EADS et AIRBUS intégré... nous les avons ratés. On ne peut que constater qu’avant 2000, chaque partenaire du GIE s’attachait avec fierté à livrer en heure et en qualité, les tronçons dont il avait la responsabilité, à un prix définit à l’avance. Aujourd’hui cette organisation ubuesque ne fait que pousser chacun des partenaires à obtenir le plus de responsabilités possibles, sans s’assurer que ses compétences lui permettront d’honorer ses engagements, mais avec la parfaite conscience que ses éventuelles incapacités pèseront sur l’ensemble du Groupe et qu’il n’aura pas à en assumer seul la responsabilité. Et pour conclure, je veux vous affirmer en tant que président du Comité Européen d'Airbus, que je n'ai rien d'un nationaliste... Mais je ne suis pas non plus disposé à accepter des injustices au nom de la seule volonté politique de tel ou tel Etat. Et contrairement à ce que vous affirmez les syndicats restent et les patrons passent (5 présidents en 7 ans pour Airbus)... Nous sommes donc les mieux fondés à donner des avis sur notre Groupe...
Ajoutée le: 10-08-2009 - Par: Jean Fleury (Past ACI Cha
Je suis quelque peu étonné de votre chronique sur NDDL. Les avions survolent aujourd'hui la ville de Nantes à basse altitude par situation de vents dominants. Il faut être nantais, raisonnable et attaché à l'emploi pour le supporter. Pour éviter le cœur de la ville (Place Crébillon) à 400 mètres, la trajectoire est légèrement décalée et donc sans ILS. Ce qui a conduit une nuit un charter à circuler au milieu d'immeubles. Il a heureusement remis les gaz au ras des toits. Cette situation ne peut durer : elle est totalement déraisonnable.
Des décideurs qui savent tout, car ils ne savent rien, ont suggéré que les Nantais aillent prendre leur avion à Paris. Quel parisien accepterait de prendre son avion à Nantes ou quel toulousain à Bordeaux ? D'autres tout aussi intelligents ont proposé un aéroport à mi chemin entre Nantes et Rennes. Ainsi on dessert mal et Nantes et Rennes et pas du tout la côte nord bretonne. Nantes et Rennes progressent régulièrement car ils répondent aux besoins économiques des zones de chalandise. Je suis toujours étonné que dans un pays, où l'on proclame la liberté de choix du consommateur, on le refuse avec force aux voyageurs aériens !
Il y a eu un grand débat public sur le choix de Notre Dame des Landes. Remarquablement conduit par M. Bergougnoux, le débat a reconnu l'inéluctabilité du déplacement de l'aéroport et la pertinence du choix de NDDL. Il est trop facile de tout contester et de refuser les études passées dès lors qu'elles sont sérieuses (et disponibles sur la toile).
Alors, de grâce, laissons les opposants systématiques (et pas toujours innocents) clamer dans cette zone retenue dès 1974 et effectivement la moins peuplée du département. Dans la vie il faut faire des choix : entre le silence des cimetières et l'enfer des réacteurs, il y a des compromis raisonnables : NDDL fait partie de ceux-là. Il suffit d'étudier le dossier.
Mr. Sparaco:
Congratulations for your excellent piece on Oshkosh.
Bob Pauli
Ajoutée le: 04-08-2009 - Par: G.C.
A propos d’Oskosh : impensable en France, compte tenu de la frilosité de nos institutions (pour faire court), il y faudrait déployer l’équivalent des effectifs de l’armée de l’Air pour assurer le service d’ordre (sic) et la sacro-sainte sécurité, l’ensemble de nos contrôleurs aériens français, pour “réguler” le trafic, et quelques douzaines d’ingénieurs de la DGAC pour surveiller à la loupe le comportement de tout ce petit monde...
G.C.
A propos d’Oskosh : impensable en France, compte tenu de la frilosité de nos institutions (pour faire court), il y faudrait déployer l’équivalent des effectifs de l’armée de l’Air pour assurer le service d’ordre (sic) et la sacro-sainte sécurité, l’ensemble de nos contrôleurs aériens français, pour “réguler” le trafic, et quelques douzaines d’ingénieurs de la DGAC pour surveiller à la loupe le comportement de tout ce petit monde...
G.C.
Bien cher Pierre, Je continue à prendre connaissance, avec un très grand intérêt, de tes chroniques fort bien informées et parfaitement présentées ! Le dernier sujet d'une très grande actualité évoque en moi des tas de réflexions qui ne sont que le fruit de 53 années actives dans le monde aéronautique !On omet souvent de rappeler que, dans la toute grande majorité des cas, l'accident n'est souvent que le résultat d'une série de faits, de manquements humains et de circonstances extérieures. Le premier devoir de tout opérateur direct et indirect (compagnies aériennes , aéroports, contrôle aérien) et des autorités publiques est de veiller à ce que TOUT soit fait pour assurer la bonne fin des opérations. A cet égard il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte que, même parfois dans le cas de compagnies ou de pays soit disant "sérieux" , les conditions essentielles ne sont pas remplies !
La Gendarmerie de l'Air a certainement agi selon des ordres d'une hiérachie qui doit se terminer dans un Ministère comme l'Intérieur ou les Armées (Ca change tout le temps) . Vouloir donner du blé à moudre à la presse va nous valoir des articles encore farfelus et vous allez devoir encore une fois mettre les points sur les "i". Cette démarche est inadmissible et d'un manque de savoir-vivre qui doit être sanctionné. Un seul mot : respect, (pour les victimes), mot qui se perd dans nos civilisations.
Ajoutée le: 27-07-2009 - Par: Mars
Pourquoi « veut-on » absolument que l’avion se soit désintégré au niveau de la mer et non en vol ? Qui peut l’affirmer avec certitude ? Quelle différence pour une pièce d’avion d’arriver à la mer à l’intérieur d’une grosse partie de cellule (aile, tronçon de fuselage, dérive…) ou dans la cellule entière ? On peut faire dire tout et son contraire à un débris, donc ce qui arrange. Force est de reconnaître que le BEA et les autorités de l’aviation civile se sont fortement décrédibilisés en ne « groundant » pas quand il le fallait un avion à la chaîne anémométrique défaillante, l’indication de vitesse étant quand même (faut-il vraiment le rappeler ?) un des éléments capitaux nécessaires au pilotage des avions. On ne pilote pas 200 tonnes de nuit à 450 noeuds au FL350 avec les fesses, n’en déplaise à certains chibanis, mais avec des instruments en état de marche. Donc peut être que la gendarmerie prend le relais de ceux qui ne reconnaissent pas leur part de responsabilité. Il y a vraiment un gros orage à venir, qu’aucun radar ne pourra permettre d’éviter…
Pourquoi « veut-on » absolument que l’avion se soit désintégré au niveau de la mer et non en vol ? Qui peut l’affirmer avec certitude ? Quelle différence pour une pièce d’avion d’arriver à la mer à l’intérieur d’une grosse partie de cellule (aile, tronçon de fuselage, dérive…) ou dans la cellule entière ? On peut faire dire tout et son contraire à un débris, donc ce qui arrange. Force est de reconnaître que le BEA et les autorités de l’aviation civile se sont fortement décrédibilisés en ne « groundant » pas quand il le fallait un avion à la chaîne anémométrique défaillante, l’indication de vitesse étant quand même (faut-il vraiment le rappeler ?) un des éléments capitaux nécessaires au pilotage des avions. On ne pilote pas 200 tonnes de nuit à 450 noeuds au FL350 avec les fesses, n’en déplaise à certains chibanis, mais avec des instruments en état de marche. Donc peut être que la gendarmerie prend le relais de ceux qui ne reconnaissent pas leur part de responsabilité. Il y a vraiment un gros orage à venir, qu’aucun radar ne pourra permettre d’éviter…
Il pourra aller de même (transmission au sol en temps réel des données des enregistreurs de vol) le jour où les media "poubelle" - et hélas il n'y a pas que "Ici Paris" dans le lot - arrêtera de jeter en pâture les passages "croustillants" ou "trash" pour faire vendre du papier ou de l'image, sans faire avancer quoi que ce soit. Le jour également où l'auteur de fuites dans les enquêtes technique ou judiciaire - fût-il procureur de la République - sera réellement condamné pour violation du secret de l'enquête. Bref, pas demain...
Votre remarque sur les rôles des fournisseurs de rang 1 est tout à fait justifiée, d'autant que la pression sur les coûts va accélérer les fournitures dans les pays low costs, (qui sont des clients), et donc démultiplier les contrôles de qualité, les fonctions achats...
Les problèmes de qualité dans les pays low costs ne sont pas différents de ceux des sous traitants est européens, mais il y a les problèmes de ressources humaines pour effectuer dans les sites d'AVIC I ou AVIC II les contrôles: Airbus n'avait pas les moyens humains, les sous traitants encore moins...
Certains sous traitants de rang 2 vont redevenir de rang 1...
Je suis d'accord avec Pierre Sparaco quand il dit que l'OACI devrait avoir le courage d'exercer sa mission première. Malheureusement, comme elle est une émanation de l'ONU, elle-même diplomatique, sinon politique, sa marge de manoeuvre est étroite. L'ONU, elle-même, fait-elle régner la paix dans le monde, comme ce fut sa mission première?
En outre, chaque pays, chaque union de pays, chaque association (l'IATA a contrario avec les compagnies qui ont le blanc-seing) a sa liste. Elles ne sont pas concordantes. Ce qui prouve que personne ne sera jamais d'accord sur une liste mondiale. Sur un plan technique, cette fois.
Soutien TOTAL à P.Sparaco. Le JDD n'avait qu'une envie l:: e scoop quiite à prendre des aises avec les vérités de la sécurité aérienne. Vous avez bien fait de mettre les choses au point même si le JDD s'est considéré comme "descendu en flammes".
Merci pour TOUTES vos rubriques.
Ajoutée le: 30-06-2009 - Par: LightWeight
Dans mon second exemple d' hier, j' ai omis de préciser qu' il s' agit de l' accident du Mt St Odile.
Ajoutée le: 30-06-2009 - Par: Patrick Laureau
Le JDD se gratte là où cela démange...mais il ne fallait pas jouer avec le feu. Le poids d\'un article définitivement à sensation ou d\'un site web qui sent le souffre comme celui de Nénin auront bien du mal à compenser le poids de l\'expérience, la vraie, d\'un Pierre Sparaco. Journaliste aéronautique moi-même, et passager \"professionnel\" (je pilote aussi), je suis choqué par la recherche de la sensation, qui n\'a rien de digne ni d\'excusable, si ce n\'est le profit par la vente de papier imprimé. L\'encre sent parfois bien mauvais...pas une surprise quand il s\'agit du JDD, mais je crois que cette presse devrait se contenter de gloser sur les vies tourmentées des stars de ce nouvel empire romain, au lieu de vouloir apporter de fausses réponses à des sujets techniques qui, visiblement, la dépassent. Panem et circenses, messieurs, peut-être, puisque la majorité qui se croit démocratique semble le vouloir ou l\'accepter, mais laissez donc les gens sérieux hors de l\'arène. D\'accord avec Jacques Tiziou (là aussi, ce n\'est pas une surprise) pour dire que jouer sur l\'engouement du public non-instruit est d\'une bessesse triste à pleurer.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Hector Sberro
Touché comme on dit dans les batailles navales;
soutien total à Pierre Sparaco. Argumenter point à point avecdes réponses souvents pertinentes ne répond pas du tout à l'esprit-selon moi- du billet d'humeur. On peut tout faire dire à la tecnique, sutout aussi complexe et incertaine, seul le résultat compte: un mauvais gout de discrédit pour faire dans le sensationnel et l'initié. Continue Pierre
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jean ISSELE
On peut se demander pourquoi la DGAC n'a pas sorti une CN concernant ces tubes Pitot et pourquoi AIRBUS a émis un CN classée RECOMMENDED ? Ca ne coûte pas cher un Pitot et ça se remplace en 1h00 (hors vol de contrôle) . Voler sans indication ou information de vitesse n'est pas dramatique en soit. Il faut juste reprendre les commandes. Le déchaînement de la presse sur des supputations ubuesques m'a profondément déçu et choqué. VSD a même sorti que le CDB était parti se coucher et que deux copilotes étaient en cabine....Continuez, au moins vous savez de quoi vous parlez.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: LightWeight
Il est subodoré depuis longtemps une extrême "prudence" des service officiels (ce qui n' est pas une critique quand il s' agit de rechercher la vérité pour la dire), s' il s' agit de ne pas porter tord à l' un de nos fleurons industriels. Voici 2 exemples:
Personne parmi les "personnes autorisées", "ceux qui savent", n' a jugé pertinent de demander ce qui avait été expérimenté de 1963 à 1966 concernant les éclatements de pneus sur Concorde, les conséquences éventuelles de la projection de bouts de pneus à plus de 300 hm/h sur un intrados réservoir de 5mm d' épaisseurs. Si le problème avait été bien cerné et donc la dangerosité mise en évidence, quelques uns se sont-ils tus devant le trop de poids à consacrer à un bonne protection, devant la pression gaullienne pour faire aboutir le projet?
Je fais le pari que cette question ne viendra pas sur la table lors du procès sur l' accident de Concorde l' année prohaine...
Personne, durant les 15 dernières années, parmi les "personnes autorisées" (dont les avocats de la défense), n' a jugé bon de demander pourquoi un pilote de ligne d' expérience ne sait plus, tout d' un coup, faire un virage standard pour s' aligner sur une piste, chose qu' il a acquise très vite en formation, sous peine de ne jamais être pilote de ligne. Pourquoi a-t-il constamment augmenté son inclinaison alors qu' il ne le fallait pas...
Détail basique mais capital, jamais évoqué en 15 ans!!!!!!.....
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jacques Tiziou
S'il y a une "chronique" triste à pleurer, c'est bien celle de Yann Philippin...
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Ajoutée le: 01-07-2009 - Par: Herman De Wulf, Belgique
Pierre Sparaco a raison. Je lis dans "The Independent" anglais que l'accident dans l'océan indien est servenu quelques semaines à peine après l'accident dans l'océan atlantique "avec un Airbus 447". Les médias et surtout la presse générale, trop souvent s'expriment avec autorité en faisant comprendre qu'ils ne savent pas de quoi il s'agît.
Ajoutée le: 30-06-2009 - Par: jjdupuy@hotmail.com
Monsieur,
Je ne peux être que de votre avis, et vous félicite sur l'extrême clarté de vos propos.
Vous dire également, que certains internautes, heureusement ils en restent encore quelqu'uns ont une confiance absolue dans ce moyen de transport qui est l'avion.
Pensez-vous une seule seconde que les internautes spécialistes en bavardage aeéronautique diront un seul mot des plus de 300 morts balancés contre les glissières de sécurité cet été....mais non ils continueront a bavasser devant leurs écrans anonymes en picolant bières et autres alcools.
Bien respectueusement
Dans mon second exemple d' hier, j' ai omis de préciser qu' il s' agit de l' accident du Mt St Odile.
Ajoutée le: 30-06-2009 - Par: Patrick Laureau
Le JDD se gratte là où cela démange...mais il ne fallait pas jouer avec le feu. Le poids d\'un article définitivement à sensation ou d\'un site web qui sent le souffre comme celui de Nénin auront bien du mal à compenser le poids de l\'expérience, la vraie, d\'un Pierre Sparaco. Journaliste aéronautique moi-même, et passager \"professionnel\" (je pilote aussi), je suis choqué par la recherche de la sensation, qui n\'a rien de digne ni d\'excusable, si ce n\'est le profit par la vente de papier imprimé. L\'encre sent parfois bien mauvais...pas une surprise quand il s\'agit du JDD, mais je crois que cette presse devrait se contenter de gloser sur les vies tourmentées des stars de ce nouvel empire romain, au lieu de vouloir apporter de fausses réponses à des sujets techniques qui, visiblement, la dépassent. Panem et circenses, messieurs, peut-être, puisque la majorité qui se croit démocratique semble le vouloir ou l\'accepter, mais laissez donc les gens sérieux hors de l\'arène. D\'accord avec Jacques Tiziou (là aussi, ce n\'est pas une surprise) pour dire que jouer sur l\'engouement du public non-instruit est d\'une bessesse triste à pleurer.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Hector Sberro
Touché comme on dit dans les batailles navales;
soutien total à Pierre Sparaco. Argumenter point à point avecdes réponses souvents pertinentes ne répond pas du tout à l'esprit-selon moi- du billet d'humeur. On peut tout faire dire à la tecnique, sutout aussi complexe et incertaine, seul le résultat compte: un mauvais gout de discrédit pour faire dans le sensationnel et l'initié. Continue Pierre
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jean ISSELE
On peut se demander pourquoi la DGAC n'a pas sorti une CN concernant ces tubes Pitot et pourquoi AIRBUS a émis un CN classée RECOMMENDED ? Ca ne coûte pas cher un Pitot et ça se remplace en 1h00 (hors vol de contrôle) . Voler sans indication ou information de vitesse n'est pas dramatique en soit. Il faut juste reprendre les commandes. Le déchaînement de la presse sur des supputations ubuesques m'a profondément déçu et choqué. VSD a même sorti que le CDB était parti se coucher et que deux copilotes étaient en cabine....Continuez, au moins vous savez de quoi vous parlez.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: LightWeight
Il est subodoré depuis longtemps une extrême "prudence" des service officiels (ce qui n' est pas une critique quand il s' agit de rechercher la vérité pour la dire), s' il s' agit de ne pas porter tord à l' un de nos fleurons industriels. Voici 2 exemples:
Personne parmi les "personnes autorisées", "ceux qui savent", n' a jugé pertinent de demander ce qui avait été expérimenté de 1963 à 1966 concernant les éclatements de pneus sur Concorde, les conséquences éventuelles de la projection de bouts de pneus à plus de 300 hm/h sur un intrados réservoir de 5mm d' épaisseurs. Si le problème avait été bien cerné et donc la dangerosité mise en évidence, quelques uns se sont-ils tus devant le trop de poids à consacrer à un bonne protection, devant la pression gaullienne pour faire aboutir le projet?
Je fais le pari que cette question ne viendra pas sur la table lors du procès sur l' accident de Concorde l' année prohaine...
Personne, durant les 15 dernières années, parmi les "personnes autorisées" (dont les avocats de la défense), n' a jugé bon de demander pourquoi un pilote de ligne d' expérience ne sait plus, tout d' un coup, faire un virage standard pour s' aligner sur une piste, chose qu' il a acquise très vite en formation, sous peine de ne jamais être pilote de ligne. Pourquoi a-t-il constamment augmenté son inclinaison alors qu' il ne le fallait pas...
Détail basique mais capital, jamais évoqué en 15 ans!!!!!!.....
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jacques Tiziou
S'il y a une "chronique" triste à pleurer, c'est bien celle de Yann Philippin...
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Le JDD se gratte là où cela démange...mais il ne fallait pas jouer avec le feu. Le poids d\'un article définitivement à sensation ou d\'un site web qui sent le souffre comme celui de Nénin auront bien du mal à compenser le poids de l\'expérience, la vraie, d\'un Pierre Sparaco. Journaliste aéronautique moi-même, et passager \"professionnel\" (je pilote aussi), je suis choqué par la recherche de la sensation, qui n\'a rien de digne ni d\'excusable, si ce n\'est le profit par la vente de papier imprimé. L\'encre sent parfois bien mauvais...pas une surprise quand il s\'agit du JDD, mais je crois que cette presse devrait se contenter de gloser sur les vies tourmentées des stars de ce nouvel empire romain, au lieu de vouloir apporter de fausses réponses à des sujets techniques qui, visiblement, la dépassent. Panem et circenses, messieurs, peut-être, puisque la majorité qui se croit démocratique semble le vouloir ou l\'accepter, mais laissez donc les gens sérieux hors de l\'arène. D\'accord avec Jacques Tiziou (là aussi, ce n\'est pas une surprise) pour dire que jouer sur l\'engouement du public non-instruit est d\'une bessesse triste à pleurer.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Hector Sberro
Touché comme on dit dans les batailles navales;
soutien total à Pierre Sparaco. Argumenter point à point avecdes réponses souvents pertinentes ne répond pas du tout à l'esprit-selon moi- du billet d'humeur. On peut tout faire dire à la tecnique, sutout aussi complexe et incertaine, seul le résultat compte: un mauvais gout de discrédit pour faire dans le sensationnel et l'initié. Continue Pierre
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jean ISSELE
On peut se demander pourquoi la DGAC n'a pas sorti une CN concernant ces tubes Pitot et pourquoi AIRBUS a émis un CN classée RECOMMENDED ? Ca ne coûte pas cher un Pitot et ça se remplace en 1h00 (hors vol de contrôle) . Voler sans indication ou information de vitesse n'est pas dramatique en soit. Il faut juste reprendre les commandes. Le déchaînement de la presse sur des supputations ubuesques m'a profondément déçu et choqué. VSD a même sorti que le CDB était parti se coucher et que deux copilotes étaient en cabine....Continuez, au moins vous savez de quoi vous parlez.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: LightWeight
Il est subodoré depuis longtemps une extrême "prudence" des service officiels (ce qui n' est pas une critique quand il s' agit de rechercher la vérité pour la dire), s' il s' agit de ne pas porter tord à l' un de nos fleurons industriels. Voici 2 exemples:
Personne parmi les "personnes autorisées", "ceux qui savent", n' a jugé pertinent de demander ce qui avait été expérimenté de 1963 à 1966 concernant les éclatements de pneus sur Concorde, les conséquences éventuelles de la projection de bouts de pneus à plus de 300 hm/h sur un intrados réservoir de 5mm d' épaisseurs. Si le problème avait été bien cerné et donc la dangerosité mise en évidence, quelques uns se sont-ils tus devant le trop de poids à consacrer à un bonne protection, devant la pression gaullienne pour faire aboutir le projet?
Je fais le pari que cette question ne viendra pas sur la table lors du procès sur l' accident de Concorde l' année prohaine...
Personne, durant les 15 dernières années, parmi les "personnes autorisées" (dont les avocats de la défense), n' a jugé bon de demander pourquoi un pilote de ligne d' expérience ne sait plus, tout d' un coup, faire un virage standard pour s' aligner sur une piste, chose qu' il a acquise très vite en formation, sous peine de ne jamais être pilote de ligne. Pourquoi a-t-il constamment augmenté son inclinaison alors qu' il ne le fallait pas...
Détail basique mais capital, jamais évoqué en 15 ans!!!!!!.....
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jacques Tiziou
S'il y a une "chronique" triste à pleurer, c'est bien celle de Yann Philippin...
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Monsieur,
Je ne peux être que de votre avis, et vous félicite sur l'extrême clarté de vos propos.
Vous dire également, que certains internautes, heureusement ils en restent encore quelqu'uns ont une confiance absolue dans ce moyen de transport qui est l'avion.
Pensez-vous une seule seconde que les internautes spécialistes en bavardage aeéronautique diront un seul mot des plus de 300 morts balancés contre les glissières de sécurité cet été....mais non ils continueront a bavasser devant leurs écrans anonymes en picolant bières et autres alcools.
Bien respectueusement
Touché comme on dit dans les batailles navales;
soutien total à Pierre Sparaco. Argumenter point à point avecdes réponses souvents pertinentes ne répond pas du tout à l'esprit-selon moi- du billet d'humeur. On peut tout faire dire à la tecnique, sutout aussi complexe et incertaine, seul le résultat compte: un mauvais gout de discrédit pour faire dans le sensationnel et l'initié. Continue Pierre
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jean ISSELE
On peut se demander pourquoi la DGAC n'a pas sorti une CN concernant ces tubes Pitot et pourquoi AIRBUS a émis un CN classée RECOMMENDED ? Ca ne coûte pas cher un Pitot et ça se remplace en 1h00 (hors vol de contrôle) . Voler sans indication ou information de vitesse n'est pas dramatique en soit. Il faut juste reprendre les commandes. Le déchaînement de la presse sur des supputations ubuesques m'a profondément déçu et choqué. VSD a même sorti que le CDB était parti se coucher et que deux copilotes étaient en cabine....Continuez, au moins vous savez de quoi vous parlez.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: LightWeight
Il est subodoré depuis longtemps une extrême "prudence" des service officiels (ce qui n' est pas une critique quand il s' agit de rechercher la vérité pour la dire), s' il s' agit de ne pas porter tord à l' un de nos fleurons industriels. Voici 2 exemples:
Personne parmi les "personnes autorisées", "ceux qui savent", n' a jugé pertinent de demander ce qui avait été expérimenté de 1963 à 1966 concernant les éclatements de pneus sur Concorde, les conséquences éventuelles de la projection de bouts de pneus à plus de 300 hm/h sur un intrados réservoir de 5mm d' épaisseurs. Si le problème avait été bien cerné et donc la dangerosité mise en évidence, quelques uns se sont-ils tus devant le trop de poids à consacrer à un bonne protection, devant la pression gaullienne pour faire aboutir le projet?
Je fais le pari que cette question ne viendra pas sur la table lors du procès sur l' accident de Concorde l' année prohaine...
Personne, durant les 15 dernières années, parmi les "personnes autorisées" (dont les avocats de la défense), n' a jugé bon de demander pourquoi un pilote de ligne d' expérience ne sait plus, tout d' un coup, faire un virage standard pour s' aligner sur une piste, chose qu' il a acquise très vite en formation, sous peine de ne jamais être pilote de ligne. Pourquoi a-t-il constamment augmenté son inclinaison alors qu' il ne le fallait pas...
Détail basique mais capital, jamais évoqué en 15 ans!!!!!!.....
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jacques Tiziou
S'il y a une "chronique" triste à pleurer, c'est bien celle de Yann Philippin...
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
On peut se demander pourquoi la DGAC n'a pas sorti une CN concernant ces tubes Pitot et pourquoi AIRBUS a émis un CN classée RECOMMENDED ? Ca ne coûte pas cher un Pitot et ça se remplace en 1h00 (hors vol de contrôle) . Voler sans indication ou information de vitesse n'est pas dramatique en soit. Il faut juste reprendre les commandes. Le déchaînement de la presse sur des supputations ubuesques m'a profondément déçu et choqué. VSD a même sorti que le CDB était parti se coucher et que deux copilotes étaient en cabine....Continuez, au moins vous savez de quoi vous parlez.
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: LightWeight
Il est subodoré depuis longtemps une extrême "prudence" des service officiels (ce qui n' est pas une critique quand il s' agit de rechercher la vérité pour la dire), s' il s' agit de ne pas porter tord à l' un de nos fleurons industriels. Voici 2 exemples:
Personne parmi les "personnes autorisées", "ceux qui savent", n' a jugé pertinent de demander ce qui avait été expérimenté de 1963 à 1966 concernant les éclatements de pneus sur Concorde, les conséquences éventuelles de la projection de bouts de pneus à plus de 300 hm/h sur un intrados réservoir de 5mm d' épaisseurs. Si le problème avait été bien cerné et donc la dangerosité mise en évidence, quelques uns se sont-ils tus devant le trop de poids à consacrer à un bonne protection, devant la pression gaullienne pour faire aboutir le projet?
Je fais le pari que cette question ne viendra pas sur la table lors du procès sur l' accident de Concorde l' année prohaine...
Personne, durant les 15 dernières années, parmi les "personnes autorisées" (dont les avocats de la défense), n' a jugé bon de demander pourquoi un pilote de ligne d' expérience ne sait plus, tout d' un coup, faire un virage standard pour s' aligner sur une piste, chose qu' il a acquise très vite en formation, sous peine de ne jamais être pilote de ligne. Pourquoi a-t-il constamment augmenté son inclinaison alors qu' il ne le fallait pas...
Détail basique mais capital, jamais évoqué en 15 ans!!!!!!.....
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jacques Tiziou
S'il y a une "chronique" triste à pleurer, c'est bien celle de Yann Philippin...
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Il est subodoré depuis longtemps une extrême "prudence" des service officiels (ce qui n' est pas une critique quand il s' agit de rechercher la vérité pour la dire), s' il s' agit de ne pas porter tord à l' un de nos fleurons industriels. Voici 2 exemples:
Personne parmi les "personnes autorisées", "ceux qui savent", n' a jugé pertinent de demander ce qui avait été expérimenté de 1963 à 1966 concernant les éclatements de pneus sur Concorde, les conséquences éventuelles de la projection de bouts de pneus à plus de 300 hm/h sur un intrados réservoir de 5mm d' épaisseurs. Si le problème avait été bien cerné et donc la dangerosité mise en évidence, quelques uns se sont-ils tus devant le trop de poids à consacrer à un bonne protection, devant la pression gaullienne pour faire aboutir le projet?
Je fais le pari que cette question ne viendra pas sur la table lors du procès sur l' accident de Concorde l' année prohaine...
Personne, durant les 15 dernières années, parmi les "personnes autorisées" (dont les avocats de la défense), n' a jugé bon de demander pourquoi un pilote de ligne d' expérience ne sait plus, tout d' un coup, faire un virage standard pour s' aligner sur une piste, chose qu' il a acquise très vite en formation, sous peine de ne jamais être pilote de ligne. Pourquoi a-t-il constamment augmenté son inclinaison alors qu' il ne le fallait pas...
Détail basique mais capital, jamais évoqué en 15 ans!!!!!!.....
Ajoutée le: 29-06-2009 - Par: Jacques Tiziou
S'il y a une "chronique" triste à pleurer, c'est bien celle de Yann Philippin...
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
Nous pouvons comprendre que Mr Philippin du JDD soit mécontent de s'être fait "descendre en flames"...
Cela dit, il ne répond pas point par point aux reproches certes dures mais justifiées, de Pierre Sparaco.
Les pleurnicheries de la presse "classique" qd on la remet à sa place, sont un peu attristantes.
Bien navicalement
http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/
C'est attristant pour ce projet sympathique, qui m'avait semblé moins imprudent que le beau paquebot du ciel d'Airbus.
Sans doute ont-ils voulu aller trop vite, "en faire trop" et trop vite... C'est arrivé à d'autres. Cela dit en effet, cette fois les retards imprévus ne seront pas trop pénibles à gérer... ;-)) Chance dans la malchance.
Absolument, comme le disait le Canard Enchainé dès les premiers jours, "la presse décolle" et ça continue, même si ça devient un peu plus calme et plus réfléchi.
Ce qui a fini par beaucoup m'amuser, C arrivé sur un forum consacré aux affaires juridiques, ce fut le nombre incroyable de participants (des retraités qui s'ennuient?) qui se sont auto-proclamés experts aronautiques, et se sont mis à interprèter joyeusement les fameux 24 derniers messages data-trans automatisés "arcas" reçus dans la nuit...
Pendant ce temps, je suppose que les gars du BEA étaient déjà en train d'éplucher ligne par ligne, TOUS les messages "arcas" de tous les A330 (et 240?) sur la même ligne depuis le début de chaque vol avant même le décollage! (peut-être même les vols dans l'autre sens)
Ceci étant, avec tout le temps à "passer" que nous pouvons deviner! C'est dire les difficultés rencontrées, sans aucune garantie de résultat certain en plus.
Nous planons, au dessus d'une autre planète...
On n'a pas fini de broder sur cette triste histoire...
Ajoutée le: 23-06-2009 - Par: Philippe
Je partage votre ire contenue !!!
Ajoutée le: 23-06-2009 - Par: ppdo
Je trouve cette chronique décevante pour une fois. Les attaques personnelles n'ont rien à faire ici et chacun lit ce qu'il veut, y compris le JDD, faute de mieux ailleurs, sur le site du BEA par exemple. Qu'on nous donne donc le contenu intégral de ces messages ACARS, pourquoi les garde-t-on secrets ?
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Hector Sberro
J'ai adoiré vos commentaires sur les deux pages du JDD. J'approuve d'autant qu'au Café du Commerce j'ai entendu des "réflexionx" du genre, je ne monterai jamais plus dans un Airbus, ni dans un écureuil et je n'irai plus à Nice en avion!!!
Pitoyable
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Romain Rivière
La triste réalité de la presse française...
Merci Pierre pour ces toujours aussi passionnantes chroniques !
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Jacques Latini
Je pense qu\'effectivement que les \"concernés\" devraient porter plainte pour diffamations envers ces deux irresponsables ! car depuis quand Air France fait partie des compagnies bananières ? et de quel droit se permettent ils de juger dans un domaine où ils sont incompétants !
Je trouve cette chronique décevante pour une fois. Les attaques personnelles n'ont rien à faire ici et chacun lit ce qu'il veut, y compris le JDD, faute de mieux ailleurs, sur le site du BEA par exemple. Qu'on nous donne donc le contenu intégral de ces messages ACARS, pourquoi les garde-t-on secrets ?
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Hector Sberro
J'ai adoiré vos commentaires sur les deux pages du JDD. J'approuve d'autant qu'au Café du Commerce j'ai entendu des "réflexionx" du genre, je ne monterai jamais plus dans un Airbus, ni dans un écureuil et je n'irai plus à Nice en avion!!!
Pitoyable
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Romain Rivière
La triste réalité de la presse française...
Merci Pierre pour ces toujours aussi passionnantes chroniques !
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Jacques Latini
Je pense qu\'effectivement que les \"concernés\" devraient porter plainte pour diffamations envers ces deux irresponsables ! car depuis quand Air France fait partie des compagnies bananières ? et de quel droit se permettent ils de juger dans un domaine où ils sont incompétants !
Je trouve cette chronique décevante pour une fois. Les attaques personnelles n'ont rien à faire ici et chacun lit ce qu'il veut, y compris le JDD, faute de mieux ailleurs, sur le site du BEA par exemple. Qu'on nous donne donc le contenu intégral de ces messages ACARS, pourquoi les garde-t-on secrets ?
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Hector Sberro
J'ai adoiré vos commentaires sur les deux pages du JDD. J'approuve d'autant qu'au Café du Commerce j'ai entendu des "réflexionx" du genre, je ne monterai jamais plus dans un Airbus, ni dans un écureuil et je n'irai plus à Nice en avion!!!
Pitoyable
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Romain Rivière
La triste réalité de la presse française...
Merci Pierre pour ces toujours aussi passionnantes chroniques !
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Jacques Latini
Je pense qu\'effectivement que les \"concernés\" devraient porter plainte pour diffamations envers ces deux irresponsables ! car depuis quand Air France fait partie des compagnies bananières ? et de quel droit se permettent ils de juger dans un domaine où ils sont incompétants !
J'ai adoiré vos commentaires sur les deux pages du JDD. J'approuve d'autant qu'au Café du Commerce j'ai entendu des "réflexionx" du genre, je ne monterai jamais plus dans un Airbus, ni dans un écureuil et je n'irai plus à Nice en avion!!!
Pitoyable
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Romain Rivière
La triste réalité de la presse française...
Merci Pierre pour ces toujours aussi passionnantes chroniques !
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Jacques Latini
Je pense qu\'effectivement que les \"concernés\" devraient porter plainte pour diffamations envers ces deux irresponsables ! car depuis quand Air France fait partie des compagnies bananières ? et de quel droit se permettent ils de juger dans un domaine où ils sont incompétants !
La triste réalité de la presse française...
Merci Pierre pour ces toujours aussi passionnantes chroniques !
Ajoutée le: 22-06-2009 - Par: Jacques Latini
Je pense qu\'effectivement que les \"concernés\" devraient porter plainte pour diffamations envers ces deux irresponsables ! car depuis quand Air France fait partie des compagnies bananières ? et de quel droit se permettent ils de juger dans un domaine où ils sont incompétants !
Je pense qu\'effectivement que les \"concernés\" devraient porter plainte pour diffamations envers ces deux irresponsables ! car depuis quand Air France fait partie des compagnies bananières ? et de quel droit se permettent ils de juger dans un domaine où ils sont incompétants !
Bonjour, entendu, hier, sur RFI, cette information, que je connaissais déjà, mais sous une forme qui me laisse un peu pantois ! le DC de ce malheureux CDB du vol Continental Bruxelle New-York, c'est vrai que c'est dramatique, il n'avait que 61 ans et je pense à sa famille, mais le journaliste a décrit l' "incident" à peu de chose prés dans ces termes : "catastrophe évitée de justesse, un Commandant de Bord meurt aux commandes de son avion, le copilote aidé d'un pilote qui se trouvait en cabine, GP je présume, a réussi à poser le 777 sans que les passagers ne se rendent compte de rien, ces derniers sont indemnes, je rêve, alors à bord des avions il n'y a qu'un pilote, à droite il y a un "vague aide" qui a réussi à poser le 777, mais ce sont des pilotes, Bon Dieu qui sont parfaitement aptes à décoler, voler, atterrir en solo, les formations sont les mêmes, on espère que le pilote qui est venu aider n'était pas un pilote d'avion épendeur ! les journalistes finissent par dire n'importe quoi, un pilote qu'il soit à gauche ou à droite est un pilote, et sait piloter, "les passagers sont indemnes" ça me rappelle l'avion qui s'est collé dans l'eau tout le monde a admiré le CDB, pas un mot du copilote, ne croyez pas que j'ai une dent contre les CDB ! mais j'ai plutôt de la peine pour les copilotes qui passent pour des sous pilotes, Messieurs les PNT réagissez.
codrection de ma dernière phrase : comme le suggerENT....
Ajoutée le: 11-06-2009 - Par: Jacques Latini
Comme toujours se sont les rumeurs les plus folles qui sèment le doute , voir la panique, et comme toujours il est ensuite difficile de rétablir la vérité laissant ça et là planer un soupçon de doutes!
Bonjour,
J’aime lire vos chroniques très intéressantes et justes.
Après analyse des Airworthiness Directives, également très justifiées, j’en ai découvert une série enchaînée, qui prouvent bien la difficulté d’identification de la « vraie » source du problème….donc de sa solution technique réellement efficace.
Il s’agit de l’AD2009-0012-E datant du 19 janvier 2008, succédant à la 2008-0225-E du 18 décembre 2008, qui elle-même succédait à l’AD 2008-0203-E du 19 novembre 2008.
La première phrase de la raison est source de fort questionnement :
« An A330 aircraft experienced a sudden nose down order while in cruise ».
Quelques phrases plus loin, on retrouve : “This abnormal behaviour of the ADR1 led to several consequences such as injustified stall and over speed warnings,…”
Vous reportiez le 5 juin 2009 : « Que sait-on au juste pour l’instant ? Que l’épave est à peu près localisée, que l’A330-200 traversait bien une zone très agitée, typiquement équatoriale, et que les vitesses mesurées étaient incohérentes. »
Ce ne sont que des citations techniques réalistes que je laisse à votre analyse.
Cordialement,
Ajoutée le: 10-06-2009 - Par: Docteur Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, toujours bonnes vos chroniques, je me posais cette question que vous abordez, ces fameuses sondes, qui sont des pièces "mécaniques" à l'extérieur : des tubes en somme, pourquoi se dégradent-t'elles au bout de 15 ans, mais c'est une question de profane (de ma part). par contre quand j'entend régulièrement sur les télévisions, le "problème des tubes "PILOTE" ça me fait dire, vous me pardonnerez, avec tout ce que je lis que "si les ânes(c...) volaient il y aurait du monde en l'air !
Dr. Paul CHEVAUCHEE.
Ajoutée le: 14-06-2009 - Par: Docteur Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, j'ai une question : j'ai peut-être loupé une séquence, mais il existe bien un système de dégivrage des pitots (sur l'A320 ils existent) ? et les défauts évoqués tiennent-ils compte de ce réchauffage des sondes ? par ailleurs, je ne me souviens plus si les "strapontins" des PNC se replient automatiquemment, ce que je pense et crois me souvenir c'est que les sangles s'enroulent automatiquement alors si la personne qui est dessus est arrachée par le choc peut-on déduire quoique ce soit de la position de l'ensemble ? par ailleurs, pour avoir de l'eau dans les poumons, il faut respirer et donc aspirer de l'eau, alors que ce soit une dislocation en vol ou un impact sur la mer, je doute qu'on soit encore en état de respirer... enfin pour avoir participé au ramassage des corps et des débris du DC10 d'UTA, qui lui avit bien eu une bombe à bord, il y avait des parties qui ne portaient aucune trace de feu ou de .."fumée".. alors je suis sidéré par la masse d'information contadictoires qui nous sont données chaque jour ! je vous remercie encore pour votre maîtrise et votre manière d'aborder l'iformation en général et celle de l'AF447 en particulier.... par ailleurs une dernière chose si l'avion est tombé de 30000 pieds il fallait qu'il n'en reste plus grand chose et plus personne en vie parceque c'est long une chute de cette altitude et les PNT avaient le temps de lancer un message... il est urgent que soient retrouvées les boites "noires".... mais clouer les A330-340 au sol et pourquoi pas tous les AIRBUS et autres aéronefs porteurs de ces sondes ou jusqu'à la fin de l'enquète, comme le suggère quelques internautes serait une abbération.
Ajoutée le: 12-06-2009 - Par: henry labat
ah si tous les journalistes avaient le même niveau de précision, de technicité que mr Sparaco....
Que de bêtises n'entend t-on pas depuis 15 jours. Une me revient en tête : un journaliste interroge (sur le ton de la critique à peine voilée), un des officiers participant aux recherches en mer, et qui hélas les premiers jours, ne parvenait pas à trouver des corps et des débris : "Donc vous avez perdu votre temps aujourd'hui ?". Question à laquelle l'officier répond froidement "bien sur que non, cela permet d'éliminer le secteur fouillé et de restreindre le périmètre de recherches pour les jours à venir".
Il faut laisser travailler le BEA. Eux seront à même de donner sinon la solution, du moins des pistes fiables si les boites noires ne sont pas retrouvées.
Ajoutée le: 12-06-2009 - Par: Dr. Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, j'entends bien qu'il s'agit de sondes "PITOT" et non "PILOTE" mais je l'évoquais parceq'un journaliste les nomme ainsi, il a d'ailleur récidivé hier soir ! ce qui donne un sérueux doute sur ses compétences de journaliste... mais je suis d'accord avec vous et plusieurs de vos interlocuteurs, j'ignorais le nombre de "spécialistes" en aéronautique, qui en savent plus q'AF, le BEA et les professionnels.... ceci dit, également j'ai trouvé choquantes certaines images diffusées par la télé et qui auraient pu être évitées par respect pour les familles.... mais ça fait "vendre"...
Ajoutée le: 12-06-2009 - Par: François Roudier
Mon cher Pierre, tout à fait d'accord avec toi mais je trouve que les structures de communication AI et AF manquent de solidité. Sans porte parole capable de tenir les plateaux TV, on ne voit qu'une image d'absence de ces deux sociétés. Les syndicats de pilotes sont par contre très bons et très dignes dans leur expression. La mode des années 80 à vouloir ne mettre que des grands dirigeants en face des médias montre bien là, qu'on est à côté de la plaque. Il y a la loi mais il y a, avant tout, la réalité de notre monde médiatique. On n'aime pas la pluie mais quelquefois il pleut. Il faut vivre dans le temps des médias et tenir le front !
1/ En haute altitude, il n'y a plus d'humidité givrante.Les trois pitots ne PEUVENT PAS malfonctionner toutes à la même seconde. Quand bien même, l'avion est pilotable.
2/La turbulence en ciel clair indétectable au radar météo est en principe prévue sur le dossier de préparation du vol. Si elle est fortuite, elle est certes désagréable pour les passagers, mais gérable par l'équipage.
3/La turbulence en cumulonimbus est prévisible par l'observation des radars météo embarqués
4/ Les statistiques et comptes-rendus d'enquêtes accidents ont démontré qu'il y avait TOUJOURS au moins 4 facteurs successifs graves qui conduisent au crash.
So what ?
Ajoutée le: 09-06-2009 - Par: Jean Fleury
Vous avez raison et comme le dit fort justement le chef du BEA, ne concluons pas précipitamment. Les cabinets ministériels ont en général effectivement dans ces circonstances des attitudes déplorables de non-professionnels.
> Je voudrais simplement faire remarquer que j'ai volé en condition de turbulence extrême. Le pire est de s'intéresser au badin ou à l'alti : on maintient la ligne de vol, les ailes horizontale et l'assiette du palier, et on attend d'en sortir. Il y a sur les avions tout électronique un petit horizon d'ultime secours fait pour le cas où l'instrumentation normale est en panne ou non crédible.
J'ai aussi volé en panne badin dans un cunimb : même chose. La panne badin ne pose problème qu'au décollage (cela m'est aussi arrivé) pour le contrôle de l'accélération, et à l'atterrissage pour ne pas décrocher en finale ou effacer la piste. Sur un avion tout électrique, il reste en principe l'ultime secours pour les commandes de vol, mais je ne connais pas suffisamment l'A 330 pour en parler.
La panne de toutes les sondes de façon simultanée est possible, et j'ai des doutes, mais ne suffit pas. En revanche, cela a pu être une cause aggravante et Air France a raison d'en accélérer le remplacement.
Ajoutée le: 08-06-2009 - Par: JM Bossuet
Merci. Je ne manque jamais de sourire devant votre humour. Je reste tjrs intéressé par vos réponses, votre analyse, votre point de vue et votre simplicité. Journaliste de la presse aéro, je vous lis. Et merci.
JMB
ah si tous les journalistes avaient le même niveau de précision, de technicité que mr Sparaco....
Que de bêtises n'entend t-on pas depuis 15 jours. Une me revient en tête : un journaliste interroge (sur le ton de la critique à peine voilée), un des officiers participant aux recherches en mer, et qui hélas les premiers jours, ne parvenait pas à trouver des corps et des débris : "Donc vous avez perdu votre temps aujourd'hui ?". Question à laquelle l'officier répond froidement "bien sur que non, cela permet d'éliminer le secteur fouillé et de restreindre le périmètre de recherches pour les jours à venir".
Il faut laisser travailler le BEA. Eux seront à même de donner sinon la solution, du moins des pistes fiables si les boites noires ne sont pas retrouvées.
Ajoutée le: 12-06-2009 - Par: Dr. Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, j'entends bien qu'il s'agit de sondes "PITOT" et non "PILOTE" mais je l'évoquais parceq'un journaliste les nomme ainsi, il a d'ailleur récidivé hier soir ! ce qui donne un sérueux doute sur ses compétences de journaliste... mais je suis d'accord avec vous et plusieurs de vos interlocuteurs, j'ignorais le nombre de "spécialistes" en aéronautique, qui en savent plus q'AF, le BEA et les professionnels.... ceci dit, également j'ai trouvé choquantes certaines images diffusées par la télé et qui auraient pu être évitées par respect pour les familles.... mais ça fait "vendre"...
Ajoutée le: 12-06-2009 - Par: François Roudier
Mon cher Pierre, tout à fait d'accord avec toi mais je trouve que les structures de communication AI et AF manquent de solidité. Sans porte parole capable de tenir les plateaux TV, on ne voit qu'une image d'absence de ces deux sociétés. Les syndicats de pilotes sont par contre très bons et très dignes dans leur expression. La mode des années 80 à vouloir ne mettre que des grands dirigeants en face des médias montre bien là, qu'on est à côté de la plaque. Il y a la loi mais il y a, avant tout, la réalité de notre monde médiatique. On n'aime pas la pluie mais quelquefois il pleut. Il faut vivre dans le temps des médias et tenir le front !
Bonjour, j'entends bien qu'il s'agit de sondes "PITOT" et non "PILOTE" mais je l'évoquais parceq'un journaliste les nomme ainsi, il a d'ailleur récidivé hier soir ! ce qui donne un sérueux doute sur ses compétences de journaliste... mais je suis d'accord avec vous et plusieurs de vos interlocuteurs, j'ignorais le nombre de "spécialistes" en aéronautique, qui en savent plus q'AF, le BEA et les professionnels.... ceci dit, également j'ai trouvé choquantes certaines images diffusées par la télé et qui auraient pu être évitées par respect pour les familles.... mais ça fait "vendre"...
Ajoutée le: 12-06-2009 - Par: François Roudier
Mon cher Pierre, tout à fait d'accord avec toi mais je trouve que les structures de communication AI et AF manquent de solidité. Sans porte parole capable de tenir les plateaux TV, on ne voit qu'une image d'absence de ces deux sociétés. Les syndicats de pilotes sont par contre très bons et très dignes dans leur expression. La mode des années 80 à vouloir ne mettre que des grands dirigeants en face des médias montre bien là, qu'on est à côté de la plaque. Il y a la loi mais il y a, avant tout, la réalité de notre monde médiatique. On n'aime pas la pluie mais quelquefois il pleut. Il faut vivre dans le temps des médias et tenir le front !
Mon cher Pierre, tout à fait d'accord avec toi mais je trouve que les structures de communication AI et AF manquent de solidité. Sans porte parole capable de tenir les plateaux TV, on ne voit qu'une image d'absence de ces deux sociétés. Les syndicats de pilotes sont par contre très bons et très dignes dans leur expression. La mode des années 80 à vouloir ne mettre que des grands dirigeants en face des médias montre bien là, qu'on est à côté de la plaque. Il y a la loi mais il y a, avant tout, la réalité de notre monde médiatique. On n'aime pas la pluie mais quelquefois il pleut. Il faut vivre dans le temps des médias et tenir le front !
Comme toujours se sont les rumeurs les plus folles qui sèment le doute , voir la panique, et comme toujours il est ensuite difficile de rétablir la vérité laissant ça et là planer un soupçon de doutes!
Bonjour,
J’aime lire vos chroniques très intéressantes et justes.
Après analyse des Airworthiness Directives, également très justifiées, j’en ai découvert une série enchaînée, qui prouvent bien la difficulté d’identification de la « vraie » source du problème….donc de sa solution technique réellement efficace.
Il s’agit de l’AD2009-0012-E datant du 19 janvier 2008, succédant à la 2008-0225-E du 18 décembre 2008, qui elle-même succédait à l’AD 2008-0203-E du 19 novembre 2008.
La première phrase de la raison est source de fort questionnement :
« An A330 aircraft experienced a sudden nose down order while in cruise ».
Quelques phrases plus loin, on retrouve : “This abnormal behaviour of the ADR1 led to several consequences such as injustified stall and over speed warnings,…”
Vous reportiez le 5 juin 2009 : « Que sait-on au juste pour l’instant ? Que l’épave est à peu près localisée, que l’A330-200 traversait bien une zone très agitée, typiquement équatoriale, et que les vitesses mesurées étaient incohérentes. »
Ce ne sont que des citations techniques réalistes que je laisse à votre analyse.
Cordialement,
Ajoutée le: 10-06-2009 - Par: Docteur Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, toujours bonnes vos chroniques, je me posais cette question que vous abordez, ces fameuses sondes, qui sont des pièces "mécaniques" à l'extérieur : des tubes en somme, pourquoi se dégradent-t'elles au bout de 15 ans, mais c'est une question de profane (de ma part). par contre quand j'entend régulièrement sur les télévisions, le "problème des tubes "PILOTE" ça me fait dire, vous me pardonnerez, avec tout ce que je lis que "si les ânes(c...) volaient il y aurait du monde en l'air !
Dr. Paul CHEVAUCHEE.
''j’ignorais que la France comptait autant de spécialistes en aéronautique».
Cette remarque fort juste, souligne également le manque d'irrespect de nombreuses personnes, notamment parmi les médias, pour les victimes et leurs proches. Bien à vous, Pierre
Ajoutée le: 11-06-2009 - Par: Pierre Sparaco
A propos des Pitot (et non pilotes...), il s'agit de senseurs anémométriques. Ils tiennent leur nom de leur inventeur, le physicien Henri Pitot (1695-1771), et permettaient de mesurer la vitesse d'écoulement de fluides. Deux siècles plus tard, dès l'ère des pionniers, le "tube de Pitot" a été adapté aux avions...
A propos des Pitot (et non pilotes...), il s'agit de senseurs anémométriques. Ils tiennent leur nom de leur inventeur, le physicien Henri Pitot (1695-1771), et permettaient de mesurer la vitesse d'écoulement de fluides. Deux siècles plus tard, dès l'ère des pionniers, le "tube de Pitot" a été adapté aux avions...
Bonjour,
J’aime lire vos chroniques très intéressantes et justes.
Après analyse des Airworthiness Directives, également très justifiées, j’en ai découvert une série enchaînée, qui prouvent bien la difficulté d’identification de la « vraie » source du problème….donc de sa solution technique réellement efficace.
Il s’agit de l’AD2009-0012-E datant du 19 janvier 2008, succédant à la 2008-0225-E du 18 décembre 2008, qui elle-même succédait à l’AD 2008-0203-E du 19 novembre 2008.
La première phrase de la raison est source de fort questionnement :
« An A330 aircraft experienced a sudden nose down order while in cruise ».
Quelques phrases plus loin, on retrouve : “This abnormal behaviour of the ADR1 led to several consequences such as injustified stall and over speed warnings,…”
Vous reportiez le 5 juin 2009 : « Que sait-on au juste pour l’instant ? Que l’épave est à peu près localisée, que l’A330-200 traversait bien une zone très agitée, typiquement équatoriale, et que les vitesses mesurées étaient incohérentes. »
Ce ne sont que des citations techniques réalistes que je laisse à votre analyse.
Cordialement,
Ajoutée le: 10-06-2009 - Par: Docteur Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, toujours bonnes vos chroniques, je me posais cette question que vous abordez, ces fameuses sondes, qui sont des pièces "mécaniques" à l'extérieur : des tubes en somme, pourquoi se dégradent-t'elles au bout de 15 ans, mais c'est une question de profane (de ma part). par contre quand j'entend régulièrement sur les télévisions, le "problème des tubes "PILOTE" ça me fait dire, vous me pardonnerez, avec tout ce que je lis que "si les ânes(c...) volaient il y aurait du monde en l'air !
Dr. Paul CHEVAUCHEE.
Ajoutée le: 10-06-2009 - Par: Docteur Paul CHEVAUCHEE
Bonjour, toujours bonnes vos chroniques, je me posais cette question que vous abordez, ces fameuses sondes, qui sont des pièces "mécaniques" à l'extérieur : des tubes en somme, pourquoi se dégradent-t'elles au bout de 15 ans, mais c'est une question de profane (de ma part). par contre quand j'entend régulièrement sur les télévisions, le "problème des tubes "PILOTE" ça me fait dire, vous me pardonnerez, avec tout ce que je lis que "si les ânes(c...) volaient il y aurait du monde en l'air !
Dr. Paul CHEVAUCHEE.
Vous avez raison et comme le dit fort justement le chef du BEA, ne concluons pas précipitamment. Les cabinets ministériels ont en général effectivement dans ces circonstances des attitudes déplorables de non-professionnels.
> Je voudrais simplement faire remarquer que j'ai volé en condition de turbulence extrême. Le pire est de s'intéresser au badin ou à l'alti : on maintient la ligne de vol, les ailes horizontale et l'assiette du palier, et on attend d'en sortir. Il y a sur les avions tout électronique un petit horizon d'ultime secours fait pour le cas où l'instrumentation normale est en panne ou non crédible.
J'ai aussi volé en panne badin dans un cunimb : même chose. La panne badin ne pose problème qu'au décollage (cela m'est aussi arrivé) pour le contrôle de l'accélération, et à l'atterrissage pour ne pas décrocher en finale ou effacer la piste. Sur un avion tout électrique, il reste en principe l'ultime secours pour les commandes de vol, mais je ne connais pas suffisamment l'A 330 pour en parler.
La panne de toutes les sondes de façon simultanée est possible, et j'ai des doutes, mais ne suffit pas. En revanche, cela a pu être une cause aggravante et Air France a raison d'en accélérer le remplacement.
Ajoutée le: 08-06-2009 - Par: JM Bossuet
Merci. Je ne manque jamais de sourire devant votre humour. Je reste tjrs intéressé par vos réponses, votre analyse, votre point de vue et votre simplicité. Journaliste de la presse aéro, je vous lis. Et merci.
JMB
Bonjour,
J’aime lire vos chroniques très intéressantes et justes.
Après analyse des Airworthiness Directives, également très justifiées, j’en ai découvert une série enchaînée, qui prouvent bien la difficulté d’identification de la « vraie » source du problème….donc de sa solution technique réellement efficace.
Il s’agit de l’AD2009-0012-E datant du 19 janvier 2008, succédant à la 2008-0225-E du 18 décembre 2008, qui elle-même succédait à l’AD 2008-0203-E du 19 novembre 2008.
La première phrase de la raison est source de fort questionnement :
« An A330 aircraft experienced a sudden nose down order while in cruise ».
Quelques phrases plus loin, on retrouve : “This abnormal behaviour of the ADR1 led to several consequences such as injustified stall and over speed warnings,…”
Vous reportiez le 5 juin 2009 : « Que sait-on au juste pour l’instant ? Que l’épave est à peu près localisée, que l’A330-200 traversait bien une zone très agitée, typiquement équatoriale, et que les vitesses mesurées étaient incohérentes. »
Ce ne sont que des citations techniques réalistes que je laisse à votre analyse.
Cordialement,
Guy Aurouze
Ajoutée le: 02-06-2009 - Par: Claude Boumal
Bonjour Pierre,
J'avais un autre chiffre, plus élevé, concernant les victimes en 2008. S'agirait-il du nmbre de victimes d'accidents impliquant des vols réguliers seuls? Bien à toi,
Claude
Ajoutée le: 02-06-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L\'heure est à la compassion pour tous les passagers et membres d\'équipage disparus, leurs familles et toute la communauté aéronautique française.
AIR FRANCE reste une des compagnies les plus sûres du monde.
Après le recueillement, il appartiendra aux autorités et aux véritables experts de tenter d\'expliciter les causes de ce drame.
Votre papier du jour est parfait merci et soutenons autant que faire ce peut tous ceux qui sont dans la tristesse.
Merci. Je ne manque jamais de sourire devant votre humour. Je reste tjrs intéressé par vos réponses, votre analyse, votre point de vue et votre simplicité. Journaliste de la presse aéro, je vous lis. Et merci.
JMB
Ajoutée le: 08-06-2009 - Par: Docteur Paul CHEVAUCHEE
Passager régulier d'Air France, je partage entièrement votre analyse sur les anneries - et je reste poli - que je lis à longueur d'Internet, radio et autres medias diverses et variées. On pourrait même parfois en rire, si il ne s'agissait pas d'un drame qui a fait 228 victimes. Continuez.
Dr. P. CHEVAUCHEE
Ajoutée le: 06-06-2009 - Par: odile orbec
Bonjour Pierre,
Vous ne perdez pas de votre mordant, BRAVO; et vous posez les vraies questions et vous ne ménagez pas ces personnes qui croient avoir la science infuse mais qui n'y connaissent absolument rien et font de vrais dégâts auprès des familles des victimes. MERCI, Pierre. Cdt
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: Jean-Louis BAROUX
Comme toujours, plein de bon sens. Bravo.
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: Zenairman
Je suis toujours avec autant d'intérêt vos chroniques, même si je ne les lis pas toujours en entier.
Et il semble qu'une fois de plus, vous soyez l'un des rares à exprimer ce que les volants tout bas.
Merci
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: philippe.roy@gva.ch
Une nouvelle fois bravo et merci, mon cher Pierre, de dire aussi bien ce que nous sommes quelques-uns à ressentir devant le regrettable spectacle que nous offrent, dans de telles circonstances, trop d'hommes politiques.
Bonjour Pierre,
Vous ne perdez pas de votre mordant, BRAVO; et vous posez les vraies questions et vous ne ménagez pas ces personnes qui croient avoir la science infuse mais qui n'y connaissent absolument rien et font de vrais dégâts auprès des familles des victimes. MERCI, Pierre. Cdt
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: Jean-Louis BAROUX
Comme toujours, plein de bon sens. Bravo.
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: Zenairman
Je suis toujours avec autant d'intérêt vos chroniques, même si je ne les lis pas toujours en entier.
Et il semble qu'une fois de plus, vous soyez l'un des rares à exprimer ce que les volants tout bas.
Merci
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: philippe.roy@gva.ch
Une nouvelle fois bravo et merci, mon cher Pierre, de dire aussi bien ce que nous sommes quelques-uns à ressentir devant le regrettable spectacle que nous offrent, dans de telles circonstances, trop d'hommes politiques.
Pourquoi on en parle tous autant que ça?
"La presse décolle" nous a dit le Canard Enchainé cette semaine. C'est d'abord un sujet triste mais aussi un sujet technique très intéressant, Surtout pour les passionnés de Navigation Maritime et Aérienne comme moi par exemple. Quand j'étais riche, j'ai même été jusqu'à passer mon brevet de Pilote Privé, c'est dire.
Ceci dit tout le monde n'a pas l'aviation ou la marine, civiles ou militaires, pour premier centre d'intérêt intellectuel.
Normalement la plus grande partie du bon peuple ou du monde médiatique ne s'y intéresse pas. Soudain dès Lundi le 1er Juin à midi, on ne parla plus que de "ça". Pourquoi?
Je n'ai rien vu et l'ai dit. D'autre part les experts "les plus pointus" du Monde Aéronautique, en ont vu encore moins que Florian Cartoux*, passager d'un vol Iberia qui volait non loin de l'avion disparu cette nuit-là.
- Donc il ne peuvent rien de plus que faire "comme moi", c'est à dire en appeler à toutes leurs connaissances aéronautiques les plus précises pour se poser des questions et expliquer au mieux le contexte de l'évènement.
Là, c'est sérieux. Ce qui l'est moins est la longue suite durant au moins trois jours, d'hypothèses et de théories plus ou moins farfelues émises par des gens qui ne savent rien de l'accident et pas beaucoup plus du fonctionnement ou du déroulement normal d'un vol transatlantique normal de n'importe quel avion de lignes.
Pourquoi toute cette émotion?
Au Brésil ils sont consternés parce que leur Aéronavale a parlé trop vite sur ce qu'elle avait vu. Un de leurs journalistes a même dit:
-"Nous sommes ridicules".
Non, ils ne sont pas ridicules! Ils ont vu ce qu'ils s'attendaient à voir en étant sous la très forte pression de l'émotion et de leur hiérarchie, tout simplement. On leur a demandé de voir le plus tôt possible des épaves d'avion. Il ne faut pas oublier que les 2/3 des victimes sont des Brésiliens. "Localement", c'est très durement ressenti comme en France.
(il y a aussi 2 Belges, une vingtaine d'Allemands, 68 Français, un Américain et... je ne sais plus... des "divers")
Ils ont fait trop vite en "voyant" ce qu'on leur demandait de voir", les militaires du Brésil.
Quiconque n'a jamais navigué ne peut pas (du tout) se rendre compte de l'immensité des surfaces concernées. Un Airbus 330, ce n'est rien de plus face à cette immensité qu'un "petit tas" d'aluminium et de matériaux composites. Quand il s'est "éclaté" en plein ciel, vous pouvez vous douter, rien ne sera facile. Voilà une réalité très difficile.
Jeudi soir j'étais chez une amie qui nous invitait à dîner et le compagnon de cette amie est un "psy". A table, l'un de nous a demandé:
-"Pourquoi on en parle tant que ça?" Bonne question à laquelle il a su répondre:
Pour ses explications ce "psy" a commencé par nous dire:
-"Lundi à midi ça m'a pris aux tripes, car avant de "commencer médecine" j'ai été steward pendant un an chez UTA. Les navigants d'aujourd'hui, ça doit leur serrer l'estomac." Ben oui...
BFM-TV a montré un aviateur Américain présent à la cathédrale de Paris, il ne disait pas autre chose.
Il m'a alors demandé de parler de l'Océan qui est tellement grand que probablement personne n'a rien vu, tout bêtement. Qui va savoir? Pour être à peu près sûr qu'aucun marin n'a rien vu, il faut attendre que tous les navires faisant route en Atlantique Equatoriale dimanche dernier, soient arrivés à quai, et cela n'en dira peut-être pas beaucoup au BEA...
Les proches des victimes en sont probablement mortifiés. Certains vont être encore plus en colère, si jamais ils ont l'impression qu'on s'est moqué d'eux.
Le premier problème c'est qu'en haute mer en général, il n'y a pas de témoins. Chaque jour que Dieu fait, des centaines de navires traversent l'Atlantique Nord dans les deux sens, sur des routes voisines. Je l'ai fait, c'est si grand qu'on ne voit qu'un seul navire par traversée en général, trois au maximum. (c'est statistique) J'ai aussi fait deux traversées Est-Ouest de l'Océan Pacifique, c'est 38 jours de mer et on ne rencontre personne en général. Vous êtes tous les jours absolument sûr en traçant sur la carte canevas (avec le seul cadre longitude latitude) un cercle de 500 km de rayon autour de vous: il n'y a Personne!
Peut-être un sous-marin nucléaire lanceur d'engins passe-t-il benoîtement et silencieusement à 500 m sous vos pieds, en faisant route à 5 noeuds, c'est tout. Mais personne ne le saura peut-être. Si par hasard il a entendu votre hélice, il s'éloignera: "Courage, fuyons"!
L'Océan c'est d'abord la solitude. Une autre réalité difficile est le fait que ces gens se sont probablement retrouvés en moins d'une minute, toutes et tous projetés dans un ciel à la météo agitée, soudain dans le vide par -55°C, à 900 km/h et à 10 km de hauteur au dessus d'un Océan à la surface infinie...
Et bien cela nous fait tous peur, une peur bleue! Même en n'étant pas concerné, se trouvant en ce moment même sur le plancher des vaches, à zéro km/h et 21°C, avec la pression atmosphérique qu'il nous faut... C'est psychologique:
Nous savons tous implicitement (au plus profond de nous-mêmes) que notre vie, c'est d'abord et avant TOUT, le maintien des conditions de pression, de gaz et de température, pour le fonctionnement de la fragile machine qu'est notre corps. On a inconsciemment la frousse que ces conditions ne soient plus réunies, ce qui n'est pas normalement possible. Mais...
Quand on prend l'avion ça devient possible, et ça arrive parfois, par hasard ou par méchanceté.
Nous y sommes toutes et tous TRES sensibles, car c'est une base de notre instinct de conservation, tout simplement. C'est pourquoi on en parle beaucoup en ce moment. En parler, ça rassure la partie la plus profonde des "logiciels" qui tournent dans notre tête, en "tâche de fond" disent les programmeurs. Il ne faut jamais perdre de vue le fait suivant:
Les hommes et les femmes ont conçu les systèmes informatiques à l'image de comment "ça marche" dans notre tête. On ne saurait s'écarter de cela, c'est notre limite. C'est aussi dit dans la Bible:
-"Dieu a créé l'homme à son image..."
Voila pourquoi le monde médiatique s'agite et qu'on a tendance à les écouter, même en sachant que cette fois, personne ne sait rien! Peut-être plus tard, on en saura un peu plus, mais ce n'est pas évident:
Dès lundi je me suis dit: "Emmerdement et drame maximum". On y est. Quand le porte-conteneurs François Vieljeux a fait son terrible et brutal naufrage au large du Portugal en Février 1979, il y avait des débris flottants de toutes les tailles sur des centaines de mètres.
Le lendemain il n'y avait presque plus rien. 3 jours plus tard, on a trouvé seulement des petites pièces de la belle marqueterie du salon des officiers sur une plage au Portugal. J'y pense pour avoir navigué à bord d'un navire frère de cette
série de 12 magnifiques cargos. Vous imaginez un peu, un avion entre le Brésil et le Sénégal?
("chuté" de 10 000 m à 900 km/h de surcroît par très mauvais temps)
Si on ne retrouve RIEN comme pour le 747 d'Air India en 1992 loin à l'Est au large de Madagascar, ce ne sera pas étonnant. Et ça c'est encore plus triste.
Bon week-end - Bien navicalement - un marin
Mon cher Pierre, tu sais toute l'estime que je je porte aux journalistes, et en particulier à toi-même. J'en profite pour voler à leur secours - si besoin était ! -
bien que n'étant pas moi-même membre de ctte estimable corporation.
Lorsque tu dis : "on évoquait la piste de la foudre ", il me semble que pour une fois, les journalistes,
ou certains qui s'arrogent ce titre, n'ont fait que reprendre une explication avancée dès l'origine par Air France.
Il n'en reste pas moins que la prudence est de mise, et que malheureusement nos " grands " media(s) n'auront pas forcément le recul nécessaire pour commenter l'évolution de l'enquête.
Amicalement.
Je suis toujours avec autant d'intérêt vos chroniques, même si je ne les lis pas toujours en entier.
Et il semble qu'une fois de plus, vous soyez l'un des rares à exprimer ce que les volants tout bas.
Merci
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: philippe.roy@gva.ch
Une nouvelle fois bravo et merci, mon cher Pierre, de dire aussi bien ce que nous sommes quelques-uns à ressentir devant le regrettable spectacle que nous offrent, dans de telles circonstances, trop d'hommes politiques.
Je suis toujours avec autant d'intérêt vos chroniques, même si je ne les lis pas toujours en entier.
Et il semble qu'une fois de plus, vous soyez l'un des rares à exprimer ce que les volants tout bas.
Merci
Ajoutée le: 05-06-2009 - Par: philippe.roy@gva.ch
Une nouvelle fois bravo et merci, mon cher Pierre, de dire aussi bien ce que nous sommes quelques-uns à ressentir devant le regrettable spectacle que nous offrent, dans de telles circonstances, trop d'hommes politiques.
Une nouvelle fois bravo et merci, mon cher Pierre, de dire aussi bien ce que nous sommes quelques-uns à ressentir devant le regrettable spectacle que nous offrent, dans de telles circonstances, trop d'hommes politiques.
Mon cher Pierre, tu sais toute l'estime que je je porte aux journalistes, et en particulier à toi-même. J'en profite pour voler à leur secours - si besoin était ! -
bien que n'étant pas moi-même membre de ctte estimable corporation.
Lorsque tu dis : "on évoquait la piste de la foudre ", il me semble que pour une fois, les journalistes,
ou certains qui s'arrogent ce titre, n'ont fait que reprendre une explication avancée dès l'origine par Air France.
Il n'en reste pas moins que la prudence est de mise, et que malheureusement nos " grands " media(s) n'auront pas forcément le recul nécessaire pour commenter l'évolution de l'enquête.
Amicalement.
Bonjour Pierre,
J'avais un autre chiffre, plus élevé, concernant les victimes en 2008. S'agirait-il du nmbre de victimes d'accidents impliquant des vols réguliers seuls? Bien à toi,
Claude
Ajoutée le: 02-06-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L\'heure est à la compassion pour tous les passagers et membres d\'équipage disparus, leurs familles et toute la communauté aéronautique française.
AIR FRANCE reste une des compagnies les plus sûres du monde.
Après le recueillement, il appartiendra aux autorités et aux véritables experts de tenter d\'expliciter les causes de ce drame.
Votre papier du jour est parfait merci et soutenons autant que faire ce peut tous ceux qui sont dans la tristesse.
Ajoutée le: 02-06-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L\'heure est à la compassion pour tous les passagers et membres d\'équipage disparus, leurs familles et toute la communauté aéronautique française.
AIR FRANCE reste une des compagnies les plus sûres du monde.
Après le recueillement, il appartiendra aux autorités et aux véritables experts de tenter d\'expliciter les causes de ce drame.
Votre papier du jour est parfait merci et soutenons autant que faire ce peut tous ceux qui sont dans la tristesse.
on en redemande
il est temps de réagir et de lancer une vaste opération de com
G Pépy ne doit pas etre le seul à communiquer
Ajoutée le: 29-05-2009 - Par: H. Labat
Bravo M. TERRAZZONI pour cette intervention. Nos politiques sont-il seulement assez intelligents ou point trop dogmatiques pour la comprendre ? Tuer le transport aérien en france, comme veulent le faire les talibans de l'ENARco-écologie revient à tuer la poule aux oeufs d'or ! Le transport aérien est un contributeur net en terme de finances publiques, le transport ferroviaire est quant à lui un puits sans fonds empêtré qui plus est par une culture de grèves à outrance. Que vaut-il mieux : des aéroports aux nuisances limitées et somme toutes très localisées, ou bien des lignes TGV à l'utilité parfois douteuse qui défigurent et balafrent le paysage de notre beau pays sur des centaines de kilomètres ?
Ajoutée le: 28-05-2009 - Par: Claude Terrazzoni
Bravo,Messages bien recus et bien transcrits.Ils sont conformes à mapensée bien que je ne sois pas Zarathoustra.Amitiés C.T.
Bravo M. TERRAZZONI pour cette intervention. Nos politiques sont-il seulement assez intelligents ou point trop dogmatiques pour la comprendre ? Tuer le transport aérien en france, comme veulent le faire les talibans de l'ENARco-écologie revient à tuer la poule aux oeufs d'or ! Le transport aérien est un contributeur net en terme de finances publiques, le transport ferroviaire est quant à lui un puits sans fonds empêtré qui plus est par une culture de grèves à outrance. Que vaut-il mieux : des aéroports aux nuisances limitées et somme toutes très localisées, ou bien des lignes TGV à l'utilité parfois douteuse qui défigurent et balafrent le paysage de notre beau pays sur des centaines de kilomètres ?
Ajoutée le: 28-05-2009 - Par: Claude Terrazzoni
Bravo,Messages bien recus et bien transcrits.Ils sont conformes à mapensée bien que je ne sois pas Zarathoustra.Amitiés C.T.
Bonjour Pierre,
Je souhaite apporter une légère correction à ce texte. La SNIAS a été créée officiellement le 1er janvier 1970. C'est la SEP qui a été créée en 1969, le 1er octobre. Mes sources sont sures : "Le secteur balistique et spatial aquitain, naissance et développement (1959-1972)"-Les cahiers de la Mémoire N)8 (La Mémoire de Bordeaux, de la Communauté urbaine et de ses communes).
Cordialement.
Jean-Louis.
Un argument généralement avancé est la réducyion de certains couts (les fameuses économies d'échelle ?)devant bénéficier au consommateur, cela n'a jamais été le cas
Bonjour Pierre,
Un petit témoignage en passant : pour un Paris New York A/R, on m'a proposé récemment un billet à 700 euros... dont 350 euros de taxes d'aéroport ! 50% de taxes d'aéroport dans le prix d'un billet, n'y a-t-il pas là une raison de la mauvaise santé des compagnies aériennes ?
Ajoutée le: 06-05-2009 - Par: HectorSberro
Une analyse parallèle des résultats observés par les aéroports est certainement interessante. la très prochaine assemblée de l'UAF est à suivre pour la France
Une analyse parallèle des résultats observés par les aéroports est certainement interessante. la très prochaine assemblée de l'UAF est à suivre pour la France
A propos d'Issoire Aviation, l'actualité récente mentionne la pose de la première pierre d'une usine "aviation générale", une lueur d'espoir pour l'aviation légère en France brûle encore dans les yeux de Philippe Moniot !
Voir l'article sur le blog de l'excellent Gil Roy http://www.gilroy.fr/spip.php?article725
Il me semble qu'a la rubrique des records puisse figurer le C135 de l'USAF avec plus de 70 ans entre la mise en service du premier et le retrait annonce pour le dernier (2030). Bien sur il y a eu la remotorisation en CFM 56-2 et le reskinning.
Bien analysé...
Mais vous pourriez rajouter l'absence cette année de grands constructeurs... que je vous laisse trouver (sinon je vous donnerai la réponse)!
Membre du comité AWACSS regroupant des riverains de BAC. Régulièrement, je relaie vos chroniques sur notre site www.awacss.be. Le fonds du dossier tient à la gestion arbitraire tant de la politique aéroportuaire, que de la définition des routes aériennes, de la fixation des normes de vent, le choix des pistes, etc.. Dans un dossier que l'on devrait pouvoir objectiver sur base de paramètres objectifs (vitesse du vent, niveaux de bruit, sécurité aérienne, ...) les interventions politiques sans aucun respect des procédures légales sont systématiques. Les autorités administratives belges ont été condamnées à plus de 20 reprises ces 5 dernières années pour ces pratiques illégales mais elles persistent. Vous faites bien de remarquer dans votre article que cela est lié à l'inextricable organisation de l'Etat belge dans lequel l'une des entités fédérées tire à elle les bénéfices de l'appareil et en rejette les inconvénients sur d'autres.
Toujours intéressé de vous lire et de vous accueillir sur notre site que vous consultez régulièrement me semble-t-il.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Philippe Baguette
Monsieur Sparaco, vous qui semblez si bien connaître le problème, je vous invite à venir passer qques temps à Waterloo. Vous y verrez si la protection de l'environnement n'est qu'un prétexte. Je peux vous dire que depuis la mise en place, en 2004, des plans de dispersion idiots, un grand nombre de personnes qui avaient choisi (et payé pour) des coins épargnés se trouvent confrontés journellement aux nuisances. Et effectivement, des projets immobiliers aux allentours de l'aéroport voient le jour. Mais ce que vous passez sous silence, c'est que les riverains qui militent sont justement ceux qui sont lésés pour que les nouveaux projets puissent naître.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Edwin Van Achter
Vous soulignez bien le problème - l'absence de politique urbanistique cohérente - permettant aux uns de s'installer à un endroit et aux autres d'y faire passer des avions à basse altitude.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Z from Brussels
Mais qu'est ce que c'est que ce ramassi de raccourcis?? Venez donc passez 2 heures à l'est de Bruxelles (et je parle de là où les maisons existaient 20 ans avant l'aéroport!) vous ravalerez votre langue bien pendue. Quand on ne sait pas et qu'on ne fait qu'effleurer la surface des choses, mieux vaut se taire...
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Dechamps
M. Sparaco. Je suis un des riverains de l'aéroport de Zaventem. Considérez -vous que nous ne souffrons pas des nuisances acoustiques et de la pollution générée par cet aéroport? Avant 2004 nos quartiers n'étaient quasi pas survolés et ce depuis les débuts de l'activité aérienne. C'est pourquoi ils se sont développés. En 2004 certains politiciens ont décidé que nous devions être survolés de manière intensive à basse altitude afin de débarrasser leurs électeurs et leurs amis promoteurs immobiliers de ces survols. Depuis nous subissons de 150 à 300 survols quotidiens. Nous nous battons depuis afin de restaurer notre qualité de vie. Je peux comprendre que les problèmes des riverains n'ont aucun intérêt pour une personne comme vous qui vivez du secteur aérien et de ces lobbys mais faites au moins votre travail correctement et informez-vous avant d'insulter les associations.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Oostrand
décevant de la part de ce monsieur sparaco d\'une part de faire le jeu de biac, d\'autre part de descendre lawson et les riverains. Ne vous en déplaise, nous étions là avant l\'aéroport, ma maison date de 1905 sur le plateau de stockel, et avant ce fou de bert anciaux on n\'employait que peu la piste transversale 02. Voilà tout le problème, on envoye les survols chez les francophones uniquement, pour le reste, du mal rédigé, avec de fausses infos : l\'aéroport n\'est pas du tout en ordre, il lui manque toutes les autorisations, relisez l\'arrêt du 28 février 2008 de la cour européenne de justice, vous m\'avez déçu
Monsieur Sparaco, vous qui semblez si bien connaître le problème, je vous invite à venir passer qques temps à Waterloo. Vous y verrez si la protection de l'environnement n'est qu'un prétexte. Je peux vous dire que depuis la mise en place, en 2004, des plans de dispersion idiots, un grand nombre de personnes qui avaient choisi (et payé pour) des coins épargnés se trouvent confrontés journellement aux nuisances. Et effectivement, des projets immobiliers aux allentours de l'aéroport voient le jour. Mais ce que vous passez sous silence, c'est que les riverains qui militent sont justement ceux qui sont lésés pour que les nouveaux projets puissent naître.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Edwin Van Achter
Vous soulignez bien le problème - l'absence de politique urbanistique cohérente - permettant aux uns de s'installer à un endroit et aux autres d'y faire passer des avions à basse altitude.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Z from Brussels
Mais qu'est ce que c'est que ce ramassi de raccourcis?? Venez donc passez 2 heures à l'est de Bruxelles (et je parle de là où les maisons existaient 20 ans avant l'aéroport!) vous ravalerez votre langue bien pendue. Quand on ne sait pas et qu'on ne fait qu'effleurer la surface des choses, mieux vaut se taire...
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Dechamps
M. Sparaco. Je suis un des riverains de l'aéroport de Zaventem. Considérez -vous que nous ne souffrons pas des nuisances acoustiques et de la pollution générée par cet aéroport? Avant 2004 nos quartiers n'étaient quasi pas survolés et ce depuis les débuts de l'activité aérienne. C'est pourquoi ils se sont développés. En 2004 certains politiciens ont décidé que nous devions être survolés de manière intensive à basse altitude afin de débarrasser leurs électeurs et leurs amis promoteurs immobiliers de ces survols. Depuis nous subissons de 150 à 300 survols quotidiens. Nous nous battons depuis afin de restaurer notre qualité de vie. Je peux comprendre que les problèmes des riverains n'ont aucun intérêt pour une personne comme vous qui vivez du secteur aérien et de ces lobbys mais faites au moins votre travail correctement et informez-vous avant d'insulter les associations.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Oostrand
décevant de la part de ce monsieur sparaco d\'une part de faire le jeu de biac, d\'autre part de descendre lawson et les riverains. Ne vous en déplaise, nous étions là avant l\'aéroport, ma maison date de 1905 sur le plateau de stockel, et avant ce fou de bert anciaux on n\'employait que peu la piste transversale 02. Voilà tout le problème, on envoye les survols chez les francophones uniquement, pour le reste, du mal rédigé, avec de fausses infos : l\'aéroport n\'est pas du tout en ordre, il lui manque toutes les autorisations, relisez l\'arrêt du 28 février 2008 de la cour européenne de justice, vous m\'avez déçu
Vous soulignez bien le problème - l'absence de politique urbanistique cohérente - permettant aux uns de s'installer à un endroit et aux autres d'y faire passer des avions à basse altitude.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Z from Brussels
Mais qu'est ce que c'est que ce ramassi de raccourcis?? Venez donc passez 2 heures à l'est de Bruxelles (et je parle de là où les maisons existaient 20 ans avant l'aéroport!) vous ravalerez votre langue bien pendue. Quand on ne sait pas et qu'on ne fait qu'effleurer la surface des choses, mieux vaut se taire...
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Dechamps
M. Sparaco. Je suis un des riverains de l'aéroport de Zaventem. Considérez -vous que nous ne souffrons pas des nuisances acoustiques et de la pollution générée par cet aéroport? Avant 2004 nos quartiers n'étaient quasi pas survolés et ce depuis les débuts de l'activité aérienne. C'est pourquoi ils se sont développés. En 2004 certains politiciens ont décidé que nous devions être survolés de manière intensive à basse altitude afin de débarrasser leurs électeurs et leurs amis promoteurs immobiliers de ces survols. Depuis nous subissons de 150 à 300 survols quotidiens. Nous nous battons depuis afin de restaurer notre qualité de vie. Je peux comprendre que les problèmes des riverains n'ont aucun intérêt pour une personne comme vous qui vivez du secteur aérien et de ces lobbys mais faites au moins votre travail correctement et informez-vous avant d'insulter les associations.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Oostrand
décevant de la part de ce monsieur sparaco d\'une part de faire le jeu de biac, d\'autre part de descendre lawson et les riverains. Ne vous en déplaise, nous étions là avant l\'aéroport, ma maison date de 1905 sur le plateau de stockel, et avant ce fou de bert anciaux on n\'employait que peu la piste transversale 02. Voilà tout le problème, on envoye les survols chez les francophones uniquement, pour le reste, du mal rédigé, avec de fausses infos : l\'aéroport n\'est pas du tout en ordre, il lui manque toutes les autorisations, relisez l\'arrêt du 28 février 2008 de la cour européenne de justice, vous m\'avez déçu
Mais qu'est ce que c'est que ce ramassi de raccourcis?? Venez donc passez 2 heures à l'est de Bruxelles (et je parle de là où les maisons existaient 20 ans avant l'aéroport!) vous ravalerez votre langue bien pendue. Quand on ne sait pas et qu'on ne fait qu'effleurer la surface des choses, mieux vaut se taire...
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Dechamps
M. Sparaco. Je suis un des riverains de l'aéroport de Zaventem. Considérez -vous que nous ne souffrons pas des nuisances acoustiques et de la pollution générée par cet aéroport? Avant 2004 nos quartiers n'étaient quasi pas survolés et ce depuis les débuts de l'activité aérienne. C'est pourquoi ils se sont développés. En 2004 certains politiciens ont décidé que nous devions être survolés de manière intensive à basse altitude afin de débarrasser leurs électeurs et leurs amis promoteurs immobiliers de ces survols. Depuis nous subissons de 150 à 300 survols quotidiens. Nous nous battons depuis afin de restaurer notre qualité de vie. Je peux comprendre que les problèmes des riverains n'ont aucun intérêt pour une personne comme vous qui vivez du secteur aérien et de ces lobbys mais faites au moins votre travail correctement et informez-vous avant d'insulter les associations.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Oostrand
décevant de la part de ce monsieur sparaco d\'une part de faire le jeu de biac, d\'autre part de descendre lawson et les riverains. Ne vous en déplaise, nous étions là avant l\'aéroport, ma maison date de 1905 sur le plateau de stockel, et avant ce fou de bert anciaux on n\'employait que peu la piste transversale 02. Voilà tout le problème, on envoye les survols chez les francophones uniquement, pour le reste, du mal rédigé, avec de fausses infos : l\'aéroport n\'est pas du tout en ordre, il lui manque toutes les autorisations, relisez l\'arrêt du 28 février 2008 de la cour européenne de justice, vous m\'avez déçu
M. Sparaco. Je suis un des riverains de l'aéroport de Zaventem. Considérez -vous que nous ne souffrons pas des nuisances acoustiques et de la pollution générée par cet aéroport? Avant 2004 nos quartiers n'étaient quasi pas survolés et ce depuis les débuts de l'activité aérienne. C'est pourquoi ils se sont développés. En 2004 certains politiciens ont décidé que nous devions être survolés de manière intensive à basse altitude afin de débarrasser leurs électeurs et leurs amis promoteurs immobiliers de ces survols. Depuis nous subissons de 150 à 300 survols quotidiens. Nous nous battons depuis afin de restaurer notre qualité de vie. Je peux comprendre que les problèmes des riverains n'ont aucun intérêt pour une personne comme vous qui vivez du secteur aérien et de ces lobbys mais faites au moins votre travail correctement et informez-vous avant d'insulter les associations.
Ajoutée le: 15-04-2009 - Par: Oostrand
décevant de la part de ce monsieur sparaco d\'une part de faire le jeu de biac, d\'autre part de descendre lawson et les riverains. Ne vous en déplaise, nous étions là avant l\'aéroport, ma maison date de 1905 sur le plateau de stockel, et avant ce fou de bert anciaux on n\'employait que peu la piste transversale 02. Voilà tout le problème, on envoye les survols chez les francophones uniquement, pour le reste, du mal rédigé, avec de fausses infos : l\'aéroport n\'est pas du tout en ordre, il lui manque toutes les autorisations, relisez l\'arrêt du 28 février 2008 de la cour européenne de justice, vous m\'avez déçu
décevant de la part de ce monsieur sparaco d\'une part de faire le jeu de biac, d\'autre part de descendre lawson et les riverains. Ne vous en déplaise, nous étions là avant l\'aéroport, ma maison date de 1905 sur le plateau de stockel, et avant ce fou de bert anciaux on n\'employait que peu la piste transversale 02. Voilà tout le problème, on envoye les survols chez les francophones uniquement, pour le reste, du mal rédigé, avec de fausses infos : l\'aéroport n\'est pas du tout en ordre, il lui manque toutes les autorisations, relisez l\'arrêt du 28 février 2008 de la cour européenne de justice, vous m\'avez déçu
Merci au préfet du Rhone et à Pierre Sparaco.
Le ridicule ne tue pas, heureusement pour certains.
Ajoutée le: 07-04-2009 - Par: Frédéric Lert
Bonjour Pierre et merci pour cette chronique. J'ajouterais deux observations :
- en devenant la langue de tous, l'anglais se simplifie excessivement et perd de sa richesse jusqu'à devenir un simple sabir de communication.
- un danger que tu n'évoques pas pour le français est celui des anglicismes sournois. Et c'est ainsi que l'on peut lire régulièrement que "telle compagnie aérienne opère des avions dédiés à telle activité"...
amitiés
Ajoutée le: 07-04-2009 - Par: Hector Sberro
mille bravos, félicitations au préfet du Rhone
Il est temps de réagir et de s'organiser pour faire face à ce snobisme inadmissible et....incompréhensible
dans la mme ligne dommage que le si joli nom de l'Avion devienne openskies
Ajoutée le: 07-04-2009 - Par: philippe.roy
Une fois de plus, Pierre a mis le doigt là où il fallait ! Nous sommes, dans le monde de l'aviation, sans cesse obligés de faire un effort sur nous-mêmes pour conserver notre francophonie. A Genève, ville éminemment internationale, il a fallu se battre pour que l'on ne nous force pas - par le biais d'études de marché... - à angliciser le nom de notre aéroport. En interne, en tant qu'attaché de presse, j'ai mené une bataille quasi quotidienne contre l'invasion des termes anglais - sans toujours beaucoup de succès, je dois le confesser... Et ceci, alors que des bonnes âmes nous demandaient, à l'opposé, de baptiser l'aéroport des noms prestigieux de Rousseau ou de Voltaire...
Curieusement, il semblerait que ce soutien raffiché de Gates au F-35 n'en soit pas vraiment un, puisque la commande de 30 avions en FY10 était prévue dès fin 2006 par le bureau programme. Et l'objectif du plan quinquennal (513 appareils) semble plutôt avoir été revu à la baisse, d'une grosse douzaine d'appareils. Seule promesse de Gates: celle que de nouveaux appareils d'essais viendront grossir le programme de test.
Bonjour Pierre et merci pour cette chronique. J'ajouterais deux observations :
- en devenant la langue de tous, l'anglais se simplifie excessivement et perd de sa richesse jusqu'à devenir un simple sabir de communication.
- un danger que tu n'évoques pas pour le français est celui des anglicismes sournois. Et c'est ainsi que l'on peut lire régulièrement que "telle compagnie aérienne opère des avions dédiés à telle activité"...
amitiés
Ajoutée le: 07-04-2009 - Par: Hector Sberro
mille bravos, félicitations au préfet du Rhone
Il est temps de réagir et de s'organiser pour faire face à ce snobisme inadmissible et....incompréhensible
dans la mme ligne dommage que le si joli nom de l'Avion devienne openskies
Ajoutée le: 07-04-2009 - Par: philippe.roy
Une fois de plus, Pierre a mis le doigt là où il fallait ! Nous sommes, dans le monde de l'aviation, sans cesse obligés de faire un effort sur nous-mêmes pour conserver notre francophonie. A Genève, ville éminemment internationale, il a fallu se battre pour que l'on ne nous force pas - par le biais d'études de marché... - à angliciser le nom de notre aéroport. En interne, en tant qu'attaché de presse, j'ai mené une bataille quasi quotidienne contre l'invasion des termes anglais - sans toujours beaucoup de succès, je dois le confesser... Et ceci, alors que des bonnes âmes nous demandaient, à l'opposé, de baptiser l'aéroport des noms prestigieux de Rousseau ou de Voltaire...
mille bravos, félicitations au préfet du Rhone
Il est temps de réagir et de s'organiser pour faire face à ce snobisme inadmissible et....incompréhensible
dans la mme ligne dommage que le si joli nom de l'Avion devienne openskies
Ajoutée le: 07-04-2009 - Par: philippe.roy
Une fois de plus, Pierre a mis le doigt là où il fallait ! Nous sommes, dans le monde de l'aviation, sans cesse obligés de faire un effort sur nous-mêmes pour conserver notre francophonie. A Genève, ville éminemment internationale, il a fallu se battre pour que l'on ne nous force pas - par le biais d'études de marché... - à angliciser le nom de notre aéroport. En interne, en tant qu'attaché de presse, j'ai mené une bataille quasi quotidienne contre l'invasion des termes anglais - sans toujours beaucoup de succès, je dois le confesser... Et ceci, alors que des bonnes âmes nous demandaient, à l'opposé, de baptiser l'aéroport des noms prestigieux de Rousseau ou de Voltaire...
Une fois de plus, Pierre a mis le doigt là où il fallait ! Nous sommes, dans le monde de l'aviation, sans cesse obligés de faire un effort sur nous-mêmes pour conserver notre francophonie. A Genève, ville éminemment internationale, il a fallu se battre pour que l'on ne nous force pas - par le biais d'études de marché... - à angliciser le nom de notre aéroport. En interne, en tant qu'attaché de presse, j'ai mené une bataille quasi quotidienne contre l'invasion des termes anglais - sans toujours beaucoup de succès, je dois le confesser... Et ceci, alors que des bonnes âmes nous demandaient, à l'opposé, de baptiser l'aéroport des noms prestigieux de Rousseau ou de Voltaire...
Je pense qu'au lieu de créer une nouvelle classe, Air France aurait été mieux inspirée de travailler sur les prestations fournies sur les classes actuelles, car hormis les sièges, le reste est tout de même d'un niveau non satisfaisant.
Ajoutée le: 23-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
La privatisation de CSA est en cours. C\'est certainement une des compagnies les mieux gérées en Europe Centrale. La France et la Tchéquie ont effectivement une tradition historique de relations commerciales aériennes entre Paris et Prague mais aussi en 38 avec une ligne Marseille/Prague. Les complémentarités sont déjà perceptibles en faisant de Prague un Hub sur des destinations d\'Europe Centrale et Orientale et même au-delà. Il faut montrer que l\'étape suivante de prise de participation éventuelle se ferait dans le respect mutuel y compris celui de la fierté nationale qui n\'est pas un vain mot pour les tchèques, leur expérience et compétences techniques et la recherche de synergie gagnant-gagnant.
Aller plus loin que la simple alliance commerciale Skyteam a du sens pour AF/KL au coeur de l\'Europe Centrale. La candidature d\'Aeroflot l\'est sans doute moins pour beaucoup de raisons à commencer par le fait que c\'est une compagnie hors UE ce qui lui empêcherait de prendre le contrôle supérieur à 50 % et peut-être aussi le poids de l\'histoire assez récente.
Ajoutée le: 20-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Lufthansa, sur ce dossier, a négocié avec une stratégie claire : Le coeur de l'Europe est une zone d'influence et un marché qu'elle veut contrôler.
La prise de contrôle de Swiss et maintenant d'Austrian avec les compagnies partenaires au sein de Star Alliance comme LOT ou SAS, BMI et la création ex-abrupto, de Luftansa Italia montre qu'elle a construit une stratégie face à AF/KL sur le continent européen.
Pour Austrian, qui est une belle compagnie, qui a su au fil des années se développer avec un réseau international ciblé : Amérique du Nord et Asie: Australie 130 destinations en propre ou code share dans 66 pays avec une forte et historique implantation dans les pays d'Europe Orientale et ex Union Soviétique, est un apport intéressant pour le Groupe Lufthansa. Mais l'arrivée d'Austrian dans le Groupe LH après Swiss avec laquelle elle entretenait des liens techniques de coopération (entretien flotte/formation navigants) va se traduire par un plan de restructuration drastique. Certes la flotte est disparate et va subir des coupes, mais sans doute des doublons en lignes long-courrier et moyen courrier vont en faire les frais.
Au travers de ce dossier, contrairement aux discours libéraux un peu passés de mode, on peut constater que les Etats interviennent dans le sauvetage de leurs compagnies nationales.
Pour LH l'investissement est relativement faible.
Les personnels d'Austrian qui préféraient le Groupe AF/KL car non directement en concurrence en terme de plateformes, pourront dans quelques mois juger car le triangle des plateformes Munich Zurich Vienne se tient dans un mouchoir de poche (250/400 km).
L'affaire se fera sauf si la Comission Européenne y trouvait à redire.
La consolidation en Europe est en cours mais bientôt terminée pour les compagnies qui comptent, demain ce sera au tour des low costs d'absorber certains de leurs concurrents génants sur leur créneau.
Ajoutée le: 18-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Naturellement les aéroports sont nécessaires et même indispensables au transport aérie sinon comment faire autrement. Les pistes en herbe ou autres ne sont plus de mises compte tenu du prix d'achat des appareils. Toute sortie de piste est DONC involontaire. Il faut cependant un juste équilibre entre les besoins en infrastructures donc à financer et les redevances et autres taxes qui ne cessent de croitre et que les gestionnaires prélèvent sur les compagnies.
Si les low costs ont eu une influence certaine en France ces dernières années, il ne faut non plus croire qu'elles sont la panacée universelle. Pour preuve, les dernières annonces de Raynair qui ferme ses lignes DUB/BIQ et DUB/Carcassonne dès son programme d'été 2009. Dès que le vent tourne, ils partent avec armes et bagages.
D'autre part, faut il rappeler que la croissance venait en particulier des nombreux investissements en résidences secondaires de citoyens britanniques ou irlandais. La crise aidant, nous pouvons déjà constater des ventes importantes en province.
Troisième phénomène, l'argument qui reposait sur le postulat, les passagers arrivant dépensent chez nous certes, mais ceux qui partent de France vers la GBI ou IRL sont en partie subventionnés par les collectivités locales et territoriales françaises. Drôle de logique puisque les low costs et Rayanair en particulier impose des contributions financières aux régions ou aéroports. Certaines ont refusé cette pression, d'autres continuent à fausser le jeu de la concurrence.
Enfin, il est certain comme le souligne d'article de Monsieur SPARACO que la France dispose d'un maillage très dense d'aéroports, aérodromes etc. Peut être même un peu trop mais quel est l'élu local qui n'a jamais souhaité avoir son aéroport de proximité comme sa propre station service à sa porte. Peu importe les coûts d'exploitation ou d'entretien à la charge du contribuable par la suite. L'important est de pouvoir laisser son nom dans l'histoire régionale et de pouvoir dire que l'aéroport de Clochemerle, dont on a été le défenseur acharné en haut lieu, a naturellement une vocation internationale.
Ajoutée le: 12-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Il est intéressant de voir l'évolution du discours et du pragmatisme chez Lufthansa. Dans un passé asssez récent, le prédecesseur de Monsieur Mayrhuber raillait la croissance externe disant que les accords commerciaux suffisaient. Puis fort de l'expérience d'AF/KL, le successeur investit mais dans des compagnies secondaires tissant sa toile en Europe.
Si certains disent qu'il ne saurait y avoir de Yalta de l'aérien en Europe, force est de constater que c'est pourtant le cas. Lufthansa a solidement constitué un bloc continental et pris pied en GBI avec BMI craignant de voir AF/KL étendre sa toile d'alliance et de participations. LH a toujours agit avec pragmatisme. Qui se souvient que faute d'extension de l'aéroport de Francfort, voici plus de 15 ans LH avait pris une participation dans CARGOLUX non pour développer son activité fret mais pour pouvoir se servir de l'aéroport de Luxembourg pour aéroport de proximité dans la perspective d'une éventuelle saturation des infrastructures aéroportuaires. Il en va de même avec les actuelles prises de participation : Zurich et demain Vienne seront les aéroports régionaux de LH pour certains trafics et de rabattage sur le hub de Francfort pour les longs courriers. A noter qu'à ce jour LH n'a pas de participation significative dans une grande compagnie internationale. BA elle a clairement fixé le cap à l'international y compris dans sa stratégie de fusion avec IB, ce n'est pas le marché espagnol ou les liaisons intra-européennes d'IB qui l'intéresse mais le réseau long courrier et en particulier centre et sud américain.
Quelques remarques : la trésorerie étant la différence entre le fond de roulement et le besoin en fond de roulement, elle n'est pas la résultante des profits ou résultat net. De fait, une trésorerie positive de plusieurs Mds d'€ ne signifie pas que cet argent peut être affecté à des dépenses d'investissments, d'acquisitions ou autres. Simplement, il s'agit de souligner que les comptes en banques d'Airbus sont dans le vert. Mais l'argent circule entre encaissement clients et décaissement fournisseurs (par exemple), ce flot entraine un état positif à l'instant t, d'où la trésorerie positive.
Egalement, Airbus affiche un résultat net de 1,79 Mds €, ce qui ne signifie pas obligatoirement rabais commercial... Pour cela il faut comparer les ventes avec le chiffre d'affaires. Le résultat peut être en recul car des provisions sont prises (A380 ou autres), la productivité a baissé, etc....
Par ailleurs, notons qu'Airbus dégage 1,79 Mds de bénéfices, là ou le groupe EADS n'en dégage que 1,57 soit un résultat négatif sur l'ensemble des autres activités et filiales EADS hors Airbus...
Ajoutée le: 10-03-2009 - Par: jjacolo
EADS est une formidable reussite . Souvenons nousde l'année où ne fut vendu qu'un seul A300 !!! Les turbulences actuelles ne sont qu'une crise de croissance et avec Gallois , il ya un pilote dans l'avion qui pense à autre chose qu'à ses stock- options.
EADS est une formidable reussite . Souvenons nousde l'année où ne fut vendu qu'un seul A300 !!! Les turbulences actuelles ne sont qu'une crise de croissance et avec Gallois , il ya un pilote dans l'avion qui pense à autre chose qu'à ses stock- options.
Merci monsieur Sparaco pour votre résumé de cette magnifique journée, pour laquelle il faut remercier l’association Cap Avenir Concorde et son président Louis Paulus. Belle évocation d’une époque ou l’aviation n’était pas seulement qu’un « business » avec pour seul horizon la « valeur pour l’actionnaire », mais encore une aventure, humaine et technique. Comme vous avez raison de mettre l’accent sur la partie consacrée aux personnels de la maintenance, qui sont trop souvent et trop injustement les grands oubliés de ce type de manifestation ! Un dicton ne dit-il pourtant pas que les avions appartiennent aux mécaniciens, qui les prêtent aux pilotes ? Ces gens discrets, moins à l’aise dans l’art oratoire que les autres intervenants, ont cependant su, avec des mots simples mais touchants, faire partager leur bonheur d’avoir entretenu cet avion exceptionnel, ce qui en faisait sans doute la plus émouvante de cette série de conférences. Je ne suis qu’un simple amoureux de Concorde présent ce 1er mars à Blagnac, mais qui a vécu un moment inoubliable grâce à l’ensemble des acteurs de cette journée exceptionnelle.
Ajoutée le: 03-03-2009 - Par: Philippe BIANCO
Je remercie tous les organisateurs de cet évènement.
Je suis passé la semaine dernière à ODYSSUD venant de Paris. Bien entendu j'ai signé la pétition qui j'espère portera ses fruits afin de préserver notre patrimoine aéronautique. Concorde restera le plus bel avion du monde protégeons le. Concorde me fait encore rêver et dès que l'occasion se présente pour le voir je ne la laisse pas passer d'autant que cela me rappelle mon vol sur le Fox bravo. Je n'ai pas pu être à Blagnac ce week-end mais j'ai mis un peu de d'animation dans un parc près de chez moi, dimanche matin, en faisant voler ma maquette du bel oiseau, une façon de lui rendre hommage et aussi de le montrer d'une autre façon.
Ajoutée le: 03-03-2009 - Par: Jean Pierre CABARROU
Merci à vous Monsieur SPARACO, de rendre cet hommage à Concorde et surtout à tous ceux et celles qui par leur présence, leur participation,ont fait de cette journée anniversaire un véritable journée de fête emplie d\'émotions à la hauteur de cet événement. Je profite de ce petit message pour, bien modestement, puisque je fais partie de l\'association Cap Avenir Concorde, tirer mon chapeau à son président Mr Louis Paulus et le féliciter de son dévouement sans limites et de faire de cette rencontre un plaisir pour tous.
Un grand merci à l\'Aérothèque et à son président Mr Rocaché pour avoir oeuvré à nos côtés. Merci aussi à l\'aéroport de Toulouse-Blagnac et à son personnel qui a mis tous ses moyens dans l\'organisation de la journée, à la Mairie pour son soutient. Merci à tous ceux, sympathisants, bénévoles, amis et public bien sur d\'avoir répondus présents. Enfin, merci à la grande Famille Concorde.
A nous tous de préserver et d\'entretenir ces merveilleux souvenirs et Patrimoine.
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Yann, Cap Avenir Concorde
Et c'est au nom de toute l'équipe de notre association Cap Avenir Concorde que je remercie toutes les personnes lectrices de cette chronique et nous ayant aidé, de près ou de loin, à organiser cet évènement qui a rencontré un très grand succès.
Un grand Merci aussi au public d'être venu si nombreux, au delà même de nos espérances.
http://www.capavenirconcorde.com
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Jacques Latini
Ce fut un rêve, beau,grandiose, une réalité! ,aujourd'hui souvenirs impérissables, regrets, amertume qu'il ne vole plus .
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
40 ans déjà et pourtant chez l'homme c'est la fleur de l'âge. Il était normal de célébrer cet anniversaire là où CONCORDE a vu le jour après assemblage.
Les pionniers étaient là : comme toujours chapeau bas.
Comme le rappelle avec beaucoup de délicatesse Mr SPARACO, il ne faut jamais oublier ceux, et maintenant celles, qui 24 h sur 24 h sont sur la brèche pour que les avions soient le mode de transport le plus sûr du monde : ce sont les personnels de la maintenance et de la mécanique : de grands professionnels sur des techniques de pointe.
Enfin, CONCORDE,succès technologique, échec commercial mais qui fera encore révé des années. Un grand projet européen, qui a contribué à d'autres avancées technologiques dans l'aviation civile européenne...
Quand l'Europe fédère ses énergies et y associe les eurocitoyens sur de grands projets, elle est gagnante. A se souvenir dans quelques mois...
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Daniel FAGET
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Je remercie tous les organisateurs de cet évènement.
Je suis passé la semaine dernière à ODYSSUD venant de Paris. Bien entendu j'ai signé la pétition qui j'espère portera ses fruits afin de préserver notre patrimoine aéronautique. Concorde restera le plus bel avion du monde protégeons le. Concorde me fait encore rêver et dès que l'occasion se présente pour le voir je ne la laisse pas passer d'autant que cela me rappelle mon vol sur le Fox bravo. Je n'ai pas pu être à Blagnac ce week-end mais j'ai mis un peu de d'animation dans un parc près de chez moi, dimanche matin, en faisant voler ma maquette du bel oiseau, une façon de lui rendre hommage et aussi de le montrer d'une autre façon.
Ajoutée le: 03-03-2009 - Par: Jean Pierre CABARROU
Merci à vous Monsieur SPARACO, de rendre cet hommage à Concorde et surtout à tous ceux et celles qui par leur présence, leur participation,ont fait de cette journée anniversaire un véritable journée de fête emplie d\'émotions à la hauteur de cet événement. Je profite de ce petit message pour, bien modestement, puisque je fais partie de l\'association Cap Avenir Concorde, tirer mon chapeau à son président Mr Louis Paulus et le féliciter de son dévouement sans limites et de faire de cette rencontre un plaisir pour tous.
Un grand merci à l\'Aérothèque et à son président Mr Rocaché pour avoir oeuvré à nos côtés. Merci aussi à l\'aéroport de Toulouse-Blagnac et à son personnel qui a mis tous ses moyens dans l\'organisation de la journée, à la Mairie pour son soutient. Merci à tous ceux, sympathisants, bénévoles, amis et public bien sur d\'avoir répondus présents. Enfin, merci à la grande Famille Concorde.
A nous tous de préserver et d\'entretenir ces merveilleux souvenirs et Patrimoine.
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Yann, Cap Avenir Concorde
Et c'est au nom de toute l'équipe de notre association Cap Avenir Concorde que je remercie toutes les personnes lectrices de cette chronique et nous ayant aidé, de près ou de loin, à organiser cet évènement qui a rencontré un très grand succès.
Un grand Merci aussi au public d'être venu si nombreux, au delà même de nos espérances.
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Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Jacques Latini
Ce fut un rêve, beau,grandiose, une réalité! ,aujourd'hui souvenirs impérissables, regrets, amertume qu'il ne vole plus .
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
40 ans déjà et pourtant chez l'homme c'est la fleur de l'âge. Il était normal de célébrer cet anniversaire là où CONCORDE a vu le jour après assemblage.
Les pionniers étaient là : comme toujours chapeau bas.
Comme le rappelle avec beaucoup de délicatesse Mr SPARACO, il ne faut jamais oublier ceux, et maintenant celles, qui 24 h sur 24 h sont sur la brèche pour que les avions soient le mode de transport le plus sûr du monde : ce sont les personnels de la maintenance et de la mécanique : de grands professionnels sur des techniques de pointe.
Enfin, CONCORDE,succès technologique, échec commercial mais qui fera encore révé des années. Un grand projet européen, qui a contribué à d'autres avancées technologiques dans l'aviation civile européenne...
Quand l'Europe fédère ses énergies et y associe les eurocitoyens sur de grands projets, elle est gagnante. A se souvenir dans quelques mois...
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Daniel FAGET
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Ajoutée le: 03-03-2009 - Par: Jean Pierre CABARROU
Merci à vous Monsieur SPARACO, de rendre cet hommage à Concorde et surtout à tous ceux et celles qui par leur présence, leur participation,ont fait de cette journée anniversaire un véritable journée de fête emplie d\'émotions à la hauteur de cet événement. Je profite de ce petit message pour, bien modestement, puisque je fais partie de l\'association Cap Avenir Concorde, tirer mon chapeau à son président Mr Louis Paulus et le féliciter de son dévouement sans limites et de faire de cette rencontre un plaisir pour tous.
Un grand merci à l\'Aérothèque et à son président Mr Rocaché pour avoir oeuvré à nos côtés. Merci aussi à l\'aéroport de Toulouse-Blagnac et à son personnel qui a mis tous ses moyens dans l\'organisation de la journée, à la Mairie pour son soutient. Merci à tous ceux, sympathisants, bénévoles, amis et public bien sur d\'avoir répondus présents. Enfin, merci à la grande Famille Concorde.
A nous tous de préserver et d\'entretenir ces merveilleux souvenirs et Patrimoine.
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Yann, Cap Avenir Concorde
Et c'est au nom de toute l'équipe de notre association Cap Avenir Concorde que je remercie toutes les personnes lectrices de cette chronique et nous ayant aidé, de près ou de loin, à organiser cet évènement qui a rencontré un très grand succès.
Un grand Merci aussi au public d'être venu si nombreux, au delà même de nos espérances.
http://www.capavenirconcorde.com
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Jacques Latini
Ce fut un rêve, beau,grandiose, une réalité! ,aujourd'hui souvenirs impérissables, regrets, amertume qu'il ne vole plus .
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
40 ans déjà et pourtant chez l'homme c'est la fleur de l'âge. Il était normal de célébrer cet anniversaire là où CONCORDE a vu le jour après assemblage.
Les pionniers étaient là : comme toujours chapeau bas.
Comme le rappelle avec beaucoup de délicatesse Mr SPARACO, il ne faut jamais oublier ceux, et maintenant celles, qui 24 h sur 24 h sont sur la brèche pour que les avions soient le mode de transport le plus sûr du monde : ce sont les personnels de la maintenance et de la mécanique : de grands professionnels sur des techniques de pointe.
Enfin, CONCORDE,succès technologique, échec commercial mais qui fera encore révé des années. Un grand projet européen, qui a contribué à d'autres avancées technologiques dans l'aviation civile européenne...
Quand l'Europe fédère ses énergies et y associe les eurocitoyens sur de grands projets, elle est gagnante. A se souvenir dans quelques mois...
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Daniel FAGET
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Yann, Cap Avenir Concorde
Et c'est au nom de toute l'équipe de notre association Cap Avenir Concorde que je remercie toutes les personnes lectrices de cette chronique et nous ayant aidé, de près ou de loin, à organiser cet évènement qui a rencontré un très grand succès.
Un grand Merci aussi au public d'être venu si nombreux, au delà même de nos espérances.
http://www.capavenirconcorde.com
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Jacques Latini
Ce fut un rêve, beau,grandiose, une réalité! ,aujourd'hui souvenirs impérissables, regrets, amertume qu'il ne vole plus .
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
40 ans déjà et pourtant chez l'homme c'est la fleur de l'âge. Il était normal de célébrer cet anniversaire là où CONCORDE a vu le jour après assemblage.
Les pionniers étaient là : comme toujours chapeau bas.
Comme le rappelle avec beaucoup de délicatesse Mr SPARACO, il ne faut jamais oublier ceux, et maintenant celles, qui 24 h sur 24 h sont sur la brèche pour que les avions soient le mode de transport le plus sûr du monde : ce sont les personnels de la maintenance et de la mécanique : de grands professionnels sur des techniques de pointe.
Enfin, CONCORDE,succès technologique, échec commercial mais qui fera encore révé des années. Un grand projet européen, qui a contribué à d'autres avancées technologiques dans l'aviation civile européenne...
Quand l'Europe fédère ses énergies et y associe les eurocitoyens sur de grands projets, elle est gagnante. A se souvenir dans quelques mois...
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Daniel FAGET
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Ce fut un rêve, beau,grandiose, une réalité! ,aujourd'hui souvenirs impérissables, regrets, amertume qu'il ne vole plus .
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
40 ans déjà et pourtant chez l'homme c'est la fleur de l'âge. Il était normal de célébrer cet anniversaire là où CONCORDE a vu le jour après assemblage.
Les pionniers étaient là : comme toujours chapeau bas.
Comme le rappelle avec beaucoup de délicatesse Mr SPARACO, il ne faut jamais oublier ceux, et maintenant celles, qui 24 h sur 24 h sont sur la brèche pour que les avions soient le mode de transport le plus sûr du monde : ce sont les personnels de la maintenance et de la mécanique : de grands professionnels sur des techniques de pointe.
Enfin, CONCORDE,succès technologique, échec commercial mais qui fera encore révé des années. Un grand projet européen, qui a contribué à d'autres avancées technologiques dans l'aviation civile européenne...
Quand l'Europe fédère ses énergies et y associe les eurocitoyens sur de grands projets, elle est gagnante. A se souvenir dans quelques mois...
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Daniel FAGET
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
40 ans déjà et pourtant chez l'homme c'est la fleur de l'âge. Il était normal de célébrer cet anniversaire là où CONCORDE a vu le jour après assemblage.
Les pionniers étaient là : comme toujours chapeau bas.
Comme le rappelle avec beaucoup de délicatesse Mr SPARACO, il ne faut jamais oublier ceux, et maintenant celles, qui 24 h sur 24 h sont sur la brèche pour que les avions soient le mode de transport le plus sûr du monde : ce sont les personnels de la maintenance et de la mécanique : de grands professionnels sur des techniques de pointe.
Enfin, CONCORDE,succès technologique, échec commercial mais qui fera encore révé des années. Un grand projet européen, qui a contribué à d'autres avancées technologiques dans l'aviation civile européenne...
Quand l'Europe fédère ses énergies et y associe les eurocitoyens sur de grands projets, elle est gagnante. A se souvenir dans quelques mois...
Ajoutée le: 02-03-2009 - Par: Daniel FAGET
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Oui Monsieur SPARACO, vous avez bien résumé avec tout le talent que l'on vous connait cette magnique journée organisée à Blagnac. Tout était en effet réuni pour que la fête soit complète. Le Bel Oiseau Blanc était là, les hommes qui l'ont amené vers le ciel un beau jour de 1969, ceux et celles qui lui ont permis de réaliser sa trop courte carrière, les travailleurs de l'ombre qui ont permis qu'il soit toujours en état de nous faire rêver.
L'émotion était bien présente dans les yeux de tous les visiteurs grands et petits et de tous les acteurs de cette fabuleuse aventure des temps modernes. Après les quelques journées printanières de cette fin de février, même le ciel de ce 1er Mars 2009 semblait triste de ne plus voir Concorde voler...
Merci en tous cas à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de cette magnifique journée, si riche en émotions et pour la qualité des manifestations organisées à l'occasion de cet anniversaire.
Tout de même, deux sondes d'incidences sur trois... Rare ! N'est-ce pas? Hormis peut-être dans certains cas de maintenance, disons hâtive ? Moi j'aurais bien vu une ou deux recommandations de maintenance... Ah si, quand même !
Etonnantes affirmations des avionneurs quand on sait qu'AIRBUS, après avoir annoncé une non augmentation des cadences A320 (le plus gros pourvoyeur en nombre d'appareils), diminue son plan de production de 36 à 34 A320 par mois, des rumeurs parlant à terme de 30 appareils.
Ajoutée le: 24-02-2009 - Par: Robert Espérou
Rendez vous à la fin décembre. Airbus et Boeing auront rouvé la justesse de leurs prévisions et ça n'empêchera pas Bisagnani de continuer à pérorer.
Ajoutée le: 24-02-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Un journaliste doit vérifier ses sources, c'est le b a ba du métier sinon il a tôt fait d'être remercié. Chacun peut apprécier la qualité professionnel de ce site et de cette tribune quotidienne. Quant à Mr BISIGNANI, porte parole de IATA il veut nous faire croire à l'apocalypse du secteur en médiatisant ses déclarations dans les enceintes appropriées. Certes les chiffres montrent semaine après semaine que le marché mondial est affecté à commencer par le fret. Mais fort de l'expérience du début des années 90, les compagnies ont appris à gérer leurs plans de renouvellement de flotte avec des possibilités de report ou d'échange de type d'appareils etc.
Personne ne peut dire de quoi l'année 2009 sera faite mais il est certain que les compagnies, ne serait ce que pour ne pas être pénalisées par des surcoûts carburant, écologique etc, prendront globalement livraisons de la majorité de leurs appareils cette année. Votre calcul est donc jste à quelques unités près. Il est également exact que de grosses commandes proviennent des low costs qui ne sont pas membres de IATA.
Enfin, la déclaration enflammée de Mr BISIGNANI, ex président d'Alitalia, a été peut être comme un signal pour préfigurer d'éventuelles demandes d'aides conjoncturelles publiques faites par telle ou telle compagnie à son gouvernement mettant en avant les risques et les répercussions sur l'emploi de la construction aéronautique et les sous-traitants.
Wait and see
Rendez vous à la fin décembre. Airbus et Boeing auront rouvé la justesse de leurs prévisions et ça n'empêchera pas Bisagnani de continuer à pérorer.
Ajoutée le: 24-02-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Un journaliste doit vérifier ses sources, c'est le b a ba du métier sinon il a tôt fait d'être remercié. Chacun peut apprécier la qualité professionnel de ce site et de cette tribune quotidienne. Quant à Mr BISIGNANI, porte parole de IATA il veut nous faire croire à l'apocalypse du secteur en médiatisant ses déclarations dans les enceintes appropriées. Certes les chiffres montrent semaine après semaine que le marché mondial est affecté à commencer par le fret. Mais fort de l'expérience du début des années 90, les compagnies ont appris à gérer leurs plans de renouvellement de flotte avec des possibilités de report ou d'échange de type d'appareils etc.
Personne ne peut dire de quoi l'année 2009 sera faite mais il est certain que les compagnies, ne serait ce que pour ne pas être pénalisées par des surcoûts carburant, écologique etc, prendront globalement livraisons de la majorité de leurs appareils cette année. Votre calcul est donc jste à quelques unités près. Il est également exact que de grosses commandes proviennent des low costs qui ne sont pas membres de IATA.
Enfin, la déclaration enflammée de Mr BISIGNANI, ex président d'Alitalia, a été peut être comme un signal pour préfigurer d'éventuelles demandes d'aides conjoncturelles publiques faites par telle ou telle compagnie à son gouvernement mettant en avant les risques et les répercussions sur l'emploi de la construction aéronautique et les sous-traitants.
Wait and see
Ajoutée le: 24-02-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Un journaliste doit vérifier ses sources, c'est le b a ba du métier sinon il a tôt fait d'être remercié. Chacun peut apprécier la qualité professionnel de ce site et de cette tribune quotidienne. Quant à Mr BISIGNANI, porte parole de IATA il veut nous faire croire à l'apocalypse du secteur en médiatisant ses déclarations dans les enceintes appropriées. Certes les chiffres montrent semaine après semaine que le marché mondial est affecté à commencer par le fret. Mais fort de l'expérience du début des années 90, les compagnies ont appris à gérer leurs plans de renouvellement de flotte avec des possibilités de report ou d'échange de type d'appareils etc.
Personne ne peut dire de quoi l'année 2009 sera faite mais il est certain que les compagnies, ne serait ce que pour ne pas être pénalisées par des surcoûts carburant, écologique etc, prendront globalement livraisons de la majorité de leurs appareils cette année. Votre calcul est donc jste à quelques unités près. Il est également exact que de grosses commandes proviennent des low costs qui ne sont pas membres de IATA.
Enfin, la déclaration enflammée de Mr BISIGNANI, ex président d'Alitalia, a été peut être comme un signal pour préfigurer d'éventuelles demandes d'aides conjoncturelles publiques faites par telle ou telle compagnie à son gouvernement mettant en avant les risques et les répercussions sur l'emploi de la construction aéronautique et les sous-traitants.
Wait and see
Bonjour Pierre,
voici le thème de ton prochain livre : expliquer en 100 pages (105 au maximum) comment on peut en arriver à payer un hélicoptère plus de 500 millions de dollars ! les postes de dépense, la réalité des coûts directs et indirects etc. Remise du manuscrit avant Noel 2009. Merci !
Ajoutons à Grand Bonhomme : "comme on n'en fait plus, bien malheureusement !". Ta chronique m'a fait pleurer à nouveau, Pierre, et je ne suis certainement pas le seul. Pleurer aussi de ne plus l'avoir revu, pendant les dernières 39 années que j'ai passées aux É-U, qu'une seule fois, et si brièvement... Bien content qu'il t'ai lu puis écouté jusqu'à la fin.
Je viens de lire votre hommage à mon frère... et je voulais vous dire combien il est touchant. Il était pour nous tous, depuis notre enfance, un bel exemple : il faut reconnaitre qu\'il avait mis la barre très haut!!
Aleth et lui sont toujours très présents dans nos coeurs . Merci.
Ajoutée le: 08-02-2009 - Par: Anne Plenier
Merci à vous tous pour ces témoignages de sympathie. M. Sparaco, vous ne savez sans doute pas que jusqu'au dernier jour nous lui avons lu votre chronique... vous avez été une précieuse aide dans ces moments où il s'éloignait doucement.
Ajoutée le: 06-02-2009 - Par: Robert Espérou
Merci, Pierre, à toi et à tous ceux qui lui ont rendu hommage. C'était un grand bonhomme.
Robert Espérou
Je vous cite : "Si la Ville Rose entretient soigneusement la mémoire de ses grands anciens et celle des avions qui ont traversé son ciel au fil des temps..."
Pas certain qu'on soit dans la même ville rose, car cela fait trente ans que des associations se battent et demandent la création d'un Musée Aéronautique digne de Toulouse (depuis quelques années plus visible sous le nom Aéroscopia). Et trente ans que ces associations (rassemblées sous la bannière de l'association "Terre d'Envol") poursuivent leur travail dans l'indifférence générale !
Des milliers de maquettes et de documents historiques à l'Aérothèque, plus de 70 avions aux Ailes Anciennes Toulouse, des centaines de pièces Concorde chez Cap Avenir Concorde, etc... (les citer toutes serrait fastidieux)
Tous ces bénévoles font un travail remarquable qui tranche tous les jours avec l'indifférence de nos décideurs locaux. Très regrettable quand on se revendique "Capitale Aéronautique Européenne"...
N'oubliez pas de rendre hommage à tous ces bénévoles...
Ajoutée le: 02-02-2009 - Par: Robert Espérou
Oui, mais c'est de Filton qu' a décollé le Brabazon 1.
Ben oui ! Agaçant tout de même que la vision de la réalité vienne toujours de l'extérieur.
Ajoutée le: 11-02-2009 - Par: Jacques Latini
Il y a de quoi s'arracher les cheveux effectivement ! l'A400 devient une véritable Arlésienne et tout ça pour un moteur !
l'entêtement se paye très cher !
Il y a de quoi s'arracher les cheveux effectivement ! l'A400 devient une véritable Arlésienne et tout ça pour un moteur !
l'entêtement se paye très cher !
Ok pour la tansparence. Ok pour la France et son goût du secret (du mensonge ?)
Objectivement, il y a quand même une petite différence : dans un cas l'équipage est là pour témoigner, dans l'autre, 2 équipages ont disparu.
Pour une fois, je comprends la prudence du BEA. En outre, pour Perpignan, on connaîtra la "vérité vraie" car 3 pays sont concernés.
Ajoutée le: 09-02-2009 - Par: Jacques Latini
C'est l'une des vertu américaine et ce depuis bien longtemps, la transparence ! le direct, même si cela tourne à l'échec !
Je viens de lire votre hommage à mon frère... et je voulais vous dire combien il est touchant. Il était pour nous tous, depuis notre enfance, un bel exemple : il faut reconnaitre qu\'il avait mis la barre très haut!!
Aleth et lui sont toujours très présents dans nos coeurs . Merci.
Ajoutée le: 08-02-2009 - Par: Anne Plenier
Merci à vous tous pour ces témoignages de sympathie. M. Sparaco, vous ne savez sans doute pas que jusqu'au dernier jour nous lui avons lu votre chronique... vous avez été une précieuse aide dans ces moments où il s'éloignait doucement.
Ajoutée le: 06-02-2009 - Par: Robert Espérou
Merci, Pierre, à toi et à tous ceux qui lui ont rendu hommage. C'était un grand bonhomme.
Robert Espérou
Merci à vous tous pour ces témoignages de sympathie. M. Sparaco, vous ne savez sans doute pas que jusqu'au dernier jour nous lui avons lu votre chronique... vous avez été une précieuse aide dans ces moments où il s'éloignait doucement.
Ajoutée le: 06-02-2009 - Par: Robert Espérou
Merci, Pierre, à toi et à tous ceux qui lui ont rendu hommage. C'était un grand bonhomme.
Robert Espérou
À l'attention de Gérard Desbois qui affirme :
"Vouloir développer un nouvel avion et un nouveau moteur simultanément est un pari totalement déraisonnable et qui démontre bien à quel point la "technique" a été complètement zappée des considérations de planning. Tous ceux qui ont un peu suivi l'histoire de l'aéronautique depuis 1930 le savent bien"…
Rappelons tout de même que Boeing a sorti son B777 en temps et en heure, alors qu’il s’agit de son premier avion totalement nouveau depuis le B747 soit 20 ans plus tôt (lui-même dérivé d’un programme militaire, le C5 Galaxy, donc finalement pas totalement nouveau lui même…) : Nouveau diamètre de fuselage, CDVE (commandes de vol électriques) ce qui fut pour Boeing une nouveauté, et surtout nouveau moteur, de la classe des 40 tonnes de poussée, pari oh combien ambitieux en 1990 ! Et tout a marché, très bien marché même, et techniquement, et commercialement !
Souvenons nous également du Rafale qui fut un programme nouveau, tant pour la cellule que pour le moteur, et qui n’est pas un fiasco technique que je sache, c’est un bon avion (pour l’aspect commercial, l’avenir proche dira si la France parvient à l’exporter, souhaitons lui bon vol).
En conclusion il ne faut donc pas invoquer la nouveauté complète dans ce « fiasco » que décrit Pierre, mais plutôt l’incapacité (peut être légitime ?) de faire travailler ensemble autant d’acteurs sur un même programme avec, qui plus est, des contraintes contradictoires selon les pays clients. Quand on voit qu’une même société (Airbus) a du mal à faire travailler ensemble ses différents sites (cf. l’A380), on peut imaginer que ce n’est pas facile pour des sociétés différentes, de pays différents !
Un peu d’espoir chers amis, un peu de patience, il volera cet avion, regardez l’Eurofighter et le Gripen qui ont eu bien des difficultés lors de leur mise au point (cf. le crash de plusieurs prototypes), et finalement ils sont en opération. La volonté politique est là, le financement est là, les compétences sont là, on y arrivera, on a même réussi à faire le Concorde avec les anglais, ce dont tous les ingénieurs de l’époque se souviennent en termes de difficultés… Bien entendu il ne faudrait pas "pousser le bouchon trop loin" !
Confiance ….
Ajoutée le: 15-01-2009 - Par: Gilles
Et encore, publiquement, on ne parle souvent que du moteur, mais appliquer les contraintes civiles à un avion destiné à un usage militaire ont leur lot de conséquences dans d'autres domaines de l'avion.
J'ai ouï dire que les développements avioniques n'étaient pas vraiment à la fête non plus...
Ajoutée le: 14-01-2009 - Par: Dominique
Peut-être l'A400M va-t-il redevenir un jet, ce qu'il était dans les premières études de faisabilité....
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: Gérard DESBOIS
Pierre
Je te rassure tout de suite, tant qu'on n'aura pas tout sous-traité en Inde ou ailleurs, tant qu'on gardera nos cerveaux d'expérience dans notre belle boutique, on continuera à faire de bons avions. En revanche vouloir développer un nouvel avion et un nouveau moteur simultanément est un pari totalement déraisonnable et qui démontre bien à quel point la "technique" a été complétement zappée des considérations de planning. Tous ceux qui ont un peu suivi l'histoire de l'aéronautique depuis 1930 le savent bien. C'est peut-être un peu cette connaissance qui manque à nos grand décideurs... "Tout celui qui ignore l'histoire est condamné à la revivre...". Et puis un avion, c'est peut-être un peu plus compliqué qu'un autocuiseur, non? D'où sans doute des "process" d'aboutissement qui devraient être reconsidérés toute utopie calendaire mise à part... En fait, je me demande si actionnaire et technique ne seraient pas définitivement antinomiques ??
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: LightWeight
Les US sont restés sur la formule quadriréacteur depuis le C141. Il ont retenu la formule C17 pour son efficacité au début des années 80, nous inspirant peu-être les premiers dessins du projet ATF futur A400.
Nous sommes passé à l' hélice depuis, mais ce n' était pas nécessaire pour décoller court, comme l' a démontré le C17.
Le CFM-56 ou V2500 suffisait, avec de grosses économies à la clé, comme l' avait fait Douglas en choisissant le réacteur P&W du 757 pour son C17.
Il est vrai que nous ne sommes pas aussi pragmatiques qu' outre-atlantique...
Ajoutée le: 23-01-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Ce journaliste est peut-être proche de la retraite et n'a t il plus le goût ou la motivation de se renseigner avant d'écrire un papier d'humeur. Certes ne sait il pas que les entreprises du secteur public en France deviennent des oiseaux rares et sont désormais des sujets de thèse. La performance de certains secteurs européens, et en particulier français, de pointe restent un irritant pour certains américains qui sont toujours ultra-libéraux à l'export mais protectionnistes à l'import. Ils ne digèrent toujours pas qu'AIRBUS et EADS soient des entreprises d'excellence face à BOEING qui aurait sans doute, d'après ce journaliste, dû rester la seule entreprise de construction aéronautique du monde. A propos, les derniers mois ne nous ont ils pas réservé quelques surprises aux Etats Unis même où l'Etat Fédéral a renfloué massivement certains secteurs financiers ou de l'immobilier et l'appel au secours des constructeurs automobiles américains ne s'assimile t il pas à une aide d'Etat comme on dit dans notre jargon communautaire européen. Donc, il est urgent que ce cher confrère vienne visiter Midi Pyrénées, son industrie, ces centres de recherches, et pourquoi pas profiter de sa visite pour déguster un Jurançon, du foie gras, quelques magrets de canard et un peu de roquefort pour finir; Il serait au moins mieux informé à la source et joindrait l'utile à l'agréable tout en sachant où se trouve TOULOUSE et sa région.
Sans rancune aucune pour ce journaliste qui a voulu faire un coup d'éclat alors que ce n'est qu'un coup d'épée dans l'eau. Sa comparaison déplacée entre Gasprom et EADS/AIRBUS n' impacte que la réputation de son journal.
Cher Pierre,
Encore une fois, bravo ! Vous savez combien je suis sensible à ce que vous dénondez avec talent.
Ne changez rien.
Ajoutée le: 20-01-2009 - Par: philippe.roy@gva.ch
Je partage pleinement les avis de Pierre, d'autant plus qu'en tant qu'attaché de presse de l'Aéroport International de Genève, j'ai vécu à plusieurs reprises - le 31 décembre pour la dernière fois où nous avons dû fermer pendant quatre heures - ce genre de situation. Lorsque nous sommes pris dans le feu de l'opération - rouvrir le plus vite possible l'aéroport - nous avons parfois tendance à ne pas faire suivre assez vite l'information aux passagers. A chaque fois nous nous faisons de belles résolutions, mais nous ne le tenons pas toujours, je le reconnais.
Par contre, j'avoue avoir été scandalisé par les propos d'un Premier ministre et d'un ministre des Transports allant pratiquement à accuser de négligence les responsables de l'aéroport de Marseille, pour "dix petits centimètres de neige". Que ces Messieurs posent une fois leur souliers vernis et viennent sur le terrain avec nos équipes de déneigement et ils verront ce que c'est ! Je peux témoigner que chez nous, une fois l'aéroport rouvert le 31 décembre à 13h30, ils ont travaillé sans relâche, s'arrêtant à 23h45 pour un bien petit réveillon - j'étais avec eux - pour reprendre ensuite à 0h30 et nous laisser un aéroport "nickel" à l'ouverture du 1er janvier. Et l'on a pas vu beaucoup de politiques...
Ajoutée le: 20-01-2009 - Par: flying fred
Bravo Pierre... mais pas sûr que le message soit passé auprès d'ADP et des autres.
Amitiés
Je partage pleinement les avis de Pierre, d'autant plus qu'en tant qu'attaché de presse de l'Aéroport International de Genève, j'ai vécu à plusieurs reprises - le 31 décembre pour la dernière fois où nous avons dû fermer pendant quatre heures - ce genre de situation. Lorsque nous sommes pris dans le feu de l'opération - rouvrir le plus vite possible l'aéroport - nous avons parfois tendance à ne pas faire suivre assez vite l'information aux passagers. A chaque fois nous nous faisons de belles résolutions, mais nous ne le tenons pas toujours, je le reconnais.
Par contre, j'avoue avoir été scandalisé par les propos d'un Premier ministre et d'un ministre des Transports allant pratiquement à accuser de négligence les responsables de l'aéroport de Marseille, pour "dix petits centimètres de neige". Que ces Messieurs posent une fois leur souliers vernis et viennent sur le terrain avec nos équipes de déneigement et ils verront ce que c'est ! Je peux témoigner que chez nous, une fois l'aéroport rouvert le 31 décembre à 13h30, ils ont travaillé sans relâche, s'arrêtant à 23h45 pour un bien petit réveillon - j'étais avec eux - pour reprendre ensuite à 0h30 et nous laisser un aéroport "nickel" à l'ouverture du 1er janvier. Et l'on a pas vu beaucoup de politiques...
Ajoutée le: 20-01-2009 - Par: flying fred
Bravo Pierre... mais pas sûr que le message soit passé auprès d'ADP et des autres.
Amitiés
De nombreux lecteurs nous ont demandé la composition de l'équipage du vol 1549 de US Airways, chacun d'eux ayant de très grands mérites.
-commandant de bord: Chesley B. Sullenberger;
- premier officier: Jeffrey B. Skiles. Rarement mentionné (à tort), il a 49 ans et compte plus de 15.600 heures de vol;
-PNC: Sheila Dail, Doreen Welsh et Donna Dent.
Ajoutée le: 29-06-2007 - Par: Leveque rene
Heureux de savoir que Charles de Gaulle n'est, ou ne sera plus un embouteillage monstre.
Atlanta est le plus facile a naviguer, a mon avis. Et c'est le moment d'investir dans les aeroports a venir.
Et encore, publiquement, on ne parle souvent que du moteur, mais appliquer les contraintes civiles à un avion destiné à un usage militaire ont leur lot de conséquences dans d'autres domaines de l'avion.
J'ai ouï dire que les développements avioniques n'étaient pas vraiment à la fête non plus...
Ajoutée le: 14-01-2009 - Par: Dominique
Peut-être l'A400M va-t-il redevenir un jet, ce qu'il était dans les premières études de faisabilité....
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: Gérard DESBOIS
Pierre
Je te rassure tout de suite, tant qu'on n'aura pas tout sous-traité en Inde ou ailleurs, tant qu'on gardera nos cerveaux d'expérience dans notre belle boutique, on continuera à faire de bons avions. En revanche vouloir développer un nouvel avion et un nouveau moteur simultanément est un pari totalement déraisonnable et qui démontre bien à quel point la "technique" a été complétement zappée des considérations de planning. Tous ceux qui ont un peu suivi l'histoire de l'aéronautique depuis 1930 le savent bien. C'est peut-être un peu cette connaissance qui manque à nos grand décideurs... "Tout celui qui ignore l'histoire est condamné à la revivre...". Et puis un avion, c'est peut-être un peu plus compliqué qu'un autocuiseur, non? D'où sans doute des "process" d'aboutissement qui devraient être reconsidérés toute utopie calendaire mise à part... En fait, je me demande si actionnaire et technique ne seraient pas définitivement antinomiques ??
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: LightWeight
Les US sont restés sur la formule quadriréacteur depuis le C141. Il ont retenu la formule C17 pour son efficacité au début des années 80, nous inspirant peu-être les premiers dessins du projet ATF futur A400.
Nous sommes passé à l' hélice depuis, mais ce n' était pas nécessaire pour décoller court, comme l' a démontré le C17.
Le CFM-56 ou V2500 suffisait, avec de grosses économies à la clé, comme l' avait fait Douglas en choisissant le réacteur P&W du 757 pour son C17.
Il est vrai que nous ne sommes pas aussi pragmatiques qu' outre-atlantique...
Peut-être l'A400M va-t-il redevenir un jet, ce qu'il était dans les premières études de faisabilité....
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: Gérard DESBOIS
Pierre
Je te rassure tout de suite, tant qu'on n'aura pas tout sous-traité en Inde ou ailleurs, tant qu'on gardera nos cerveaux d'expérience dans notre belle boutique, on continuera à faire de bons avions. En revanche vouloir développer un nouvel avion et un nouveau moteur simultanément est un pari totalement déraisonnable et qui démontre bien à quel point la "technique" a été complétement zappée des considérations de planning. Tous ceux qui ont un peu suivi l'histoire de l'aéronautique depuis 1930 le savent bien. C'est peut-être un peu cette connaissance qui manque à nos grand décideurs... "Tout celui qui ignore l'histoire est condamné à la revivre...". Et puis un avion, c'est peut-être un peu plus compliqué qu'un autocuiseur, non? D'où sans doute des "process" d'aboutissement qui devraient être reconsidérés toute utopie calendaire mise à part... En fait, je me demande si actionnaire et technique ne seraient pas définitivement antinomiques ??
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: LightWeight
Les US sont restés sur la formule quadriréacteur depuis le C141. Il ont retenu la formule C17 pour son efficacité au début des années 80, nous inspirant peu-être les premiers dessins du projet ATF futur A400.
Nous sommes passé à l' hélice depuis, mais ce n' était pas nécessaire pour décoller court, comme l' a démontré le C17.
Le CFM-56 ou V2500 suffisait, avec de grosses économies à la clé, comme l' avait fait Douglas en choisissant le réacteur P&W du 757 pour son C17.
Il est vrai que nous ne sommes pas aussi pragmatiques qu' outre-atlantique...
Pierre
Je te rassure tout de suite, tant qu'on n'aura pas tout sous-traité en Inde ou ailleurs, tant qu'on gardera nos cerveaux d'expérience dans notre belle boutique, on continuera à faire de bons avions. En revanche vouloir développer un nouvel avion et un nouveau moteur simultanément est un pari totalement déraisonnable et qui démontre bien à quel point la "technique" a été complétement zappée des considérations de planning. Tous ceux qui ont un peu suivi l'histoire de l'aéronautique depuis 1930 le savent bien. C'est peut-être un peu cette connaissance qui manque à nos grand décideurs... "Tout celui qui ignore l'histoire est condamné à la revivre...". Et puis un avion, c'est peut-être un peu plus compliqué qu'un autocuiseur, non? D'où sans doute des "process" d'aboutissement qui devraient être reconsidérés toute utopie calendaire mise à part... En fait, je me demande si actionnaire et technique ne seraient pas définitivement antinomiques ??
Ajoutée le: 12-01-2009 - Par: LightWeight
Les US sont restés sur la formule quadriréacteur depuis le C141. Il ont retenu la formule C17 pour son efficacité au début des années 80, nous inspirant peu-être les premiers dessins du projet ATF futur A400.
Nous sommes passé à l' hélice depuis, mais ce n' était pas nécessaire pour décoller court, comme l' a démontré le C17.
Le CFM-56 ou V2500 suffisait, avec de grosses économies à la clé, comme l' avait fait Douglas en choisissant le réacteur P&W du 757 pour son C17.
Il est vrai que nous ne sommes pas aussi pragmatiques qu' outre-atlantique...
Les US sont restés sur la formule quadriréacteur depuis le C141. Il ont retenu la formule C17 pour son efficacité au début des années 80, nous inspirant peu-être les premiers dessins du projet ATF futur A400.
Nous sommes passé à l' hélice depuis, mais ce n' était pas nécessaire pour décoller court, comme l' a démontré le C17.
Le CFM-56 ou V2500 suffisait, avec de grosses économies à la clé, comme l' avait fait Douglas en choisissant le réacteur P&W du 757 pour son C17.
Il est vrai que nous ne sommes pas aussi pragmatiques qu' outre-atlantique...
Bonjour Pierre , meilleurs voeux pour 2009 ainsi qu'a tous vos lecteurs.Merci pour ces chroniques toujours pertinentes. Quel travail !!!
A quand une réflexion sur l'évolution de la redevance aéroportuaire par ADP qui annoncerait une augmentation de 25% sur les vols intérieurs et de 29% sur les longs courriers ? (ref Synthèse Presse du GIFAS du 7 Janvier). Est-ce pour favoriser l'usage du train qui intéresse le groupe AIR FRANCE, dirai-je cyniquement ??
Il est intéressant de noter le poids que la redevance, si c'est la même chose que les tickets appellent taxes aéroportuaires, fait peser sur le prix du voyage. Et j'omettrai de parler des fameux tickets primes qui, avec la valeur des taxes aéroportuaires, reviennent au "bénéficiaire" à un prix proche de celui du billet de compagnies concurrentes.
Ajoutée le: 08-01-2009 - Par: ALAIN GARCIA
Bonjour Pierre , meilleurs voeux pour 2009 ainsi qu'a tous vos lecteurs.Merci pour ces chroniques toujours pertinentes. Quel travail !!!
A quand une réflexion sur l'évolution de la redevance aéroportuaire par ADP qui annoncerait une augmentation de 25% sur les vols intérieurs et de 29% sur les longs courriers ? (ref Synthèse Presse du GIFAS du 7 Janvier). Est-ce pour favoriser l'usage du train qui intéresse le groupe AIR FRANCE, dirai-je cyniquement ??
Il est intéressant de noter le poids que la redevance, si c'est la même chose que les tickets appellent taxes aéroportuaires, fait peser sur le prix du voyage. Et j'omettrai de parler des fameux tickets primes qui, avec la valeur des taxes aéroportuaires, reviennent au "bénéficiaire" à un prix proche de celui du billet de compagnies concurrentes.
Bonjour Pierre , meilleurs voeux pour 2009 ainsi qu'a tous vos lecteurs.Merci pour ces chroniques toujours pertinentes. Quel travail !!!
A quand une réflexion sur l'évolution de la redevance aéroportuaire par ADP qui annoncerait une augmentation de 25% sur les vols intérieurs et de 29% sur les longs courriers ? (ref Synthèse Presse du GIFAS du 7 Janvier). Est-ce pour favoriser l'usage du train qui intéresse le groupe AIR FRANCE, dirai-je cyniquement ??
Il est intéressant de noter le poids que la redevance, si c'est la même chose que les tickets appellent taxes aéroportuaires, fait peser sur le prix du voyage. Et j'omettrai de parler des fameux tickets primes qui, avec la valeur des taxes aéroportuaires, reviennent au "bénéficiaire" à un prix proche de celui du billet de compagnies concurrentes.
Ajoutée le: 05-01-2009 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Tout d'abord meilleurs voeux de paix et de santé économique et personnelle pour tous les lecteurs et en particulier à Pierre SPARACCO qui garde un optimiste et une lucidité dans un monde aérien perturbé.
La chronique du jour montre que comme dans d'autres domaines, les experts, les savants, les spécialistes sans oublier les sondeurs, etc... méritent de pondérer leurs chroniques ou conseils. Quand aux groupes de défense des intérêts (bien compris) ils agissent dans le cadre de leur mandat : la défense des intérêts de leurs mandants pour faire parfois pleurer dans les chaumières.
L'avantage de l'OACI, organisme neutre et spécialisé, il collecte les données chiffrées et les répercutent brute de fonderie. Il les analyse sans porter de jugement de valeur mais de façon factuelle.
L'euphorie n'est pas encore de retour mais l'aérien n'est pas encore mort loin s'en faut.
Cependant la part des nouveaux modèles, sous réserve qu'ils respectent les règles, ne peuvent plus être négligés. Les low costs sont installés aux côtés des compagnies régulières. Elles ont remplacées les compagnies charter qui progressivement s'étaient affranchies des contraintes pour devenir des compagnies régulières au début des années 90 en particulier en France sur des segments de marché comme les DOM par exemple.
Rester optimiste et lucide, s'adapter en temps réel sans jamais être amnésique sur les succès ou erreurs du passé. Bon vol 2009
Bonjour,
Derrière la faillite de l'aviation légère française, qui pourrait réjouir tous ceux qui ont intérêt de près ou de loin à ce que les "petits" avions cessent de voler, c'est la renommée mondiale de l'industre aéronautique française, tous secteurs confondus, qui est en cause. eEn effet, que vont penser les investisseurs d'un pays qui ne sauve pas un de ses pôles d'excellence ? Comment va-t-on continuer à former des ingénieurs si il n'y a pas de domaine d'étude autre que théorique pour les stages et mémoires de fin d'étude ? Comment donner une image de dynamisme à l'étranger avec une aviation légère moribonde ?
Tout ceci sur les épaules d'un seul homme qui, pour des raisons bassement vénales, brouille allègrement et impunément les cartes, sans oublier de se mettre de côté un confortable matelas...
Bonjour,
Il a été dit mais vous ne le dites pas que Xavier Thiry avait coupé sa radio.....erreur impardonnable...
Merci pour vos qualités !
Bonne année
Il est clair que l'A380 est sorti du Guinness des retards car les pretendants a la couronne (d'epines) furent nombreux ici et la...
Meilleurs voeux pour 2009-2010 donc, puisque Anne Bradstreet sera encore en exergue dans 12 mois!
J'avoue n'avoir jamais compris la position d'Air France au sujet des subventions - et je trouve assez curieux qu'un commentateur aussi autorisé que M.Sparaco se fasse l'écho des informations erronées et tendancieuses propagées par la compagnie nationale à ce sujet.
Soyons clairs : ces pratiques ne concernent pas toutes les low-cost, mais une seule d'entre elles, Ryanair ; ce en raison du réseau de la compagnie irlandaise, qui dessert des aéroports secondaires voire tertiaires ou personne d'autre ne se pose. J'imagine mal la région Ile-de-France ou Aéroports de Paris donner de l'argent à EasyJet ou Vueling pour que ces compagnies se posent à CDG !
Quant aux pratiques de Ryanair, qu'est-ce qu'Air France peut bien avoir à dire à ce sujet ? Si la compagnie nationale décidait de desservir Londres-Carcassonne, Londres-Limoges ou Dublin-Bergerac, elle obtiendrait exactement les mêmes subventions que Ryanair ; ce n'est pas son modèle, très bien - mais qu'elle se dispense de juger et critiquer des pratiques qui ne la concerne en rien.
Ajoutée le: 17-12-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Encore une analyse tout à fait pertinente qu'il faut cependant légèrement nuancer. Le modèle low cost a explosé sur le marché européen en particulier sur des destinations hautement touristiques. Ryanair n'hésite pas à faire le siège auprès de tous les décideurs locaux et régionaux faisant miroiter des flots de touristes ou de nouveaux résidents secondaires anglo-saxons. Quand les régions ne "crachent plus au bassinet", Ryanair ferme purement et simplement les lignes comme cela vient d'être le cas en Espagne. Il n'en reste pas moins vrai que comme dans le transport aérien régulier européen, il restera à terme 3 voire 4/5 compagnies low cost majeures en Europe. Il est assez comique de voir que pendant plus de 3/4 ans les principales compagnies, et leurs dirigeants à commencer par ceux d'AIR FRANCE à l'exception de quelques uns qui eux avaient clairement vu le danger, ont pris de haut ce nouveau type de transport aérien en le catalogant comme quantité négligeable alors que le modèle était connu sur le marché américain.
Mr O'Leary se comporte comme un corsaire. Sabre au clair il fustige tout ce qui ne bouge pas comme lui et sa pensée débordante. Sa pub est en fait sa communication permanente. Pour se faire entendre de façon respectable il a initialisé avec certains de ses confrères une association européenne, histoire de ne pas laisser le champ libre à Bruxelles qui s'intéressait un peu trop à son interprétation ultra-libérale des règles communautaires. Sa volonté de prise de contrôle d'AER LINGUS est de devenir le seul et officiel transporteur irlandais.
Il se fait le chantre de la défense du consommateur. Il oublie de publier des tarifs tout compris pour ne faire miroiter que le billet à 1 euro. La crise économique actuelle peut avoir des effets d'ajustement sur toutes, compagnies régulières comme low costs.
L'avenir à court et moyen terme nous le dira.
Ajoutée le: 17-12-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Encore une analyse tout à fait pertinente qu'il faut cependant légèrement nuancer. Le modèle low cost a explosé sur le marché européen en particulier sur des destinations hautement touristiques. Ryanair n'hésite pas à faire le siège auprès de tous les décideurs locaux et régionaux faisant miroiter des flots de touristes ou de nouveaux résidents secondaires anglo-saxons. Quand les régions ne "crachent plus au bassinet", Ryanair ferme purement et simplement les lignes comme cela vient d'être le cas en Espagne. Il n'en reste pas moins vrai que comme dans le transport aérien régulier européen, il restera à terme 3 voire 4/5 compagnies low cost majeures en Europe. Il est assez comique de voir que pendant plus de 3/4 ans les principales compagnies, et leurs dirigeants à commencer par ceux d'AIR FRANCE à l'exception de quelques uns qui eux avaient clairement vu le danger, ont pris de haut ce nouveau type de transport aérien en le catalogant comme quantité négligeable alors que le modèle était connu sur le marché américain.
Mr O'Leary se comporte comme un corsaire. Sabre au clair il fustige tout ce qui ne bouge pas comme lui et sa pensée débordante. Sa pub est en fait sa communication permanente. Pour se faire entendre de façon respectable il a initialisé avec certains de ses confrères une association européenne, histoire de ne pas laisser le champ libre à Bruxelles qui s'intéressait un peu trop à son interprétation ultra-libérale des règles communautaires. Sa volonté de prise de contrôle d'AER LINGUS est de devenir le seul et officiel transporteur irlandais.
Il se fait le chantre de la défense du consommateur. Il oublie de publier des tarifs tout compris pour ne faire miroiter que le billet à 1 euro. La crise économique actuelle peut avoir des effets d'ajustement sur toutes, compagnies régulières comme low costs.
L'avenir à court et moyen terme nous le dira.
Ajoutée le: 12-12-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
La comédia delle arte aero continue au-delà des Alpes. Plus le temps passe et plus ce roman feuilleton avec ces apparitions et disparitions, les portes qui claquent, les cavalieri qui se transforment en chevaliers blancs etles étendards qui flottent n'arrangent pas la renaissance de la compagnie transalpine quelle que soit le nom retenue.
Quelques enseignements pourront être tirés à l'issue de cette histoire aérienne abracadabrantesque :
1 les pays européens restent attachés à leur pavillon national. Même si des cessions ou regroupement dans le cadre de la consolidation se font, les pays exigent le maintien de couleurs ou des symboles propres (cf on voit mal le bonnet prygien remplacer la couronne de la reine des Pays Bas sur l'empenage des avions de KLM)
2 le transport aérien interieur est confronté à la concurrence du train à grande vitesse pour les pays dont la superficie le justifie
3 les règles de concurrence européennes évoluent en fonction de la météo économique (cf la dérogation aux sacro-saints et surréalistes critères d'équilibre des déficits publics dès que tous les pays plongent dans la crise actuelle)
4 un investissement ou prise de participation ne résout rien a priori. Seule une stratégie industrielle cohérente (choix de flotte, de points hubs, de dessertes, de rationnalisation des implantations commerciales et des politiques commerciales) de Groupe peut apporter un développement dans l'intérêt de toutes les parties.
A trop tarder, on peut parfois se faire doubler.
Ajoutée le: 12-12-2008 - Par: jl. baroux
Cette analyse est comme toujours impeccable. Je pens equ'il faut également prendre en compte la culture romaine qui fait que "Rome est dans Rome" et que par conséquent elle est au-dessus de l'Italie et donc du marché italien. L'axe Rome-Paris-Amsterdam est à mon sens bien supérieur à un axe Milan-Zurich-Francfort... et encore, je ne suis sur de rien.
Cette analyse est comme toujours impeccable. Je pens equ'il faut également prendre en compte la culture romaine qui fait que "Rome est dans Rome" et que par conséquent elle est au-dessus de l'Italie et donc du marché italien. L'axe Rome-Paris-Amsterdam est à mon sens bien supérieur à un axe Milan-Zurich-Francfort... et encore, je ne suis sur de rien.
Ajoutée le: 04-12-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
En cette période de l'année, à la veille des voeux et du champagne même si le verre n'est qu'à moitié plein, il faut rester prudent mais ne pas sombrer dans la déprime ambiante. Certes les chiffres du fret ne sont pas bons mais la tendance semblait s'amorcer depuis plusieurs mois : le contexte économique mondial et le ralentissement de la demande de biens de consommation, les surcharges carburant, la hausse du kérosène, les taxes diverses et les effets des conférences sur l'environnement ainsi que la médiatisation des effets anti-écologiques sur la planète du transport de fret par avion ont une incidence certaine sur ce secteur. Concernant le trafic passager, le tassement est diversement ressenti par les compagnies en fonction de leurs marchés naturels et de la répartition de leurs réseaux. Le transport aérien est volatil (mais en hiver certains volatiles migrent vers d'autres zones plus tempérées dans l'attente des beaux jours qui reviendront). Il estaussi susceptible d'attraper la grippe (parfois asiatique) mais il rebondit toujours malgré le contexte géopolitique, économique, heureusement, car il fait encore un peu rêver.
Les USA n' onr rien changé à leur tactique qui consiste à s' impliquer au maximum dans ce que fait le reste du monde par la qualité de leurs équipements, de leurs moteurs, etc...
L' Europe s' en inspire depuis peu avec sa contribution au SuperJet100 russe.
Mais les chinois, comme les Brésiliens, les Canadiens, achètent tous ces équipements en dollars; ils ne peuvent casser les prix grâce à eux qui représentent la moitié environ du prix d' un avion .
Si leurs cellules ne sont pas plus performantes (en poids et traînée) que ce qui existe déjà, il ne pourront vraiment attirer le client extérieur, surtout s' ils veulent faire une bonne marge uniquement au moyen du seul coût des cellules, sauf à faire du dumping (gare à l' OMC)...
Ajoutée le: 01-12-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
A force de tergiverser depuis des mois , le dossier Alitalia se trouve maintenant confronter à une vraie réalité. Lufthansa en créant de toute pièce une filiale, implantée sur l'aéroport économique de référence Milan sur un trafic moyen courrier (choix des avions) à ses conditions économiques, sociales et sur des axes qui ne sont pas neutres pour le lancement (Paris/Barcelone) mais très rapidement suivi par d'autres destinations européennes montre que LH a fait ses vrais choix d'arbitrage sans plus attendre les soubresauts de l'ex ALITALIA.
Monsieur Berlusconi aura peut être sauvé le pavillon politique mais pas les meubles et ses amis de la Ligue du Nord auront gagné la bataille de Milan. Ce qu'ils voulaient depuis l'origine.
Beau sujet d'étude pour un futur master de statégie aérienne dans une université européenne.
Le Président de Lufthansa est un pragmatique. En quelques mois, et si tout se réalise sans anicroche, il aura pris le contrôle de Brussels et d' Austrian, créé la filiale italienne et disposera sur le continent de 5 hubs principaux ou secondaires sans que cela lui coûte beaucoup...Pour l'international, il dispose des coopérations de STAR, et sur le continent européen, il fait de la croissance externe. La bataille européenne va donc bien se jouer en priorité entre AF/KL et LH, BA étant, semble t il, impacté par la crise et ses conséquences sur ses axes naturels de trafic Nord américain et le rapprochement BA/IB qui prend plus de temps que prévu.
A suivre ....
Un instant, pour un instant seulement, je vais me faire l' avocat du diable:
-Pas d' extême urgence pour remplacer les KC135..Les intrados de voilure qui sont la pièce structurale souffrant le plus, ont été remplacés il n' y a pas si longtemps, ainsi que les équipements de navigation pour leur permettre de se fondre dans le trafic civil.
-Les équipements spécifiques au ravitaillement en vol sont à peu près identiques en poids et en prix.
-Le prix d' une cellule et de ses moteurs est proportionnel à la masse à vide (hors promotion ou magouille).
Le KC45A pèserait (à vide) près d' une fois et demie plus que le KC767(-200).
Ce dernier pourrait emporter autant de carburant que le premier si ses soutes sont remplies de réservoirs supplémentaires pour décoller à 195t environ( soit 10t de moins que le 767-400), chose que ne peut faire le KC45A, limité au plein de sa seule voilure par les 235t à ne pas dépasser.
- La consommation obligatoirement inférieure du KC767 lui permettrait de livrer plus de carburant à une distance donnée, en ayant décollé d' une piste de longueur comparable.
La pub en question ne peut évidemment pas avoir le même regard..., cela s' appelle le commerce!!!!!...
Cela n' a plus grand chose à voir avec cet assemblage compliqué, judicieux, compromis difficile, du plus faible poids possible pour rester sur la courbe croissante de l' efficacité maximale...
D\'accord !
Mais vouloir faire une telle réforme en déposant un amendement en pleine nuit n\'est pas du tout le signe d\'une bonne démocratie.
Ce déficit de démocratie m\'inquiète autant, sinon plus, que le corporatisme de certains.
Et encore, ce n\'est pas parce que l\'on revendique le mot \"réforme\" que celle-ci est bonne.
Ajoutée le: 17-11-2008 - Par: Jacques Latini
Ce qui est le plus incompréhensible est que des hommes de ce haut niveau intellectuel ne soient pas capables d'interpréter le mot : "possibilité" ce qui veut dire qu'il n'y a pas: " d'obligation".
A ma connaissance l'EASA n'a encore rien décidé du tout concernant l'âge de la retraite. Par ailleurs, si les pilotes américains peuvent partir à 65 ans, c'est uniquement parce que cela a été rendu nécessaire par la faillite des systèmes de retraite américains. Les pilotes BA, KLM, LH continuent de partir entre 55 et 60.
Ajoutée le: 17-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L'analyse est pertinente. Sans vouloir donner quelque absolution à une corporation qui résiste encore malgré le contexte il faut reconnaitre que le gouvernement joue parfois avec le feu. Il fait monter en douce quelques parlementaires spécialistes de l'amendement qui fache et attend de voir. Une fois de plus c'est tout vu. Les pnt français ont posé sac à terre et par porte parole interposé disent que l'allongement fut il volontaire est un blocage à l'emploi des jeunes, à l'incapacité de la compagnie d'offrir des reclassements au sol. Ils omettent de dire 1: l'indemnité de mise à la retraite est conséquente, et le maintien aux ASSEDIC (pour le beurre dans les épinards qui sont devenus hors de prix) un avantage hors du commun. Il y a deux questions sous-jacentes : l'avenir de la CRPN dont un jour ils demanderont le refinancement et la garantie par les pouvoirs publics comme pour les banques américaines et une véritable étude sociologique et sanitaire sur les effets des décalges horaires, des radiations ionisantes, de la dégradation des principaux organes vitaux (vue, coeur, réflexes, etc.). La décision de l'OACI reprise rapidement par EASA sous l'affectueuse pression des gouvernements libéraux européens et des compagnies ne saurait être une réponse à la question posée.
Il n'empêche que les syndicats de pilotes restent corporatistes et après nous le déluge surtout quand le cours de bourse se rétracte et qu'ils sont encore les premiers actionnaires indépendants.
Enfin, les clients peuvent râler mais ils ont applaudi lors de la privatisation et donc ils ne sauraient traduire leur mécontentement que par un détournement temporaire de fréquentation mais il ne faut pas exiger ce qui n'a plus lieu d'être : le transport aérien n'est pas un service public ou alors il faurt renationaliser AIR FRANCE : chiche. L'Etat récupérerait des dividendes qu'il pourrait affecter au Fond de Garantie des retraites comme cela était prévu pour les recettes des privatisations et que les gouvernements depuis 2002 se sont abstenus de faire.
Ajoutée le: 20-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Votre analyse est plus qu'élogieuse mais globalement mérité pour ce triumvirat atypique. Comme lors d'une soutenance de thèse, ils mériteraient la mention avec les félicitations du jury ou cum laude mais il faut préserver leur "modestie". Leur force : la répartition des rôles et stabilité dans la durée. Qui se souvient avoir vu un Président restait plus de 12 ans. Encore un petit effort et le Prséident Spinetta égaera le record du Président historique Max Hymans. Il va falloir qu'ils s'attelent désormais à préparer la relève mais dans la douceur et sur une certaine durée. Les effets d'évolution à compter du 1.1.2009 est sans doute dans ce contexte et les dispositions statutaires le permettent.
Demain ou après demain, le ou les 2/3 élus appelés à remplacer l'équipe actuel devra avoir une vision stratégique sur l'évolution du transporta aérien, avec l'évolution de la consolidation et la complexité des alliances surtout si elles sont financières.
Ceux qui se sont érigés en donneurs de leçon dans le passé ont soit disparus du secteur soit sont aujourd'hui animateurs de symposium ayant oublié ce postulat de base : le transport aérien est de plus en plus gourmand en investissements dans un monde totalement irrationel : la géopolitique, les épidémies, les contre-cycles économiques sont imprévisibles à 5/7 ans échéance mini pour les commandes d'avions. Le transport aérien a bon an mal an des résultats de l'ordre de 2/3 %. Ce n'est pas un secteur avec des marges pléthoriques et les investisseurs doivent avoir un appétit mesuré dans un secteur privé, concurrentiel à outrance et mondialisé.
Le meilleur investissement de diversification serait une cristallerie pour doter tout le comex d'une boule de cristal. Enfin, l'essentiel est aussi la gestion humaine des ressources humaines. Les généraux perdent la guerre lorsque les hommes (et les femmes) perdent confiance. Il en va de même pour les guerres économiques qui sont tout aussi meurtrières et pernicieuses.
Ce qui est le plus incompréhensible est que des hommes de ce haut niveau intellectuel ne soient pas capables d'interpréter le mot : "possibilité" ce qui veut dire qu'il n'y a pas: " d'obligation".
A ma connaissance l'EASA n'a encore rien décidé du tout concernant l'âge de la retraite. Par ailleurs, si les pilotes américains peuvent partir à 65 ans, c'est uniquement parce que cela a été rendu nécessaire par la faillite des systèmes de retraite américains. Les pilotes BA, KLM, LH continuent de partir entre 55 et 60.
Ajoutée le: 17-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L'analyse est pertinente. Sans vouloir donner quelque absolution à une corporation qui résiste encore malgré le contexte il faut reconnaitre que le gouvernement joue parfois avec le feu. Il fait monter en douce quelques parlementaires spécialistes de l'amendement qui fache et attend de voir. Une fois de plus c'est tout vu. Les pnt français ont posé sac à terre et par porte parole interposé disent que l'allongement fut il volontaire est un blocage à l'emploi des jeunes, à l'incapacité de la compagnie d'offrir des reclassements au sol. Ils omettent de dire 1: l'indemnité de mise à la retraite est conséquente, et le maintien aux ASSEDIC (pour le beurre dans les épinards qui sont devenus hors de prix) un avantage hors du commun. Il y a deux questions sous-jacentes : l'avenir de la CRPN dont un jour ils demanderont le refinancement et la garantie par les pouvoirs publics comme pour les banques américaines et une véritable étude sociologique et sanitaire sur les effets des décalges horaires, des radiations ionisantes, de la dégradation des principaux organes vitaux (vue, coeur, réflexes, etc.). La décision de l'OACI reprise rapidement par EASA sous l'affectueuse pression des gouvernements libéraux européens et des compagnies ne saurait être une réponse à la question posée.
Il n'empêche que les syndicats de pilotes restent corporatistes et après nous le déluge surtout quand le cours de bourse se rétracte et qu'ils sont encore les premiers actionnaires indépendants.
Enfin, les clients peuvent râler mais ils ont applaudi lors de la privatisation et donc ils ne sauraient traduire leur mécontentement que par un détournement temporaire de fréquentation mais il ne faut pas exiger ce qui n'a plus lieu d'être : le transport aérien n'est pas un service public ou alors il faurt renationaliser AIR FRANCE : chiche. L'Etat récupérerait des dividendes qu'il pourrait affecter au Fond de Garantie des retraites comme cela était prévu pour les recettes des privatisations et que les gouvernements depuis 2002 se sont abstenus de faire.
A ma connaissance l'EASA n'a encore rien décidé du tout concernant l'âge de la retraite. Par ailleurs, si les pilotes américains peuvent partir à 65 ans, c'est uniquement parce que cela a été rendu nécessaire par la faillite des systèmes de retraite américains. Les pilotes BA, KLM, LH continuent de partir entre 55 et 60.
Ajoutée le: 17-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L'analyse est pertinente. Sans vouloir donner quelque absolution à une corporation qui résiste encore malgré le contexte il faut reconnaitre que le gouvernement joue parfois avec le feu. Il fait monter en douce quelques parlementaires spécialistes de l'amendement qui fache et attend de voir. Une fois de plus c'est tout vu. Les pnt français ont posé sac à terre et par porte parole interposé disent que l'allongement fut il volontaire est un blocage à l'emploi des jeunes, à l'incapacité de la compagnie d'offrir des reclassements au sol. Ils omettent de dire 1: l'indemnité de mise à la retraite est conséquente, et le maintien aux ASSEDIC (pour le beurre dans les épinards qui sont devenus hors de prix) un avantage hors du commun. Il y a deux questions sous-jacentes : l'avenir de la CRPN dont un jour ils demanderont le refinancement et la garantie par les pouvoirs publics comme pour les banques américaines et une véritable étude sociologique et sanitaire sur les effets des décalges horaires, des radiations ionisantes, de la dégradation des principaux organes vitaux (vue, coeur, réflexes, etc.). La décision de l'OACI reprise rapidement par EASA sous l'affectueuse pression des gouvernements libéraux européens et des compagnies ne saurait être une réponse à la question posée.
Il n'empêche que les syndicats de pilotes restent corporatistes et après nous le déluge surtout quand le cours de bourse se rétracte et qu'ils sont encore les premiers actionnaires indépendants.
Enfin, les clients peuvent râler mais ils ont applaudi lors de la privatisation et donc ils ne sauraient traduire leur mécontentement que par un détournement temporaire de fréquentation mais il ne faut pas exiger ce qui n'a plus lieu d'être : le transport aérien n'est pas un service public ou alors il faurt renationaliser AIR FRANCE : chiche. L'Etat récupérerait des dividendes qu'il pourrait affecter au Fond de Garantie des retraites comme cela était prévu pour les recettes des privatisations et que les gouvernements depuis 2002 se sont abstenus de faire.
Ajoutée le: 17-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
L'analyse est pertinente. Sans vouloir donner quelque absolution à une corporation qui résiste encore malgré le contexte il faut reconnaitre que le gouvernement joue parfois avec le feu. Il fait monter en douce quelques parlementaires spécialistes de l'amendement qui fache et attend de voir. Une fois de plus c'est tout vu. Les pnt français ont posé sac à terre et par porte parole interposé disent que l'allongement fut il volontaire est un blocage à l'emploi des jeunes, à l'incapacité de la compagnie d'offrir des reclassements au sol. Ils omettent de dire 1: l'indemnité de mise à la retraite est conséquente, et le maintien aux ASSEDIC (pour le beurre dans les épinards qui sont devenus hors de prix) un avantage hors du commun. Il y a deux questions sous-jacentes : l'avenir de la CRPN dont un jour ils demanderont le refinancement et la garantie par les pouvoirs publics comme pour les banques américaines et une véritable étude sociologique et sanitaire sur les effets des décalges horaires, des radiations ionisantes, de la dégradation des principaux organes vitaux (vue, coeur, réflexes, etc.). La décision de l'OACI reprise rapidement par EASA sous l'affectueuse pression des gouvernements libéraux européens et des compagnies ne saurait être une réponse à la question posée.
Il n'empêche que les syndicats de pilotes restent corporatistes et après nous le déluge surtout quand le cours de bourse se rétracte et qu'ils sont encore les premiers actionnaires indépendants.
Enfin, les clients peuvent râler mais ils ont applaudi lors de la privatisation et donc ils ne sauraient traduire leur mécontentement que par un détournement temporaire de fréquentation mais il ne faut pas exiger ce qui n'a plus lieu d'être : le transport aérien n'est pas un service public ou alors il faurt renationaliser AIR FRANCE : chiche. L'Etat récupérerait des dividendes qu'il pourrait affecter au Fond de Garantie des retraites comme cela était prévu pour les recettes des privatisations et que les gouvernements depuis 2002 se sont abstenus de faire.
Cela fait bien longtemps que je dénonce de faire fabriquer des éléments d'avions à la Chine, que dire alors de chaîne d'assemblages ! On le sait les Chinois sont d'habiles copieurs il suffit de voir ce qu'ils ont fait des MIG et autres, l'ARJ n'est que la copie du DC9 quand au projet du MA 700 ce n'est que la copie d'un Antonov !.
Si aujourd'hui les constructeurs européens s'inquiètent ils auraient dû y réfléchir il y a bien longtemps !
Ajoutée le: 13-11-2008 - Par: Romain
Quand même, un A321 se distingue aisément d’un 757 par ses petits wingletshttp://www.aeromorning.com/image_antispam.php. Ils se ressemblent, mais de là à les confondre...
Ajoutée le: 13-11-2008 - Par: LightWeight
Le plagiat ne peut être que pour l' oeil parfois:
Si le profane pouvait confondre l' A310 avec le B767, ce dernier pouvait faire mieux en matière de distance franchissable et de consommation bien qu' il pèse autant. Boeing avait obtenu une meilleure efficacité de l'assemblage de 80t de matériaux divers...
Concorde et le TU 144 avaient une ressemblance certaine; le second allait légèrement plus vite mais un peu moins loin pour des masses comparables...
Le MA60 est une version "chinoisée" de l' An-26 (on le voit sur la photo), le MA 700 peut être un avion ATRisé.
Il est clair que c' est l' utilisation massive d' équipements occidentaux (moteurs essentiellement) qui permet à la chine d' arriver sur le marché, en utilisant même les outillages d' assemblage des fuselages de MD80 qu' elle a produit sous licence, dans le cas de l' ARJ21.
Idem pour le SuperJet 100, trop occidentalisé pour n'être qu' un avion russe...
Est-ce vraiment de l' émergence?
N' est-ce pas un épanouissement, un élargissement de la "toile technique occidentale"?
Si les MRJ et CSéries se font une place au soleil, ce sera d' abord parce qu' il ont pu disposer de l' efficacité de la recherche américaine condensée dans une nouvelle technologie réacteur type GTF de &W...
Quand même, un A321 se distingue aisément d’un 757 par ses petits wingletshttp://www.aeromorning.com/image_antispam.php. Ils se ressemblent, mais de là à les confondre...
Ajoutée le: 13-11-2008 - Par: LightWeight
Le plagiat ne peut être que pour l' oeil parfois:
Si le profane pouvait confondre l' A310 avec le B767, ce dernier pouvait faire mieux en matière de distance franchissable et de consommation bien qu' il pèse autant. Boeing avait obtenu une meilleure efficacité de l'assemblage de 80t de matériaux divers...
Concorde et le TU 144 avaient une ressemblance certaine; le second allait légèrement plus vite mais un peu moins loin pour des masses comparables...
Le MA60 est une version "chinoisée" de l' An-26 (on le voit sur la photo), le MA 700 peut être un avion ATRisé.
Il est clair que c' est l' utilisation massive d' équipements occidentaux (moteurs essentiellement) qui permet à la chine d' arriver sur le marché, en utilisant même les outillages d' assemblage des fuselages de MD80 qu' elle a produit sous licence, dans le cas de l' ARJ21.
Idem pour le SuperJet 100, trop occidentalisé pour n'être qu' un avion russe...
Est-ce vraiment de l' émergence?
N' est-ce pas un épanouissement, un élargissement de la "toile technique occidentale"?
Si les MRJ et CSéries se font une place au soleil, ce sera d' abord parce qu' il ont pu disposer de l' efficacité de la recherche américaine condensée dans une nouvelle technologie réacteur type GTF de &W...
Le plagiat ne peut être que pour l' oeil parfois:
Si le profane pouvait confondre l' A310 avec le B767, ce dernier pouvait faire mieux en matière de distance franchissable et de consommation bien qu' il pèse autant. Boeing avait obtenu une meilleure efficacité de l'assemblage de 80t de matériaux divers...
Concorde et le TU 144 avaient une ressemblance certaine; le second allait légèrement plus vite mais un peu moins loin pour des masses comparables...
Le MA60 est une version "chinoisée" de l' An-26 (on le voit sur la photo), le MA 700 peut être un avion ATRisé.
Il est clair que c' est l' utilisation massive d' équipements occidentaux (moteurs essentiellement) qui permet à la chine d' arriver sur le marché, en utilisant même les outillages d' assemblage des fuselages de MD80 qu' elle a produit sous licence, dans le cas de l' ARJ21.
Idem pour le SuperJet 100, trop occidentalisé pour n'être qu' un avion russe...
Est-ce vraiment de l' émergence?
N' est-ce pas un épanouissement, un élargissement de la "toile technique occidentale"?
Si les MRJ et CSéries se font une place au soleil, ce sera d' abord parce qu' il ont pu disposer de l' efficacité de la recherche américaine condensée dans une nouvelle technologie réacteur type GTF de &W...
C'est le propre des bonnes idées : on se demande pourquoi on n'y avait pas pensé avant !
Ajoutée le: 10-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Comme quoi la jeune dame agée de 75 printemps est capable de se mettre au niveau de sa clientèle jeune née avec les nouvelles technologies. La révolution culturelle a commencé voici plusieurs années à AIR FRANCE qui progressivement a abandonné le langage du Quai pour parler celui de sa clientèle diverse et internationale. Cela explique peut être son succès de ces dernières années : Innovation et offre diversifiée.
Il faudra voir à l'usage si cette expérience est concluante donc en avant pour la branchitude.
Ajoutée le: 10-11-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Comme quoi la jeune dame agée de 75 printemps est capable de se mettre au niveau de sa clientèle jeune née avec les nouvelles technologies. La révolution culturelle a commencé voici plusieurs années à AIR FRANCE qui progressivement a abandonné le langage du Quai pour parler celui de sa clientèle diverse et internationale. Cela explique peut être son succès de ces dernières années : Innovation et offre diversifiée.
Il faudra voir à l'usage si cette expérience est concluante donc en avant pour la branchitude.
(flyintelligence.com) tout à fait d'accord : il faut relativiser les annulations de commandes étant donné les besoins énormes du marché.. Je m'inquiète plus du modèle de production de Boeing et airbus... Les deux constructeurs font preuve d'une fragilité dans leurs programmes (quid de l'A4OOM?,retards de livraisons, problème de la suply chain...) D'autres pourraient prendre de + en + des parts de marchés (Embraer, Avionneurs chinois ....)
La France est-elle un pays d'égalité ?? Repousser à 65 ans l'age de la retraite des PN de l'aviation civile alors que les conducteurs de train de la SNCF l'ont à 55 ans... Bel exemple d'égalité ; pourtant un PN qui vole à l'international va devoir durant sa carrière subir les jetlags incessants dont on sait à quel point ils désorganisent les fonctions bio-chimiques du corps et les rythmes circadiens. Alors la question : à 55 ans, qui est le plus "usé" des deux ?? Celui qui a fait des A/R en TGV entre Lille Paris ou Paris Marseille durant 20 ans...ou celui qui a fait du transatlantique par exemple durant 20 ans ???
Ajoutée le: 04-11-2008 - Par: Pierre Sparaco
Votre remarque est judicieuse mais les deux professions ne sont pas comparables. De plus, seuls les pilotes qui le souhaitent travailleront jusqu'à 65 ans. Cela étant dit, ma préoccupation concerne le comportement corporatiste du SNPL davantage que le différend lui-même.
Votre remarque est judicieuse mais les deux professions ne sont pas comparables. De plus, seuls les pilotes qui le souhaitent travailleront jusqu'à 65 ans. Cela étant dit, ma préoccupation concerne le comportement corporatiste du SNPL davantage que le différend lui-même.
C'est toujours un plaisir de lire une rubrique non seulement intelligente mais qui est un réel commentaire et non une simple paraphrase.
Ne changez rien.
Ajoutée le: 03-11-2008 - Par: Flyintelligence
Merci Pierre! Personne n'ose sortir du bois mais les réponses stratégiques et technologiques sont bien en route.
Monsieur Pépy a omis de dire que la SNCF est en situation de monopole, que le décryptage de ses tarifs demande à l'usager (et non au client) la capacité divinatoire d'un Champollion, et que ce même usager attend avec impatience que la déréglementation abaisse notablement sa dépense moyenne de 50 euros par voyage.
Comme chaque matin ou presque, le message Aeromorning s'affiche,
comme chaque matin ou presque on peut y retrouver la chronique du jour traitant du sujet aviation commerciale,
comme chaque matin ou presque je n'ai plus la force de la lire,
comme chaque matin ou presque je me dis qu'il serait plus intéressant de lire des sujets sur les PME, la vision industriel du tissu éuropéen, les programmes dans les cartons qui apporteront de la pérénnité à un secteur cyclique (on peut faire une prose gigantesque et itérative, les mécanismes du secteurs sont archi connus et répondent à des règles simples qu'il n'y a plus lieu d'essayer de comprendre, c'est compris depuis longtemps : un seul client mondial, et il est étatique ! les luttes d'influence faisant la réussite industrielle - très souvent nationale),
Comme chaque matin, j'attends la brève qui sort de l'ordinaire comme cette info d'un bouquin-roman intéressant écrit par un ancien du CSG ou d'AE, que je me suis empressé d'acheter....
Ajoutée le: 30-10-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Les réunions d'experts sont toujours très intéressantes pour les néophytes. Ceux qui savent donnent doctement des leçons à la terre entière mais lorsque la conjoncture tourne, ils n'en sont pas à une contradiction et vous disent exactement le contraire de ce qu'ils ont préché dans leurs cathédrales séculières (colloques, conférences mondiales, etc...)
Le Deregulation Act a fait beaucoup de dégats. Bob Crandall lui même déclarait voici quelques semaines que cela avait été préjudiciable à l'activité et, chantre de la dérégulation à l'époque, il pensait 30 ans après que la régulation avait du bon même aux Etats Unis. Certes le trafic a suivi le mouvement économique de croissance. Mais dans le même temps des tas de compagnies même les plus prestigieuses et historiques ont disparu.
Il ne faut pas être sorti du MIT ou de Polytechnique pour savoir que le transport aérien a fait des efforts considérables en terme de productivité (les femmes et les hommes qui y travaillent en savent quelque chose), des progrès technologiques, contribué aux économies mondiales par les exportations tant de matériel que de technologies, etc.
Tant qu'on voudra faire du transport aérien une activité à 15 % de rentabilité, on ira dans le mur. Bon an mal an, le TA gagne 2 3 voire 5, 6 %. Les investissements sont colossaux, ils se plannifient 7 à 10 ans à l'avance alors que personne ne sait de quoi sera fait le monde dans 6 mois et pendant ce temps là des "experts" continuent à glauser. Que certains demandent encore plus et plus vite comme l'accélération de l'accord de ciel ouvert UE/USA est naturel pour ceux dont le marché intérieur est fragilisé et qui réclame des hypotéthiques voies de salut sur l'international alors que le pays chantre du libéralisme à l'export mais o combien protectionniste à l'import des idées et des accords continue de freiner les ouvertures internes. Concernant les conférences internationales, cela au moins a du bon pour l'activité des lieux de conférence et le tourisme à défaut d'apporter une vision claire et objective sur l'avenir de cette activité qui peut être un formidable outil pour une noble cause : la paix et le rapprochement entre les habitants de cette planète.
Ajoutée le: 30-10-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Les réunions d'experts sont toujours très intéressantes pour les néophytes. Ceux qui savent donnent doctement des leçons à la terre entière mais lorsque la conjoncture tourne, ils n'en sont pas à une contradiction et vous disent exactement le contraire de ce qu'ils ont préché dans leurs cathédrales séculières (colloques, conférences mondiales, etc...)
Le Deregulation Act a fait beaucoup de dégats. Bob Crandall lui même déclarait voici quelques semaines que cela avait été préjudiciable à l'activité et, chantre de la dérégulation à l'époque, il pensait 30 ans après que la régulation avait du bon même aux Etats Unis. Certes le trafic a suivi le mouvement économique de croissance. Mais dans le même temps des tas de compagnies même les plus prestigieuses et historiques ont disparu.
Il ne faut pas être sorti du MIT ou de Polytechnique pour savoir que le transport aérien a fait des efforts considérables en terme de productivité (les femmes et les hommes qui y travaillent en savent quelque chose), des progrès technologiques, contribué aux économies mondiales par les exportations tant de matériel que de technologies, etc.
Tant qu'on voudra faire du transport aérien une activité à 15 % de rentabilité, on ira dans le mur. Bon an mal an, le TA gagne 2 3 voire 5, 6 %. Les investissements sont colossaux, ils se plannifient 7 à 10 ans à l'avance alors que personne ne sait de quoi sera fait le monde dans 6 mois et pendant ce temps là des "experts" continuent à glauser. Que certains demandent encore plus et plus vite comme l'accélération de l'accord de ciel ouvert UE/USA est naturel pour ceux dont le marché intérieur est fragilisé et qui réclame des hypotéthiques voies de salut sur l'international alors que le pays chantre du libéralisme à l'export mais o combien protectionniste à l'import des idées et des accords continue de freiner les ouvertures internes. Concernant les conférences internationales, cela au moins a du bon pour l'activité des lieux de conférence et le tourisme à défaut d'apporter une vision claire et objective sur l'avenir de cette activité qui peut être un formidable outil pour une noble cause : la paix et le rapprochement entre les habitants de cette planète.
Ajoutée le: 17-10-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
Le musée temporaire du GIFAS sur les Champs Elysées fût un incontestable succès populaire. Il fallait voir le brassage des générations dimancher dernier. Que de photos prises avec les appareils numériques et portables. Des avions les plus anciens au Rafale, de l'avion utilitaire et humanitaire dec J.BREL au satellite et drone, 2,5 M de perssones ont pu voir l'évolution constante de l'aeronautique française.
Après la superbe exposition temporaire des 100 de l'AEROCLUB de FRANCE dans le même cadre, voici quelques années, cette nouvelle exposition en plein coeur de Paris, remplace toutes les campagnes de pub. Poursuivons le soutien à la recherche et au développement de cette industrie de haute technologie et de pointe créatrice d'emplois à forte valeur ajoutée. Dans le contexte actuel, préservons la.
Ajoutée le: 15-10-2008 - Par: LIGNE BLEUE DES VOSGES
La richesse des emplois offerts, les perspectives de carrière dans le secteur internationalle, la croissance du transport aérien et d'AF et plus depuis AF/KL en particulier montre que le salaire et les avantages ne font pas tout. Certes, il faut savoir coller au marché de l'emploi et aux conditions du secteur mais l'affectio societatis de ceux qui font un stage ou entre à AF reste vive.
Ceal nous conduit à regarder avec un certain sourire, après la colère passée du moment, l'avis "éclairé" des experts du moment qui était prêt en 93 à donner le coup de grâce à cette remarquable entreprise publique comme pour Thomson qui ne "valait" même pas un Fr. Les experts vivent le moment immédiat. Les femmes et les hommes qui font l'entreprise vivent pour elle et par elle. Les français sont fiers de leur compagnie et de son histoire. Sans être nostalgique, la France et maintenant avec ses partenaires européens, a été à la pointe du progrès aéronautique avec Airbus et sût s'imposer sur le marché mondial.
Chapeau à cette belle grande dame de 75 ans qui n'a pas une ride et pour laquelle les jeunes qui arrivent sur le marché du travail sont prêts à lui faire la cour.
This situation emphasizes the folly of aerospace industry consolidation. If McDonnell Douglas or even Lockheed (Martin) had managed to remain viable passenger plane builders, the strike would have been short, the world wide aero industry would be healthier and more diverse.
Une précision s'impose: la SPEEA est un syndicat de "cols blancs" qui entreprendra bientôt une négociation avec la direction de Boeing. En revanche, la grève actuelle implique les "cols bleaux" membres de L'International Association of Machinists, IAM.
Ajoutée le: 08-10-2008 - Par: flyintelligence.com
Merci pour le focus sur la grêve chez Boeing.
Ajoutée le: 08-10-2008 - Par: engquist
what's wrong this this article?...Hmmm, it's the IAM machinists, not SPEEA. SPEEA is the white collar union, and their contract is up in early December, which could exacerbate the matter, further!
what's wrong this this article?...Hmmm, it's the IAM machinists, not SPEEA. SPEEA is the white collar union, and their contract is up in early December, which could exacerbate the matter, further!
what's wrong this this article?...Hmmm, it's the IAM machinists, not SPEEA. SPEEA is the white collar union, and their contract is up in early December, which could exacerbate the matter, further!
Snecma nous indique que la régulation électronique du TP400 est placée sous la seule responsabilité du partenaire allemand MTU Aero Engines. Dont acte.
Cher Monsieur,
Concernant l'ISS, je pense que l'on pourra au moins souligner ce point : c'est qu'au cours de ces dix dernières années, un groupe de pays aura su collaborer sur un programme spatial d'envergure même si celui-ci nous a, il est vrai conduit à tourner invariablement autour de la Terre.
Venons-en maintenant à JFK. Il faut savoir qu'avant et immédiatement après son élection, l'espace ne faisait pas partie de ses préoccupations. Il proposa même, dans ses discours de janvier 61 et sur l'Etat de l'Union, de collaborer avec l'URSS pour notamment lancer un programme de télécoms ainsi qu'un programme d'exploration de Vénus et de Mars. Un appel qui resta bien entendu lettre morte mais qui montre cependant une chose : Kennedy avait compris que l'espace ne pouvait marcher sans une coopération. Les événements l'ont démontré et continueront encore de le démontrer. Même si, toutefois, le pari d'Apollo fut atteint par la seule NASA en seulement huit ans. Mais à circonstances exceptionnelles, budget exceptionnel me direz-vous.
Vous dites également que "l'incitation géopolitique n'y est plus".
Je n'en suis pas certain. Je m'explique.
Il y a toujours eu aux USA un sentiment de fierté nationale sur les exploits réalisés. Dépasser, être numéro un, ne serait-ce que pour une question de propagande et pour jeter un voile pudique sur un autre fait d'actualité. Finalement, le programme Apollo, au-delà de ses produits dérivés, n'a t'il pas eu avant tout une justification politique ? (dixit la Guerre du Vietnam) Il serait bien entendu totalement réducteur de le réduire à cette simple chose mais il serait aussi hypocrite de le nier.
Alors sur fond de tensions politiques avec la Chine, je pense que les américains accepteraient assez mal de voir un module lunaire chinois se poser en 2017, dans la Mer de la Tranquillité, à côté de la carcasse carbonisée par le soleil, du vieil Eagle d'Apollo 11...! Même à 400 000 km, je crois qu'il y a des symboles qui ont la vie dure. Sur ce, on ne peut que souhaiter que le prochain programme lunaire soit une coopération internationale.
Bien cordialement,
Antoine Meunier
http//lachroniquespatiale.vox.com
Je partage ô combien ! la nostalgie de Tempelhof. J'ai le souvenir d'atterrissages "sportifs" en Boeing 727-100 de la Pan Am, en 1970 et 1971, alors que le Mur n'avait pas encore dix ans, et que j'y faisais mes débuts de reporter...
Je vais, d'autre part, parler pour ma "paroisse" et signaler que notre aéroport de Genève est toujours à la même place - et pour cause... - depuis 1920, et que sur notre "porte-avions" nous aurons près de 12 millions de passagers cette année !
Ajoutée le: 23-09-2008 - Par: Ligne bleue des vosges
Votre analyse est très pertinente comme toujours. Faut il cependant rappelé que la SNCF a toujours voulu jouer un jeu solitaire tout en copiant le modèlme économique de l'aérien.
Vous rappelez le Président ATTALI qui en prenant le contôle d'UTA prenait une sérieuse option sur AIR INTER. Certes l'Etat actionnaire n'a pas accompagné ces décisions stratégiques en temps et en heure mais la consolidation du transport aérien français a conduit un ensemble homogène. La SNCF a eu des opportunités de jouer le complémentarités. Personne n'a oublié que pour faire face à des coûts d'investissement de recherche et développement dans AMADEUS, la SNCF tentait de développer son propre système de réservation en concurrence frontale et avec les ratées de SOCRATE. Des deux côtés les entreprises publiques dépensaient de l'argent au profit des développeurs américains.
La SNCF, ces dernières années, s'est systématiquement inspiré de la politique commerciale d'AIR FRANCE : yield et revenue management, services annexes, billets électroniques, aménagements intérieurs des nouvelles rames TGV, et code-share avec des compagnies américaines pour l'apport à CDG etc...AIR FRANCE ne se cachait pas le Président GALLOIS était même administrateur d'AIR FRANCE. Par contre Monsieur PEPY ne manquait jamais une occasion de vanter les mérites commerciaux de la SNCF et du TGV. Son objectif n'était pas une saine coopération mais la concurrence frontale. Il faut qu'il assume désormais la perte du monopole ferroviaire comme AIR FRANCE l'a assumée depuis le 3ème paquet de libéralisation européen. Enfin, ce qui risque d'arriver en France n'est pas une première en Europe. La lutfhansa avait lancé ses propres rames voici 20 ans dans le sillon de la vallée du Rhin et du Main pour limiter la croissance des vols courts courriers d'apport à sa base principale de Francfort. Seule différence, ses rames l'ont été en coopération avec la DB. Faute de l'avoir compris et anticipé, la SNCF risque de subir la concurrence sur son propre marché. Enfin, la SNCF n'a pas fait un effort substantiel mais a minima pour la desserte de Roissy depuis la province ou vers Bruxelles et Amsterdam sans parler de Londres avant même le regroupement AF/KL. Encore une occasion manquée de coopération d'entreprises nationales.
Je trouve tout de même assez symptomatique de l\'état d\'esprit général des acteurs du secteur aéronautique, journaliste spécialisé en tête, de crier à l\'archaïsme lorsqu\'un non français (un européen quoi) défend bec et ongle son industrie aéronautique national (on nous a fait tout un plat des compagnies aériennes qui ne doivent pas être considérées comme refermée d\'un patriotisme exacerbé), et que dès qu\'il s\'agit de la France et de \"SON\" industrie, on ne voit pas le problème de parler de \"SON\" Airbus, de \"SON\" EADS, etc... qui n\'a rien de national.... remarque... nquoi que :
Je suis un ancien du secteur et j\'ai pu observer la façon dont à l\'intérieur même de ces groupes on protège, on défend, on tente de contourner tout ce qui être fait au détriment d\'un partage cloisonné des équipes, des compétences et des programmes et principalement du coté français.
Voyons par exemple Arianespace et l\'ESA, oui ce sont des organismes européens, mais dans la pratique, si l\'on ne vient pas de France, on a quand même peu de chance de faire un grand chemin. La France mêne les débats aéronautiques et spatiaux en Europe et de très loin. Aux ISD (Industry Space Days) de Noordwijk (Pays-Bas) il y a quelques années, l\'Europe était bien là, mais avec à la tribune exclusivement (ou quasi) des intervenants parlant anglais comme ils peuvent et avec un accent français à couper au couteau.
L\'europe de l\'aéronautique et de l\'espace a du mal à avancer ou alors très très lentement, et la France y est pour beaucoup !
Il n'est pas nouveau que les responsables américains voient d'un très mauvais oeil une technologie ou un produit supérieur à la leur propres productions!. le fair play n'a rien d'américain !
La politique est un véritable cancer.
Ajoutée le: 11-09-2008 - Par: Richard Allen
The dismantling of the tanker bids also points out how the demise of major airframe manufactureres in the US, McDonnell Douglas, gives the US limited options. Maybe when the bidding starts anew next year, Lockheed Martin could enter the fray?
The dismantling of the tanker bids also points out how the demise of major airframe manufactureres in the US, McDonnell Douglas, gives the US limited options. Maybe when the bidding starts anew next year, Lockheed Martin could enter the fray?
Cher Pierre
Ton juste, et toujours pertinent comme chaque jour; sur celle-ci il serait juste toutefois de rappeler que le Skylander semble bien etre une resurrrection du Britten-Norman Skylander, etc, suite au rappel de l'histoire de Reims Aviation.
Amicalement,
Richard C (TLS)
Comme bien souvent, je suis solidaire de votre opinion. L'Europe spatiale doit absolument s'inscrire dans une vraie perspective, notamment en matière de vols habités...
Entièrement d'accord - une fois de plus - avec Pierre. Quand on pense que les compagnies aériennes exigent des aéroports (via IATA) notamment, de justifier jusqu'au moindre franc des redevances perçues... Je croyais également que la Commission européenne avait pondu une directive obligeant les compagnies à afficher les prix intégraux de leurs vols, incluant toutes les taxes et redevances ?
Est-il encore temps de commenter cette chronique de début août? En tous cas, son contenu reste d'actualité en ce qui concerne Ariane et le restera sans doute jusqu'à la conférence ministérielle européenne prévue en novembre.
Il est singulier et révélateur que la réunion des mêmes Ministres conviée par la France à Kourou en juillet n'ait pas inscrit l'avenir des lanceurs à son agenda: Ariane absente de Kourou, c'est tout un symbole!
Un autre symbole peut être vu dans l'arrivée prochaine (fin août?) des Russes en Guyane, pour la construction de l'installation Soyouz. Cette installation coûte à l'Europe environ 400 millions d'euros, si l'on en croit des articles de presse récents. J'ignore quel est le coût de l'amélioration actuellement refusée à Ariane 5, mais il s'agit des mêmes ordres de grandeur. Ainsi, en négligeant les quelques années qui séparent les deux décisions, le jugement de l'Histoire pourra être que l'Europe, et notamment la France, ont abandonné Ariane pour le giron russe. (Soyouz peut ensuite être amélioré lui aussi, pour accroître sa performance).
Les "10" (Frédéric d'Allest, Roger Vignelles, etc) qui se battent pour que cette amélioration d'Ariane soit décidée se voient traités de "has been": c'est tellement facile et simpliste qu'on ne peut qu'en déduire qu'il n'existe aucun autre argument à leur opposer. Cependant, quand on leur dit que le contexte a changé depuis l'époque où ils étaient aux affaires, eh bien, c'est rudement vrai!
Ajoutée le: 14-08-2007 - Par: Hugues de Sacy
Il n'y a pas que les historiens de l'aéronautique à connaitre la ville d'Augsbourg (et non pas Ausgbourg, ville qui se situerait, semble-t-il, près de Francfort).
Augsbourg est célèbre dans l'histoire par :
* La Bataille d’Augsbourg en 260
* la diète qui s'y tint en 1530, et où fut présentée la Confession d'Augsbourg,
* l'alliance d'Augsbourg entre François Ier et les princes luthériens contre Charles Quint, en 1534,
* l'intérim d'Augsbourg, espèce de compromis entre les deux partis, présenté par Charles-Quint à la diète de 1548,
* la paix d'Augsbourg, paix de religion, entre les Catholiques et les Luthériens signée par Charles-Quint en 1555 : elle accordait la liberté de conscience, mais imposait aux prélats qui embrasseraient le Luthéranisme l'obligation de résigner leurs bénéfices,
* par la ligue d'Augsbourg, qui fut formée en 1686 entre les deux lignées de la maison d'Autriche, la Suède, la Saxe, la Bavière, les cercles de Souabe et de Franconie, etc., dans le but d'arrêter les empiétements de Louis XIV: ce fut le début de la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697), guerre que termina le Traité de Ryswick.
Cela dit sans pédantisme aucun. Ce nom me rappelant de vieux souvenirs de cours d'histoire, j'ai eu recours à Wikipédia pour trouver tout ce que je vous rapporte ce matin.
Et puis surtout, cela me donne l'occasion de vous remercier de votre chronique que je lis régulièrement et que j'apprécie
Bien à vous
Hugues de Sacy
La vigoureuse prise de position de Frédéric d'Allest sur l'avenir d'Ariane5 mérite un éclairage complémentaire. Cette opinion est l'aboutissement de réflexions menées au sein du microcosme des Anciens décisionnaires techniques du programme spatial français des années 80, plus spécialement orientés " lanceurs " . Tout a changé depuis.
Une remarque préliminaire s'impose. Ariane, symbole réaffirmé de la réussite de l'Europe, est en réalité une miraculée ayant traversé de nombreuses tempêtes politique et technique. Cependant elle existe aujourd'hui, et c'est tant mieux. Alors qu'elle enchaîne réussite sur réussite ( 30 vols impeccables de suite ) est-t-elle au bout du rouleau? Faisons attention aux titres aguicheurs ( j'espère que ce titre est de la rédaction...). Par ailleurs, aujourd'hui il est un peu ringard de faire du lobbying via un papier dans le Monde....
Quelques rappels s'imposent:
1. Ariane5 est un gros lanceur conçu initialement pour mettre en orbite basse un" gros " planeur du nom d'Hermès. Ce beau jouet est resté dans les cartons de l'Europe ( pas de budget pour les rêve de grandeur français ). Il a fallu alors adapter notre belle Arane5
pour emporter au moins 2 satellites sinon plus pour qu'elle soit présentable sur le marché " commercial. Avec difficulté celà fut fait. Mais lancer 2 satellites, voire plus, pose bien d'autres problèmes: calendriers concordants, accord de tous les clients...L'opérateur Arinespace se heurte à tous ces problèmes jamais résolus totalement. Ariane5 n'est pas un lanceur idéal de ce point de vue. Mais enfin il est moins pire que les autres...
2. Pourquoi imaginer une augmentation continuelle du poids des satellites? C'est une tendance qui peut s'inverser, quoi qu'en pensent certains " consultants " trop liés aux industrels des lanceurs. L'industrie des composants, petits et grands, ne dit rien de tel , à performances égales par ailleurs. Quant au marché des applications télécoms bien malin est celui qui sait ce que sera le poids d'un satellite en 2015-2020.
3. On ne peut pas passer sous silence l'opération SOYOUZ en Guyane, un pari gigantesque loin d'être gagné. Budget énorme et mal maîtrisé ( les Russes arrivent en ce mois d'aout, les vrais problèmes vont surgir). Nous Européens, n'avons pas le droit au stade actuel de " doubler " cette opération. SOYOUZ européanisé et revitalisé par sa cure guyanaise peut être une bonne surprise sur le marché commercial.
4. La proposition de financement enfin. Le CNES est toujours là pour payer: il suffirait d'augmenter la contribution financière de la France de 10% à l'ESA pendant quelques années ( combien ) à subvention budgetaire constante de l'Etat français à l'Espace. Traduction : 10% en moins pour l' Etablissement et les programmes du CNES à Toulouse pas ou peu impliqué dans les lanceurs.
Et que pensent de tout çà nos industriels toulousains fabricants de satellites qui ne sont pas ceux des lanceurs ? Mais tout ceci devient compliqué.
En définitive, les temps ont beaucoup changé; j'ai peur qu'il s'agisse du combat des Anciens et des Modernes. Ceux-ci sont bien sur aux manettes et ceux-là pensent encore les tirer. Rendez-vous en novembre
Jean-Pierre Bordet
Encore quelques commentaires...
Je me permets de rectifier un point, concernant l’idée courante selon laquelle A5 aurait été conçue pour Hermès et qu’on doit « faire avec » comme lanceur de satellites. Ce n’est pas exact. Dès l’origine, un concept satisfaisant d’emblée aux deux missions a été recherché. Une fois celui-ci choisi (en terme d’étagement notamment), il y a eu des évolutions successives durant le développement initial, dans le sens d’une augmentation de capacité ; toutes ont été justifiées avant tout par des besoins commerciaux (taille des satellites) qui se sont largement confirmés ensuite, même s’il est vrai qu’Hermès appelait aussi ces augmentations. En revanche, c’est surtout l’avion spatial qui a été « contraint », pour se satisfaire du lanceur tel qu’il était afin de ne pas désoptimiser celui-ci vis-à-vis du marché commercial ; ainsi sa capacité d’emport en soute se réduisait au fil du projet avec l’augmentation de sa masse de structure, jusqu’à la décision, très politique elle aussi, d’arrêt du programme pour d'autres raisons.
Avec le remplacement de l’étage supérieur à propulsion stockable par l’étage cryotechnique actuel (ESC-A) et plus encore par son successeur potentiel équipé du moteur Vinci, A5 atteint un étagement qui se situe à l’optimum, et qui était dans les cartons dès l’avant-projet comme potentiel de croissance (l’étage cryo avec moteur HM7 figurait dans le dossier de programme officiel d’A5). Il n’y a aucune désoptimisation liée aux origines « Hermès ». C’est parfaitement démontrable…
Plus tard, les Américains mirent en vol leurs Delta 4 et Atlas 5, lanceurs totalement nouveaux surnommés « Ariane killers ». Il se trouva bien sûr un chœur d’Européens pour assurer que c’étaient leurs choix techniques qui étaient les bons (l’auto-dénigrement étant un sport aussi européen que français)… On connaît la suite, ni l’un ni l’autre ne volent plus que de temps en temps pour des missions gouvernementales. Cela n’est pas dû qu’au savoir-faire commercial d’Arianespace, même si celui-ci est incontestable.
Autre point : le lancement double n’est pas une réaction astucieuse à un éventuel surdimensionnement du lanceur, c’est le concept de base d’Ariane, depuis ses origines, c’est presque sa marque de fabrique et pas seulement pour A5.
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Antoine Meunier
Placer 12 t en orbite géostationnaire devrait être l'étape suivante d'Ariane 5 en version ECB. Malheureusement, plus personne n'en parle (du moins pour le moment).
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Julien
Il y a quelques fondamentaux dans le "système Ariane", quelques invariants qu'il est bon de ne pas oublier. La capacité de lancement double (présente dès l'origine, bien avant AR5), la nécessité absolue d'une vision à long terme, l'anticipation du développement N+1 bien avant la mise en service de la version N, le bon équilibre entre prudence technique et nécessité des évolutions... le succès commercial comme condition d'un accès souverain à l'espace à un coût accessible pour l'Europe, etc... Il y a de temps en temps des rendez-vous politiques comme celui-ci, qui sont des moments de vérité.
AeroMorning s'attache au commentaire, à la mise en contexte, autant qu'à l'information elle-même. Dès lors, il n'est pas toujours possible de faire court !
Ajoutée le: 04-08-2008 - Par: un airbusien
trop d'info !!!!
Elle est longue cette news ! pfffff
Pour des news, je souhaiterais avoir une info courte et précise. MERCI
Record de lenteur, attention de ne pas tout mélanger. Même si le processus de décision de lancement a effecitvement connu des records de lenteur, le vrai lancement du programme remonte au 23/05/2003. 5 ans pour concevoir l'avion et son groupe propulsif, cela n'a rien de ridicule.
Ajoutée le: 05-07-2008 - Par: Lightweight
Plutôt d' accord avec vervoot karel:
Sur Istres/Djibouti l' A400M peut emporter 25t.
Le C130J-30 de même longueur de plancher (90cm moins large) emporte 24t en décollant sur les mêmes distances.
Le premier a fait son plein de carburant (50.5t), le second aussi (21t).
29t de kérosène supplémentaires consommées par le A400, pour 70/80 km/h de plus, c' est très très cher payé pour gagner 1 heure !!!!....
Ajoutée le: 30-06-2008 - Par: Pierre Sparaco
If an airline is unable to achieve profitability despite a superior seat load factor, it means it is not efficient enough or sells seats at discount prices. Let's face it: Fares, on average, are simply too low.
Ajoutée le: 26-06-2008 - Par: vervoort karel
J'espère que ce moteur "politique" tourne pas au carré comme la politique même. C'est vraiment LE risque technique dans la construction de cet avion.
De plus, sauf pour son gabarit, cet avion n'est que marginalement supérieur au C-130J. C'est une erreur de l'avoir équipé avec des turboprop. Du à sa lenteur, il ne sera même pas autorisé à utiliser les altitudes de vol qui en ferait un avion rentable.
Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas disait A Malraux...
Il sera spatial dit V Pécresse...
Changement de cap.., bien que dans l' espace, on se rapproche un peu du Créateur!...
Bien sûr, tous mes médias qui ont réagi vite se sont polarisés sur ADP, principal acteur français du transport aérien, fréquenté par 80 millions de passagers par an, et autant d'accompagnants et de professionnels ...et c'est légitime. ON ne pardonne rien à ADP, pas le moindre papier gras, ni à Air France. C'est le prix de la grandeur. Depuis, les analyses se font plus fines mais j'ai aussi l'impression que vous ne pardonnez rien à ADP !
Quid de l'atterrissage ? J'ai assisté un jour au poser d'un dirigeable publicitaire et c'était acrobatique ! N'est-ce pas un obstacle à une exploitation régulière, sûre et fiable ? A la fin des années 1990, plusieurs entreprises nous avaient déjà promis le retour des dirigeables. Je doute de l'intérêt de la formule, les passagers et les personnels au sol exigeant la sécurité.
Ajoutée le: 21-07-2008 - Par: jacques Latini
Il y a en Europe un projet qui fait l'objet d'une étude internationale sur l'intérêt de fabriquer un ou des dirigeables pour les transports spéciaux. financé par la CE la commission VEATAL a organisé plusieurs conférences Toulouse , Pékin, Moscou, la prochaine devrait se tenir à Bruxelles ,voir en Allemagne. Il y a d'une part de la demande côté industrie et plusieurs projets, dont le Mantha MTX-100 ( voir http://adds.over-blog.com).
Affaire à suivre
Il y a en Europe un projet qui fait l'objet d'une étude internationale sur l'intérêt de fabriquer un ou des dirigeables pour les transports spéciaux. financé par la CE la commission VEATAL a organisé plusieurs conférences Toulouse , Pékin, Moscou, la prochaine devrait se tenir à Bruxelles ,voir en Allemagne. Il y a d'une part de la demande côté industrie et plusieurs projets, dont le Mantha MTX-100 ( voir http://adds.over-blog.com).
Affaire à suivre
Dear Pierre
The meeting which you mention in your last paragraph was indeed very important, all the more so since it involved the CEOs of some of the largest aerospace companies on both sides of the Atlantic. Ake Svensson (Saab), Denis Ranque (Thales) and Alan Cook (Cobham) represented the European industry, while Clay Jones (Rockwell Collins), Robert Stevens (Lockheed Martin) and William Swanson (Raytheon) were there on the US side. And you can be sure that the meeting was about more than just 'easing consciences': concerning ethics and anti-corruption practices in particular, participants reviewed the important initiatives that have already been taken in both the EU and the US (e.g. the Common Industry Standards developed in Europe), and agreed to monitor progress each year. There is a clear commitment from both sides to contribute to the emergence of a global marketplace free of corruptive practices.
Alexandre Dossat, ASD (AeroSpace and Defence Industries Association of Europe)
Encore quelques commentaires...
Je me permets de rectifier un point, concernant l’idée courante selon laquelle A5 aurait été conçue pour Hermès et qu’on doit « faire avec » comme lanceur de satellites. Ce n’est pas exact. Dès l’origine, un concept satisfaisant d’emblée aux deux missions a été recherché. Une fois celui-ci choisi (en terme d’étagement notamment), il y a eu des évolutions successives durant le développement initial, dans le sens d’une augmentation de capacité ; toutes ont été justifiées avant tout par des besoins commerciaux (taille des satellites) qui se sont largement confirmés ensuite, même s’il est vrai qu’Hermès appelait aussi ces augmentations. En revanche, c’est surtout l’avion spatial qui a été « contraint », pour se satisfaire du lanceur tel qu’il était afin de ne pas désoptimiser celui-ci vis-à-vis du marché commercial ; ainsi sa capacité d’emport en soute se réduisait au fil du projet avec l’augmentation de sa masse de structure, jusqu’à la décision, très politique elle aussi, d’arrêt du programme pour d'autres raisons.
Avec le remplacement de l’étage supérieur à propulsion stockable par l’étage cryotechnique actuel (ESC-A) et plus encore par son successeur potentiel équipé du moteur Vinci, A5 atteint un étagement qui se situe à l’optimum, et qui était dans les cartons dès l’avant-projet comme potentiel de croissance (l’étage cryo avec moteur HM7 figurait dans le dossier de programme officiel d’A5). Il n’y a aucune désoptimisation liée aux origines « Hermès ». C’est parfaitement démontrable…
Plus tard, les Américains mirent en vol leurs Delta 4 et Atlas 5, lanceurs totalement nouveaux surnommés « Ariane killers ». Il se trouva bien sûr un chœur d’Européens pour assurer que c’étaient leurs choix techniques qui étaient les bons (l’auto-dénigrement étant un sport aussi européen que français)… On connaît la suite, ni l’un ni l’autre ne volent plus que de temps en temps pour des missions gouvernementales. Cela n’est pas dû qu’au savoir-faire commercial d’Arianespace, même si celui-ci est incontestable.
Autre point : le lancement double n’est pas une réaction astucieuse à un éventuel surdimensionnement du lanceur, c’est le concept de base d’Ariane, depuis ses origines, c’est presque sa marque de fabrique et pas seulement pour A5.
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Antoine Meunier
Placer 12 t en orbite géostationnaire devrait être l'étape suivante d'Ariane 5 en version ECB. Malheureusement, plus personne n'en parle (du moins pour le moment).
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Julien
Il y a quelques fondamentaux dans le "système Ariane", quelques invariants qu'il est bon de ne pas oublier. La capacité de lancement double (présente dès l'origine, bien avant AR5), la nécessité absolue d'une vision à long terme, l'anticipation du développement N+1 bien avant la mise en service de la version N, le bon équilibre entre prudence technique et nécessité des évolutions... le succès commercial comme condition d'un accès souverain à l'espace à un coût accessible pour l'Europe, etc... Il y a de temps en temps des rendez-vous politiques comme celui-ci, qui sont des moments de vérité.
Cher Pierre,
Une fois encore votre édito est particulièrement bien vu. J'en suis le témoin au moins deux fois par semaine et mes remarques réitérées auorès d'ADP ne sont bien évidemment d'aucun effet
Encore quelques commentaires...
Je me permets de rectifier un point, concernant l’idée courante selon laquelle A5 aurait été conçue pour Hermès et qu’on doit « faire avec » comme lanceur de satellites. Ce n’est pas exact. Dès l’origine, un concept satisfaisant d’emblée aux deux missions a été recherché. Une fois celui-ci choisi (en terme d’étagement notamment), il y a eu des évolutions successives durant le développement initial, dans le sens d’une augmentation de capacité ; toutes ont été justifiées avant tout par des besoins commerciaux (taille des satellites) qui se sont largement confirmés ensuite, même s’il est vrai qu’Hermès appelait aussi ces augmentations. En revanche, c’est surtout l’avion spatial qui a été « contraint », pour se satisfaire du lanceur tel qu’il était afin de ne pas désoptimiser celui-ci vis-à-vis du marché commercial ; ainsi sa capacité d’emport en soute se réduisait au fil du projet avec l’augmentation de sa masse de structure, jusqu’à la décision, très politique elle aussi, d’arrêt du programme pour d'autres raisons.
Avec le remplacement de l’étage supérieur à propulsion stockable par l’étage cryotechnique actuel (ESC-A) et plus encore par son successeur potentiel équipé du moteur Vinci, A5 atteint un étagement qui se situe à l’optimum, et qui était dans les cartons dès l’avant-projet comme potentiel de croissance (l’étage cryo avec moteur HM7 figurait dans le dossier de programme officiel d’A5). Il n’y a aucune désoptimisation liée aux origines « Hermès ». C’est parfaitement démontrable…
Plus tard, les Américains mirent en vol leurs Delta 4 et Atlas 5, lanceurs totalement nouveaux surnommés « Ariane killers ». Il se trouva bien sûr un chœur d’Européens pour assurer que c’étaient leurs choix techniques qui étaient les bons (l’auto-dénigrement étant un sport aussi européen que français)… On connaît la suite, ni l’un ni l’autre ne volent plus que de temps en temps pour des missions gouvernementales. Cela n’est pas dû qu’au savoir-faire commercial d’Arianespace, même si celui-ci est incontestable.
Autre point : le lancement double n’est pas une réaction astucieuse à un éventuel surdimensionnement du lanceur, c’est le concept de base d’Ariane, depuis ses origines, c’est presque sa marque de fabrique et pas seulement pour A5.
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Antoine Meunier
Placer 12 t en orbite géostationnaire devrait être l'étape suivante d'Ariane 5 en version ECB. Malheureusement, plus personne n'en parle (du moins pour le moment).
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Julien
Il y a quelques fondamentaux dans le "système Ariane", quelques invariants qu'il est bon de ne pas oublier. La capacité de lancement double (présente dès l'origine, bien avant AR5), la nécessité absolue d'une vision à long terme, l'anticipation du développement N+1 bien avant la mise en service de la version N, le bon équilibre entre prudence technique et nécessité des évolutions... le succès commercial comme condition d'un accès souverain à l'espace à un coût accessible pour l'Europe, etc... Il y a de temps en temps des rendez-vous politiques comme celui-ci, qui sont des moments de vérité.
J' ai oublié de mentionner dans ma dernière réponse que l' on peut acheter 2 C130J pour le prix d' un A400
Ajoutée le: 30-06-2008 - Par: LightWeight
Il est normal que le GAO ai remis la balle au centre, devant le déplacement de certains critères comme le volume cargo vers la tête de liste des critères du RFP initial, en n' en parlant pas à Boeing.
Cette initiative des militaires est pour le moins suspecte....
Placer 12 t en orbite géostationnaire devrait être l'étape suivante d'Ariane 5 en version ECB. Malheureusement, plus personne n'en parle (du moins pour le moment).
Ajoutée le: 08-07-2008 - Par: Julien
Il y a quelques fondamentaux dans le "système Ariane", quelques invariants qu'il est bon de ne pas oublier. La capacité de lancement double (présente dès l'origine, bien avant AR5), la nécessité absolue d'une vision à long terme, l'anticipation du développement N+1 bien avant la mise en service de la version N, le bon équilibre entre prudence technique et nécessité des évolutions... le succès commercial comme condition d'un accès souverain à l'espace à un coût accessible pour l'Europe, etc... Il y a de temps en temps des rendez-vous politiques comme celui-ci, qui sont des moments de vérité.
Il y a quelques fondamentaux dans le "système Ariane", quelques invariants qu'il est bon de ne pas oublier. La capacité de lancement double (présente dès l'origine, bien avant AR5), la nécessité absolue d'une vision à long terme, l'anticipation du développement N+1 bien avant la mise en service de la version N, le bon équilibre entre prudence technique et nécessité des évolutions... le succès commercial comme condition d'un accès souverain à l'espace à un coût accessible pour l'Europe, etc... Il y a de temps en temps des rendez-vous politiques comme celui-ci, qui sont des moments de vérité.
Plutôt d' accord avec vervoot karel:
Sur Istres/Djibouti l' A400M peut emporter 25t.
Le C130J-30 de même longueur de plancher (90cm moins large) emporte 24t en décollant sur les mêmes distances.
Le premier a fait son plein de carburant (50.5t), le second aussi (21t).
29t de kérosène supplémentaires consommées par le A400, pour 70/80 km/h de plus, c' est très très cher payé pour gagner 1 heure !!!!....
Ajoutée le: 30-06-2008 - Par: Pierre Sparaco
If an airline is unable to achieve profitability despite a superior seat load factor, it means it is not efficient enough or sells seats at discount prices. Let's face it: Fares, on average, are simply too low.
Ajoutée le: 26-06-2008 - Par: vervoort karel
J'espère que ce moteur "politique" tourne pas au carré comme la politique même. C'est vraiment LE risque technique dans la construction de cet avion.
De plus, sauf pour son gabarit, cet avion n'est que marginalement supérieur au C-130J. C'est une erreur de l'avoir équipé avec des turboprop. Du à sa lenteur, il ne sera même pas autorisé à utiliser les altitudes de vol qui en ferait un avion rentable.
J'avais exactement la même impression mais je n'en tire pasla même conclusion. Ce n'est pas consternant, c'est simplement que la réalité est complexe, difficile à cerner, qu'elle demande du doigté et de la finesse dans l'analyse. Par exemple, je me demande si une partie du trafic actuel n'a pas été réservé par des tours-opérateurs et des touristes il y a de nombreux mois. Ils assument donc les surcharges actuelles sur des réservations faites il y a plusieurs mois mais doivent probablement se dire, comme le corbeau dans la fable avec le renard, que l'on ne les y reprendra plus. Les conséquences se feront alors sentir sur la saison prochaine.
Je recommande le Dautriat ! Je viens de l'achever et il allie intérêt aérospatial, qualité d'écriture et originalité du scénario. Sans compter l'ode à la Guyane. Remarquable.
If an airline is unable to achieve profitability despite a superior seat load factor, it means it is not efficient enough or sells seats at discount prices. Let's face it: Fares, on average, are simply too low.
Ajoutée le: 26-06-2008 - Par: vervoort karel
J'espère que ce moteur "politique" tourne pas au carré comme la politique même. C'est vraiment LE risque technique dans la construction de cet avion.
De plus, sauf pour son gabarit, cet avion n'est que marginalement supérieur au C-130J. C'est une erreur de l'avoir équipé avec des turboprop. Du à sa lenteur, il ne sera même pas autorisé à utiliser les altitudes de vol qui en ferait un avion rentable.
Il est normal que le GAO ai remis la balle au centre, devant le déplacement de certains critères comme le volume cargo vers la tête de liste des critères du RFP initial, en n' en parlant pas à Boeing.
Cette initiative des militaires est pour le moins suspecte....
Encore des grands mots pour pas grand chose: 'catastrophe', 'panique'. 'paralysie de l'économie américaine'
On cherche déjà des coupables: ce sont les spéculateurs. Tout cela pour ne pas changer!
Un peu de sérieux, s'il vous plaît.
Ce qui est en cause c'est le business model. Investissement important, externalisation de toutes les nuisances, rentabilité faible dans le meilleur des cas (généralement pas rentable mais pertes importantes). Les compagnies ont essayé de faire de la masse à bas prix. C'est raté.
A elles de trouver un nouveau business model. Evidemment il y aura de la casse sociale. Mais ce n'est pas la première crise et l'humanité a suffisamment de ressources pour la surmonter. Exemple de solution pour réduire les déplacements professionnels: adopter les nouvelles technologies de l'information aujourd'hui accessibles à bas prix. Et pour les voyages d'agrément: les trains à grande vitesse bien équipés. D'ailleurs certaines compagnies aériennes envisagent à moyen terme de devenir opérateur ferroviaire en Europe.
Ajoutée le: 28-06-2008 - Par: Air Dude
The problem is not \\\"high fuel prices\\\", but rather a lousy business model. If you have had the \\\"pleasure\\\' of flying in the US, you see that since 9/11 the planes have been near capacity, yet they can not make a profit?
When you sell over 90% of your product, and still lose money, you have to look a the model of business.
Most of this is caused by the airlines being allowed to operate in bankruptcy for many years, and allowed to operate with losses for decades.
Health businesses can not compete with those that don not have to pay their bills, or fractions of them.
The industry is flawed, and I fear that they are bucking for re-regulation or worse, a nationalized system.
Until the dead weight is culled, the whole industry will suffer.
The problem is not \\\"high fuel prices\\\", but rather a lousy business model. If you have had the \\\"pleasure\\\' of flying in the US, you see that since 9/11 the planes have been near capacity, yet they can not make a profit?
When you sell over 90% of your product, and still lose money, you have to look a the model of business.
Most of this is caused by the airlines being allowed to operate in bankruptcy for many years, and allowed to operate with losses for decades.
Health businesses can not compete with those that don not have to pay their bills, or fractions of them.
The industry is flawed, and I fear that they are bucking for re-regulation or worse, a nationalized system.
Until the dead weight is culled, the whole industry will suffer.
J'espère que ce moteur "politique" tourne pas au carré comme la politique même. C'est vraiment LE risque technique dans la construction de cet avion.
De plus, sauf pour son gabarit, cet avion n'est que marginalement supérieur au C-130J. C'est une erreur de l'avoir équipé avec des turboprop. Du à sa lenteur, il ne sera même pas autorisé à utiliser les altitudes de vol qui en ferait un avion rentable.
Dear Sirs. I love your articles, and look forward to them. The translations are outstanding and my hat is off to Mr. Bowler. I am a scientist / engineer by training, and am always suspicious of quoted percentages. Ergo: 2.65 % of CO2 emissions coming from Commercial Air Transport activity. Counting the billions of tons of natural gas burned in flares in the oil fields, and all the automobiles, factories, carbon fueled power generating plants, and animal contribution – not to mention forest fires and volcanic activity - , I would have expected this number to be more like a factor of 10 or 100 less. Perhaps .265% or even .0265%. It seems inconceivable to me that the airlines consume 2.65% of all fossil fuels. Please let me know if I’m way off base. Also be very suspect of the source of that claim. Airships anyone? Best Regards,
John Schoolland
President Omega Technologies, Inc
Bonjour,
C'est avec un plaisir toujours renouvelé que je lis vos chroniques quotidiennes.
Concernant cette dernière, il me semble que vous attribuez à tort la paternité du système "hub and spokes" à Robert Crandall. Pour moi, le créateur de ce système est Fred W SMITH, fondateur et toujours President et CEO de FedEx. Le succès de ce système, appliqué au transport de marchandises a ensuite été répliqué par les compagnies aériennes qui transportent des passagers.
Bien cordialement.
P;Heyberger
Ajoutée le: 12-06-2008 - Par: jl Baroux
Voilà une réaction que je qualifierais de rapide.
Merci
Je suis à 200% d'accord: il n'y a pas encore eu de prise de conscience sérieuse des risques liée à cette nouvelle crise...
Bonne continuation
Alexandre
Ajoutée le: 04-06-2008 - Par: andré peters
On va dans le mur ? Qu'y a-t-il derrière le mur ? ce qui s'y trouve n'est pas nécessairement mauvais. Peut-être un trésor ? Seuls ceux qui se seont préparés auront la possibilité de le découvrir. Prendre la crise comme une source d'opportunités et non de défaites.
On va dans le mur ? Qu'y a-t-il derrière le mur ? ce qui s'y trouve n'est pas nécessairement mauvais. Peut-être un trésor ? Seuls ceux qui se seont préparés auront la possibilité de le découvrir. Prendre la crise comme une source d'opportunités et non de défaites.
Hommage à ces anciens, et à Louis Gallois, mon ancien patron (SNCF) qui a demandé que le salaire pharaonique qu'on lui proposait soit notablement réduit. Il est de la race de ces anciens.
Ajoutée le: 02-06-2008 - Par: philippe.roy@gva.ch
Pour avoir eu la chance de vivre l'épopée Airbus pratiquement depuis le début et, donc, avoir rencontré ces hommes d'exception, je ne peux que remercier Pierre de dire tout haut ce que beaucoup d'entre nous pensent tout bas !
Ajoutée le: 02-06-2008 - Par: G.A.Bittner
Cher ami,
grand merci pour votre article! Les hommes,on dirait,refont les souvent les mêmes erreurs.Mettre à la porte des francais à Hambourg -comme dans les années 70 des allemands à Toulouse-est archaique.Continuez a vous battre pour notre cooperation et encore un grand merci pour vos efforts.
Amitiés
Gustave Bittner
Pour avoir eu la chance de vivre l'épopée Airbus pratiquement depuis le début et, donc, avoir rencontré ces hommes d'exception, je ne peux que remercier Pierre de dire tout haut ce que beaucoup d'entre nous pensent tout bas !
Ajoutée le: 02-06-2008 - Par: G.A.Bittner
Cher ami,
grand merci pour votre article! Les hommes,on dirait,refont les souvent les mêmes erreurs.Mettre à la porte des francais à Hambourg -comme dans les années 70 des allemands à Toulouse-est archaique.Continuez a vous battre pour notre cooperation et encore un grand merci pour vos efforts.
Amitiés
Gustave Bittner
Cher ami,
grand merci pour votre article! Les hommes,on dirait,refont les souvent les mêmes erreurs.Mettre à la porte des francais à Hambourg -comme dans les années 70 des allemands à Toulouse-est archaique.Continuez a vous battre pour notre cooperation et encore un grand merci pour vos efforts.
Amitiés
Gustave Bittner
Hi Pierre Although we are very proud of Farnborough, we would never say bad things about another air show and we would not encourage others to do so either. To suggest that we would is wrong. I would be grateful if you would make that clear in a future edition of your Chronicle. Many thanks.
vous avez raison de souligner la persistence de problèmes au sein de l'entité.
Pour mieux comprendre les enjeux je vous renvoie sur l'interview exclusive de jean Louis gergorin, ancien vice président d'EADS, qui expose la genèse d'Airbus, http://www.flyintelligence.com/2008/05/airbus-et-eads-entretien-avec-jean.html
Ajoutée le: 19-05-2008 - Par: Jean-Louis BAROUX
Une fois encore cet édito est remarquable
Bravo Pierre
La fin de l'article laisse entendre que même les utilisateurs de l'aviation d'affaires sont menacés dans leur confort. Si les VLJ connaissent le succès massif annoncé, ils risquent d'encombrer les petits aéroports et l'espace aérien, retardant à leur tour les passagers des Falcons et Gulfstream ! Sur ce, je vais me promener à bicyclette.
Bonjour cher Monsieur
Je suis très intéressé par vos rubriques et n’en manque pas une. Je vais être court, mais il me semble que vous oubliez le rôle du public ! Et ceux qui s’adressent à lui (dont la Cité de l’espace, à sa place). Le public ramène en général ce débat, et cette éthique dont vous parlez, à sa juste place. Il n’évoque effectivement jamais l’espace «inutile », exprimé par trop de professionnels, effectivement. Et si nous suivions de trop près certains sondages ou l’on constate que le public – en réponse aux questions posées - s’intéresse particulièrement aux applications quotidienne des satellites, nous n’aurions pas un site configuré comme il l’est.... ! Nous sommes l’exemple vivant de cette demande de simplicité, de sens, de curiosité pour l’inconnu, d’intérêt – celui-là réel - pour les explorateurs spatiaux, qu’ils soient hommes ou robots... Et « l’équilibre » des expositions, des conférences, des spectacles, des évènements, des animations en est le reflet concret. Sinon, en particulier à Toulouse, nous serions essentiellement basé sur l’observation de la Terre, les applications, la recherche spatiale fondamentale, un peu de physiologie... etc. En répondant aux sondages, le public raisonne... En visitant un site au gré des intérêts, le public se passionne ! (ou pas...) Nous avons banni les termes « d‘espace utile » ici, et voguons plutôt vers 3 dimensions donnant le sens des choses : l’exploration du système solaire, l’observation et la connaissance de l’Univers, enfin l’amélioration des connaissance et de la gestion de la planète Terre avec son cortège d’applications spatiales, tout le reste étant globalement au service de cette 3 « missions spatiales essentielles », l’accès à l’espace, le droit et l’éthique, les moyens sols... A notre manière, je crois que nous ne sommes donc que peu concernés par votre excellente chronique, mais je n’engage que moi...
A bientôt de vous lire
Et bien respectueusement.
Philippe DRONEAU
Directeur-adjoint des Programmes
Cité de L'espace
Ajoutée le: 24-04-2008 - Par: Antoine Meunier
Cher Monsieur,
C'est toujours un plaisir de lire vos chroniques. Pour répondre à votre question : "Que font-ils exactement à part prendre des photos et donner des conférences ?". J'aimerai apporter un début de réponse. Je vais citer un exemple qui me vient à l'esprit, celui de Jean-François Clervoy. Au cours de ses trois missions, il a notamment participé a des expériences sur la haute atmosphère terrestre, participé à une mission de maintenance du télescope spatial Hubble, accosté la Station Mir. Prenons maintenant l'exemple de Jean-Pierre Haigneré. Durant son dernier vol en 1999, il a passé six mois en orbite, ce qui fait de lui le recordman français de durée dans l'espace.
S'il est vrai que les astronautes ont tourné autour de la Terre durant ces 30 dernières années, l'expérience acquise au cours des vols de longue durée a préparé le terrain pour les futurs missions vers la Lune et Mars. Toutefois, je pense que la dernière mission à bord de l'ISS (Expedition 16) qui vient de s'achever a tout de même retenu l'attention. Parce que désormais, la Station a un caractère vraiment international avec l'arrivée de Colombus et du module japonais Kibo.
la qualité quotidienne de vos articles tant en la forme qu'au fond m'époustoufle... je ne comprend pas comment vous trouvez le temps et l'inspiration pour exprimer chaque jour, sur des thèmes finalement aussi différents les uns des autres, même s'ils ont tous trait à l'aviation, des avis si distrayants et si percutants.... trêve de compliments, mais je tenais profondément à vous dire mon admiration....
Cher Monsieur,
C'est toujours un plaisir de lire vos chroniques. Pour répondre à votre question : "Que font-ils exactement à part prendre des photos et donner des conférences ?". J'aimerai apporter un début de réponse. Je vais citer un exemple qui me vient à l'esprit, celui de Jean-François Clervoy. Au cours de ses trois missions, il a notamment participé a des expériences sur la haute atmosphère terrestre, participé à une mission de maintenance du télescope spatial Hubble, accosté la Station Mir. Prenons maintenant l'exemple de Jean-Pierre Haigneré. Durant son dernier vol en 1999, il a passé six mois en orbite, ce qui fait de lui le recordman français de durée dans l'espace.
S'il est vrai que les astronautes ont tourné autour de la Terre durant ces 30 dernières années, l'expérience acquise au cours des vols de longue durée a préparé le terrain pour les futurs missions vers la Lune et Mars. Toutefois, je pense que la dernière mission à bord de l'ISS (Expedition 16) qui vient de s'achever a tout de même retenu l'attention. Parce que désormais, la Station a un caractère vraiment international avec l'arrivée de Colombus et du module japonais Kibo.
JPH a parlé d'incertitude mais je pense qu'il faut également ajouter attente. La première destination des futurs recrutés risque en effet d'être dans un premier temps l'ISS. Ils ont cependant de fortes chances d'aller sur la Lune d'ici la décennie 2020. Quand à Mars, Michael Griffin, lors du Congrès d'Hyderabad en Inde en fixait l'échéance à 2037, l'hiver dernier. D'une certaine manière c'est ne pas prendre de risques, mais il ne faudrait pas oublier que pour aller sur la Lune et Mars, il faut un lanceur lourd : l'Ares V qui n'a toujours pas été voté. Cela doit normalement intervenir au budget de l'année 2011.
Je crois quand même qu'il s'agit d'une ultime posture de négociation.
Je garde cependant en tête l'ineffable aveuglement des syndicats d'Eastern Airlines et plus proche de nous ceux d'Air Lib qui ont amené les compagnies dans le trou.
Décidément, le savoir peut se transmettre, mais l'expérience ne se transmet jamais
Je crois quand même qu'il s'agit d'une ultime posture de négociation.
Je garde cependant en tête l'ineffable aveuglement des syndicats d'Eastern Airlines et plus proche de nous ceux d'Air Lib qui ont amené les compagnies dans le trou.
Décidément, le savoir peut se transmettre, mais l'expérience ne se transmet jamais
Mille fois d'accord, une fois de plus.
Je suggère aux instance économiques du Nord de l'Italie de créer leur propre compagnie aérienne et de profiter ainsi du Hub de Malpensa.
Ajoutée le: 25-03-2008 - Par: philippe.roy@gva.ch
Bravo, une fois de plus, à Pierre pour son analyse lucide et pertinente.
Nous avons en Suisse connu une situation analogue avec le projet Alcazar qui mettait en commun les cmpagnies aériennes de "petits" pays (Belgique, Pays-Bas, Suisse) et qui échoua par faute de l'orgueil de certains...
Bravo, une fois de plus, à Pierre pour son analyse lucide et pertinente.
Nous avons en Suisse connu une situation analogue avec le projet Alcazar qui mettait en commun les cmpagnies aériennes de "petits" pays (Belgique, Pays-Bas, Suisse) et qui échoua par faute de l'orgueil de certains...
Boeing a externalisé une grande partie de son B787 vers des pays non réputés low costs puisqu'on y trouve le Japon et l'Europe en grande quantité .On peut se poser la question de comment vont réagir les fournisseurs de ces pays qui se retrouvent pris au même piège.Ont-ils déjà externalisé même pour la production des éléments du B787 ?Si oui qu'est-ce que celà veut dire en termes de la publicité de partage de Boeing vers la autres continents ou pays comme l'Europe et le Japon ?Si non ces pays en réalité ne payent-ils pas pour Boeing ?Combien de temps tiendront-ils avant de dénoncer les contrats ?.
Il me semble que l'avocat allemand ait parfaitement raison.... Flight Safety Foundation s'occupe de la sécurité du vol, pas de légiférer sur un morceau de ferraille à enlever sur la piste devant les roues d'un avion presque en portance.
S'il peut accueillir trois astronautes, une fois raccordé à l'ISS, l'ATV n'est pas qualifié "vol habité" (j'ai comme vous rajouté des guillemets). L'appellation est impropre. Habitable serait plus juste. Cependant, il est vrai que des études ont été menées sur ses futures évolutions. (cf.Itw JF Clervoy EM N°35). Je crois personnellement qu'après la perte de deux orbiteurs, la NASA a choisit de retourner vers un système de capsule avec Orion parce que plus sur pour les équipages car disposant d'une tour de sauvetage comme le Soyouz.
Et puis la navette reste un engin très délicat à piloter lors de la rentrée atmosphérique même si elle est indispensable pour l'achèvement de l'ISS.
S'il peut accueillir trois astronautes, une fois raccordé à l'ISS, l'ATV n'est pas qualifié "vol habité" (j'ai comme vous rajouté des guillemets). L'appellation est impropre. Habitable serait plus juste. Cependant, il est vrai que des études ont été menées sur ses futures évolutions. (cf.Itw JF Clervoy EM N°35). Je crois personnellement qu'après la perte de deux orbiteurs, la NASA a choisit de retourner vers un système de capsule avec Orion parce que plus sur pour les équipages car disposant d'une tour de sauvetage comme le Soyouz.
Et puis la navette reste un engin très délicat à piloter lors de la rentrée atmosphérique même si elle est indispensable pour l'achèvement de l'ISS.
A propos de l'achat des F-16 par les Polonais, il me semble qu'il est de notoriété publique qu'ils regrettent aujourd'hui amèrement ce choix... Ce serait peut-être le genre d'informations sur laquelle s'appuyer !
Merci monsieur Sparaco pour vos chroniques aéronautiques.
Bravo les pilotes. La mésaventure de l'A320 de la Lufthansa mérite les félicitations pour avoir sauvé l'avion et les passagers pour cet atterrissage des plus difficile.
Ne disait-on pas que le Space Ship One de Scaled Composites était un pari fou ? Et pourtant il a remporté l'Ansari X-Prize. En soit, la tentative de Bertrand Piccard est audacieuse mais elle exige des années de préparation comme ce fut le cas pour le SS1.
Prévoir la livraison de ce bombardier en 1018, c'est encore mieux que de l'optimisme !
... mais le lecteur aura rectifié de lui-même
J'aime bien vos chroniques
Bonsoir
Enfin,
ma joie n'a pas de limites aujourd'hui: je viens enfin de lire sous une plume journalistique(même si elle est spécialisée:combien de lecteurs?) ce que je pense depuis une petite dizaines d'années.
Et surtout quand les élites politiques censées conduire le peuple souverain, aveugle&sourd mais non muet, je me demande comment finira l'humaine espèce, recroquevillée dans son abri anti-atomique(tiens! plus personne n'en fabrique?) couvert par une assurance "multirisque" et ne mettant le nez dehors qu'avec ses airbags portatifs à la ceinture;
pendant que de doux exaltés par l'idée de Dieu se ceinturent d'explosifs.
Quand ce politiquement-correct-là sera-t-il neutrlisé par un renouveau de bon sens???
Jacques Cornetti
Cher Pierre,
Je vous suis à 100% et peux même enfoncer le clou, car nous travaillons depuis de nombreux mois avec des équipementiers et des motoristes dans le cadre de l'avion tout électrique, dont l'arrivée coincidera avec l'apparition des moteurs dits "propres". Vraissemblablement aux alentours de 2018, le fameux NSR. Il est bien évident que nous n'avons pas attendu Zorro pour plancher et étudier de nouvelles technologies innovantes. Beaucoup de bruit et de brassage d'air autour de projets qui respirent tout sauf la politique.
Cordialement.
Cher Pierre,
Ne s'agirait-il pas plutôt d'Egidio Pedrini ? Si cela est le cas, je le connais assez bien car il est un afficionado du Cannes Airlines Forum maintenant le WAF
On aurait tout de même aimé en savoir un peu plus sur l'argumentation de M. Nishimatsu, même si ses conclusions sont assez surprenantes dans le contexte présenté par M. Sparaco dont, par ailleurs, j'apprécie beaucoup les chroniques.
Ajoutée le: 24-01-2008 - Par: Jacques Latini
Ce directeur n'aurait-il pas expérimenté "une machine à remonter le temps" ? et réussit le passage!
Ajoutée le: 22-01-2008 - Par: Thierry (un fidèle lecteu
Irresponsable. Le transport aérien l'est par sa tendance à reporter la résolution des problèmes (pas seulement celui de la disponibilité du pétrole) au lendemain !
A propos de la chronique "Que d'avions!", une précision s'impose: selon les conventions, nous appelons lignes régionales celles qui sont exploitées par des avions de moins de 100 places, Embraer, Bombardier, Fokker 100, etc. Les services assurés par des A320 (ou des 737) en sont donc exclus.
Il n'est pas nouveau que nos voisins britaniques fond volte-face par la force des choses et qu'ils n'hésitent pas venir narguer les autres sur leurs terrain !
Il n'est pas nouveau que nos voisins britaniques fond volte-face par la force des choses et qu'ils n'hésitent pas venir narguer les autres sur leurs terrain !
Une petite phrase s'est glissée pour batir toute cette reflexion : "reseaux régionaux mis à part".... or, il s'agit bien du segment des avions régionaux qui est notamment en forte croisssance, je parle des monocouloirs type 320. Ou alors, vous ne considérez pas un Mulhouse-Nice par Easyjet en 320 comme parcours régional ! Ou un Shanghai-Pékin du même ordre, toute proportion de distance gardée.
Je trouve l'analyse un peu rapide
Bonjour,
je vous informe de la parution d\\\\\\\'un livre hommage à caroline Aigle, intitulé, Caroline Aigle, vol brisé aux éditions Jacob-Duvernet. L\\\\\\\'auteur est Jea-Dominique Merchet.
Bien à vous
LM
Ajoutée le: 29-08-2007 - Par: Hugues de Sacy
Merci de ce bel hommage
Ajoutée le: 23-08-2007 - Par: françois Jouaillec Aeros
Merci d'avoir choisi d'évoquer la tragique disparition de Caroline Aigle, j'ai eu la chance de l'encadrer à l'Ecole Polytechnique, elle symbolisait le meilleur de ce que notre jeunesse peut produire. Cordialement.
Que la compagnie CORSAIR profite de personnels déjà formé est un fait pas étonnant pour une société souceuse de sa bonne gestion ; par contre cela avait pour effet de casser toute promotion interne au sein de Corsair .
Des personnels trés connus de l'aéraunotique française ont profité de cette passerelle (ancien OCV etc....)
La limitation à 60 a été aussi un moyen inadapté pour faire cesser cette possibilité (qui touchait une quinzaine de personne) et qui maintenant s'applique à l'ensemble des pilotes .
Ajoutée le: 30-10-2007 - Par: Masson Jacques ex pnt af
La limite d'age, a 60 ans, des PNT a Air France est de loin bien anterieure a 1990.
Corsair a profite de cette limitation, pour engager des PNT (Cdb, Opl, Omn ) qualifies et experimentes sur B747 et mis a la retraite d'office par Air France
One of the reason of the successive programmes delays within Eads may be also explained by a domino effect.
One delay on the programme is mobilizing ressources wich are then no more available for the next programme developpement. Thus, creating a delay on this later programme. So the fix will have to take this into account.
Ajoutée le: 30-10-2007 - Par: Masson Jacques ex pnt af
La limite d'age, a 60 ans, des PNT a Air France est de loin bien anterieure a 1990.
Corsair a profite de cette limitation, pour engager des PNT (Cdb, Opl, Omn ) qualifies et experimentes sur B747 et mis a la retraite d'office par Air France
Très belle chronique.Bravo Pierre.Qui pense encore que toutes les décisions politiques sont prises en concertation avec les gens qui savent et qui font ...!
Ajoutée le: 28-10-2007 - Par: Rene Leveque
SI la transformation de la pollution Co2 a grande hauteur ne se produit pas par radiations solaires a long terme...cela est a voir,et c\'est affaire scientifique.
Pouvoir se deplacer sans avion devient aberrant et corespond a une fievre psychologique globale. Prendre son temps c\'est croire que nous mourrons seuls. Slow down damn it !
Ajoutée le: 27-10-2007 - Par: Metais Christian
Rarement une chronique a été aussi juste, aussi pertinente.
J\'espère que par n\'inporte quel moyen, elle parviendra sur le bureau de ce ministre-comédien.
Toutes mes félicitations
SI la transformation de la pollution Co2 a grande hauteur ne se produit pas par radiations solaires a long terme...cela est a voir,et c\'est affaire scientifique.
Pouvoir se deplacer sans avion devient aberrant et corespond a une fievre psychologique globale. Prendre son temps c\'est croire que nous mourrons seuls. Slow down damn it !
Ajoutée le: 27-10-2007 - Par: Metais Christian
Rarement une chronique a été aussi juste, aussi pertinente.
J\'espère que par n\'inporte quel moyen, elle parviendra sur le bureau de ce ministre-comédien.
Toutes mes félicitations
Rarement une chronique a été aussi juste, aussi pertinente.
J\'espère que par n\'inporte quel moyen, elle parviendra sur le bureau de ce ministre-comédien.
Toutes mes félicitations
Ajoutée le: 24-10-2007 - Par: Thierry (un fidèle lecteu
Bien envoyé ! Le réveil (voire le tocsin) sonne depuis plusieurs années. Quand les constructeurs sortiront-ils enfin de leur léthargie ? L'initiative d'EasyJet, qui, en juin, avait présenté son concept d'éco-avion, était ainsi salutaire. Je suis consterné, en revanche, quand je lis au courrier des lecteurs de magazines professionnels des lettres remettant en cause l'origine humaine des maux de la planète.
J'en profite pour souligner que le réchauffement et le trou de la couche d'ozone sont des problèmes assez différents (cf. chronique du 22/10).
Bravo, Pierre ! Enfonce le clou ! Tu parles des Américains, mais imagine-t-on un seul instant un ministre britannique critiquant le Tornado, cette m... volante ? Je te rappelle la phrase de Montesquieu (L'esprit des lois), citée par Charles Edelstenne : "L'Angleterre a la politique de son commerce, la France, le commerce de sa politique..." Belle démonstration.
Ajoutée le: 22-10-2007 - Par: Thierry (un fidèle lecteu
"Deux milliards de passagers" ne signifie pas qu'un tiers des habitants de la planète ont pris l'avion dans l'année. Beaucoup de passagers ont pris l'avion plusieurs fois... Les "deux milliards" comptent ainsi deux fois ceux qui ont fait un aller-retour !
Quant au 1 %, s'il est spectaculaire, il est très inférieur aux 4 ou 5 % de croissance annuelle du secteur.
Excellente remarque sur l'embonpoint croissant des passagers.
Bonjour,
Encore une nouvelle taxe finalement. Sur le principe du pollueur-payeur. Je pollue donc je paye. Mais aussi je paye donc je pollue. Cela donne bonne conscience à tout le monde mais ne résout pas le problème. La seule solution pour réduire ces émissions de CO2 ne serait elle pas de rouler moins, de VOLER MOINS ? Tout simplement.
On nous dit qu’un A380 ne consomme que 3l/100. Pour une famille de 4 personnes çà fait quand même 12 litres. Et en plus elle peut le faire sur 8000 km d’un coup, 16000 aller-retour. 1920 litres ! Et le CO2 qui va avec…
On nous dit que les indiens prennent autant le train en un jour que l’avion en un an… Qu’ils continuent, et qu’on fasse de même.
Je sais, pour nous professionnels de l’aéronautique, c’est un peu commencer à scier la branche sur laquelle on est assis. Mais la sauvegarde de notre planète est à ce prix. Alors remplacer de vieux avions pollueurs par des neufs, oui, développer le transport aérien à tout va, faut voir. Renoncer aux bizjets qui vont polluer autant avec 3 ou 5 passagers qu’un turboprop de 50 places… Préférer les vacances en Corse à celles en Thailande. Développer la visio conférence. Voler à 700km/h en turboprop au lieu de 900 km/h en jet çà fait combien de différence sur un vol intérieur ? Certains préfèrent déjà rouler à 300 km/h que voler à 900. Arrêter d’accumuler les miles en déplacements professionnels pour gagner le droit de revoler et repolluer à titre privé… Peut être accepter quelques points de moins de croissance pour que tout ne s’arrête pas d’un coup un de ces jours…
Ajoutée le: 18-10-2007 - Par: Jacques Latini
On se fait une fausse idée sur les biocarburants qui ne sont pas aussi inoffensifs que prétendu ! de plus ils réclament des surfaces importantes qui génèrent des déforestation , ce qui ne va pas dans le bon sens.
Donc cette idée est certainement plus constructive que de raser les forêts comme l'Amazone, pour ne citer qu'elle .
Ajoutée le: 18-10-2007 - Par: Vervoort Karel
Voilà une proposition tout à fait réaliste. De plus,il y a moyen de semer, à partir d'un avion type C-130, ce forêt anti CO2. Effectivement il y a un système, basé sur notre systme Snowdrop de largage de nourriture, qui pourrait être utilisé pour semer....des arbres d'un avion, dans des zones comme la lisire Sud du Sahara ou dans d'autres endroits propices. Nous (mon ami anglais et moi )avons déjà fait des tests pratiques. Un projet au niveau Européen serait possible.
On se fait une fausse idée sur les biocarburants qui ne sont pas aussi inoffensifs que prétendu ! de plus ils réclament des surfaces importantes qui génèrent des déforestation , ce qui ne va pas dans le bon sens.
Donc cette idée est certainement plus constructive que de raser les forêts comme l'Amazone, pour ne citer qu'elle .
Ajoutée le: 18-10-2007 - Par: Vervoort Karel
Voilà une proposition tout à fait réaliste. De plus,il y a moyen de semer, à partir d'un avion type C-130, ce forêt anti CO2. Effectivement il y a un système, basé sur notre systme Snowdrop de largage de nourriture, qui pourrait être utilisé pour semer....des arbres d'un avion, dans des zones comme la lisire Sud du Sahara ou dans d'autres endroits propices. Nous (mon ami anglais et moi )avons déjà fait des tests pratiques. Un projet au niveau Européen serait possible.
Voilà une proposition tout à fait réaliste. De plus,il y a moyen de semer, à partir d'un avion type C-130, ce forêt anti CO2. Effectivement il y a un système, basé sur notre systme Snowdrop de largage de nourriture, qui pourrait être utilisé pour semer....des arbres d'un avion, dans des zones comme la lisire Sud du Sahara ou dans d'autres endroits propices. Nous (mon ami anglais et moi )avons déjà fait des tests pratiques. Un projet au niveau Européen serait possible.
Les dirigeants d'Airbus et de Boeing doivent connaître le proverbe brésilien " quand on a un toît en verre on ne jette pas de pierres sur le toît du voisin".
Incongruités aéroportuaires. Cette excellente chronique devrait inspirer le gouvernemet portugais, qui semble décidé à construire à Ota, loin au Nord de Lisbonne, un aéroport titanesque, alors qu\\\\\\\'il existe tout près au Sud, à côté de Setubal, une base militaire quasi désaffectée dont la Force Aérienne portugaise serait heureuse de se débarrasser. Problème : son aménagement coûterait moins de la moitié du budget \\\\\\\"prévu\\\\\\\" pour Ota, et le lobby des entrepreneurs est actif...
Incongruités aéroportuaires. Cette excellente chronique devrait inspirer le gouvernemet portugais, qui semble décidé à construire à Ota, loin au Nord de Lisbonne, un aéroport titanesque, alors qu\\\\\\\'il existe tout près au Sud, à côté de Setubal, une base militaire quasi désaffectée dont la Force Aérienne portugaise serait heureuse de se débarrasser. Problème : son aménagement coûterait moins de la moitié du budget \\\\\\\"prévu\\\\\\\" pour Ota, et le lobby des entrepreneurs est actif...
Désolé pour cette phrase tronquée, qui nous a été signalée par de nombreux lecteurs. Bien entendu, il s'agissait d'expliquer qu'en choisissant un fournisseur en zone euro, Airbus paierait beaucoup plus cher. Selon la formule consacrée, chacun avait rectifié de lui-même...
Ajoutée le: 21-09-2007 - Par: Thierry (un fidèle lecteu
"Boeing les paierait environ 40 % moins cher". Est-ce à dire qu'Honeywell vend en euros à Airbus et en dollars à Boeing ?
Les balises de radiogonométrie 121.5mhz sont insuffisantes pour localiser une détresse rapidement, si elles fonctionnent. Le problème s'était posé en France pour la catastrophe du Mont St Odile et la DGAC a rendu obligatoire les balises COSPAS-SARSAT permettant une localisation bien plus précise d\'un \"burst\" à 406Mhz (pouvant contenir un identifiant. Ces balises satellitaires sont aussi plus solides et assez présentes désormais dans l\'aviation commerciale (la mise en place a été longue, et certains pays ne les ont pas encore rendu obligatoires). Les petits appareils civils peuvent en être équipé mais ce n\'est pas une obligation. Hors, les ELT 406 MHz ne se vendent que si elles sont obligatoires... Les sociétés spécialisées pourraient certainement développer un modèle compacte commercialisable pour entre 2000 USD, mais les autorités devraient \"assouplir\" la norme COSPAS-SARSAT pour les petits appareils, par exemple en permettant un temps d\'émission réduit (24 heures ou moins), de toute façon suffisant pour ces cas. Les ELT avions civils seraient ainsi plus légères et moins chères.
Une des sociétés leader mondial des balises de détresse COSPAS-SARSAT aéronautique est la société ELTA à Blagnac.
En effet bel exemple de ce qu'il faut faire avec tout de même une reflexion sur ce qu'il ne faut pas faire.
1) Aller, on envoie tous nos managers (ceux d'Airbus et de Boeing, infligeant les mêmes maux à leur entreprise respective) en stage de pragmatisme chez Sukhoi avec un petit contrôle de connaissance pour permettre leur retour dans l'arène.
2) AIR : peu de gens s'en souviennent mais c'est le plus bel exemple d'un projet avorté parce que des gestionnaires gestionnants et moyennement compétents ont dépensé autant d'argent pour s'autoconvaincre que le projet n'était pas viable que s'ils l'avaient lancé. Lorsque l'on voit effectivement le nombre de Bombardier et d'Embraer remplir le ciel d'aluminium quotidiennement, on se demande encore s'il n'y a pas encore eu quelques coup de pieds dans le fondement qui se sont perdus
Le vrai, semble-t-il, reste toujours dans l'oeil du photographe. Celui qui , e.g., filme un alpiniste qui tombe ( ou un bout de metal qui se detache). Mais que pourrait-il faire ? Que pouvait faire l'aeroport en cinq minutes. Les gens loi y trouveront leur biftec. Bien vu. Il reste des situations ou l'on n'y peut rien mais dont on sait tout.
Ajoutée le: 23-08-2007 - Par: françois Jouaillec Aeros
Merci d'avoir choisi d'évoquer la tragique disparition de Caroline Aigle, j'ai eu la chance de l'encadrer à l'Ecole Polytechnique, elle symbolisait le meilleur de ce que notre jeunesse peut produire. Cordialement.
Contrairement à d'autres programmes russes et à certains projets peu crédibles, le Superjet bénéficie d'appuis solides dont Alenia (avec une participation de 25%), une aide de Boeing, de nombreux fournisseurs occidentaux. De plus, le moteur SaM146 est coproduit par NPO SAturn et Snecma. A noter aussi que Sukhoi a modernisé ses structures et ses méthodes avec beaucoup de savoir-faire. Au total, il est donc normal de considérer le Superjet 100 comme crédible.
Ajoutée le: 22-08-2007 - Par: inconnu
Avez vous des informations qui permettent d'étayer le réalisme des déclarations de Sukhoi, notamment pour ce qui concerne le planning de developpement du Superjet, et celui des cadences de production ? Ceux qui connaissent le théatre à la russe se méfieront sans doute de la propension des dirigeants d'un programme très politique à prendre leurs désirs pour des réalités et d'imposer une sévère olmerta dans leurs rangs.
Ajoutée le: 23-08-2007 - Par: françois Jouaillec Aeros
Merci d'avoir choisi d'évoquer la tragique disparition de Caroline Aigle, j'ai eu la chance de l'encadrer à l'Ecole Polytechnique, elle symbolisait le meilleur de ce que notre jeunesse peut produire. Cordialement.
Avez vous des informations qui permettent d'étayer le réalisme des déclarations de Sukhoi, notamment pour ce qui concerne le planning de developpement du Superjet, et celui des cadences de production ? Ceux qui connaissent le théatre à la russe se méfieront sans doute de la propension des dirigeants d'un programme très politique à prendre leurs désirs pour des réalités et d'imposer une sévère olmerta dans leurs rangs.
Il n'y a pas que les historiens de l'aéronautique à connaitre la ville d'Augsbourg (et non pas Ausgbourg, ville qui se situerait, semble-t-il, près de Francfort).
Augsbourg est célèbre dans l'histoire par :
* La Bataille d’Augsbourg en 260
* la diète qui s'y tint en 1530, et où fut présentée la Confession d'Augsbourg,
* l'alliance d'Augsbourg entre François Ier et les princes luthériens contre Charles Quint, en 1534,
* l'intérim d'Augsbourg, espèce de compromis entre les deux partis, présenté par Charles-Quint à la diète de 1548,
* la paix d'Augsbourg, paix de religion, entre les Catholiques et les Luthériens signée par Charles-Quint en 1555 : elle accordait la liberté de conscience, mais imposait aux prélats qui embrasseraient le Luthéranisme l'obligation de résigner leurs bénéfices,
* par la ligue d'Augsbourg, qui fut formée en 1686 entre les deux lignées de la maison d'Autriche, la Suède, la Saxe, la Bavière, les cercles de Souabe et de Franconie, etc., dans le but d'arrêter les empiétements de Louis XIV: ce fut le début de la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697), guerre que termina le Traité de Ryswick.
Cela dit sans pédantisme aucun. Ce nom me rappelant de vieux souvenirs de cours d'histoire, j'ai eu recours à Wikipédia pour trouver tout ce que je vous rapporte ce matin.
Et puis surtout, cela me donne l'occasion de vous remercier de votre chronique que je lis régulièrement et que j'apprécie
Bien à vous
Hugues de Sacy
Très en forme, Pierre aujourd'hui. J'ai bien aimé le couplet sur la valeur de l'argent... Peut-être y avait-il aussi dans les brasseurs d'affaires volant sur le SST quelques actionnaires et directeurs généraux de ce qu'est devenu un grand groupe industriel aéronautique européen... Assurément, ils iront moins vite mais pourront tellement bien se reposer pendant le voyage...
Si vous permettez, je vous trouve un peu dur de dire que l'aviation de tourisme est restee a l'ecart des grands progres techniques. Si c'est le cas de Cessna qui se reveille enfin (comme vous le soulignez) des avioneurs comme Cirrus proposent depuis quelques annees des avions de tourisme qui incorporent de nombreux progres (glass cockpit, parachute etc...). Notre societe est specialisee dans l'aviation d'affaires et nous sommes chaque fois surpris par ce que l'aviation generale arrive a accomplir....
Francois Vigier
Pacific Precision Products
Il ne faut pas confondre les problèmes d'avion et les problèmes d'industrialisation, voire d'industriel. Selon la rumeur l'avion est excellent, mais l'industrialisation n'est pas encore parfaitement réglée. Et l'industriel doit choisir une stratégie (Power 8?).
Thomas Enders avec cette déclaration est "carré", il fait face au problème, il le dit: A mon sens, c'est plus l'illustration d'un changement de culture que celle d'un manque de subtilité diplomatique.
On arrive pas à un tel poste, et dans ce contexte, sans de grandes qualités d'appréciation et d'expression.
In fine, les affaires se font sur la confiance et la réputation: pour y parvenir la transparence proactive vaut bien le consensus mou ou les dénis 'diplomatiques'.
Les qualités de Mr Enders et de Mr Gallois sont ainsi complémentaires, et AIRBUS doit profiter au mieux des forces franco-germaniques.
Les franco-partisans ou les germano-partisans devraient bien penser qu'Airbus, entreprise transnationale, doit sa force à l'union sacrée et non aux clivages et critiques stériles. Comme dans une équipe de rugby, tous sont responsables du succès comme de l'échec, et la force du groupe réside autant dans ses talents individuels que dans les capacités individuelles à résister aux forces de dissention.
Article intérêssant , prometteur car prise de conscience des industriels. Dès que l'opinion publique arrive à faire basculer les plans marketing, c'est que le "vert" est dans le fruit.
Question de profane: Qu'est-ce qui empêche le transport aérien de passer à l'hydrogène ? (outre l'enjeu économique à court terme).Pour le transport automobile on nous rétorque que les opérations de remplissage des réservoirs est dangereuse, en aviation les opératoins sont plus sécurisables ? non ? Si un tel carburant est écologiquement correct (attention à voir toute la chaîne de production) aurait-il également une action sur le bruit des moteurs, autres nuisances difficile à concillier avec un triplement du trafic annonçé.
Merci pour cette article et tous les articles que vous rédigez. Je me permet de reprendre beaucoup d'informations sur votre site car vous êtes une bible ouverte pour nous jeune qui n'avons pas connu M.latecoere M.Mermoz ...MErci M.SPARACO
Ajoutée le: 13-07-2007 - Par: G.-A.Bittner
Merci pour votre article.Il fallait y penser!!
Un des anciens de l\'A 300 et toujours votre fidèle
lecteur
amitiés
GAB
Il y a quelques semaines de là on annonçait des " embauches " chez Airbus allemagne ! ? Dans ces conditions quid du plan Power 8 ? Ce nouveau montage sera t-il efficace ? Je trouve qu'Airbus dans le giron d'EADS n'est pas "la" solution . Airbus devrait être une société totalement indépendante et il serait bon aussi de se rappeler l'origine de l'Airbus ! qui , si j'ai bonne mémoire, a été créé à Toulouse au sein de la société Aérospatiale .
Votre article ne fait aucune mention des ameliorations apportees par ce nouvel avion Boeing. Je parle p.e. en hedoniste, mais ce quil faut, c'est reduire cette tension trouvee partout dans les grands aeroports. J'ai du suporter 2 heures de plus de symphonie reacteurs, en passant par Cincinnati au lieu de me rendre directement a Atlanta et le Sud profond, ayant manque la correspondance a St. Charles de Gaulle, non par faute mienne; par dechaussement imperatif et debouclement d'une vieille cinture, bie que l'on m'ait pris en charge en fauteuil roulant a Roissy.
Heureux de savoir que Charles de Gaulle n'est, ou ne sera plus un embouteillage monstre.
Atlanta est le plus facile a naviguer, a mon avis. Et c'est le moment d'investir dans les aeroports a venir.
Ajoutée le: 25-06-2007 - Par: Claude Bossu, président d
Cher Monsieur,
Je suis indigné par l'absence sur les chaines de télévision de la retransmission des présentations en vol de samedi ou de dimance, comme si cela n'intéressait pas le public. Qu'en pensez-vous?
Bien cordialement
claude.bossu@wanadoo.fr
Bonjour Mr Sparaco, je lis avec intérêt votre chronique régulièrement car j'apprécie sa pertinence en général. Je viens de découvrir la possibilité de réagir. J'en profite pour vous dire après coup que celle-ci m'a déçu car elle me semble partisane et politique avec ce titre "De la poudre au yeux". Je pense que la démarche de N.Z. a du bon, car de toute façon AIRBUS-EADS est une entreprise politique et stratégique. Il est bon que le chef d'état français marque sa présence, la marque vis à vis et côte à côte des allemands. Ne faut-il pas aider à rétablir une gouvernance efficace, et marquer le support de l'état ?
Ajoutée le: 21-05-2007 - Par: Laurent Z
Pierre,
Un grand bravo pour cette chronique anti-langue de bois, d'une grande (im)pertinence !
Intéressant ça.... il ya quelques jours tout le monde ne jurait que par la préservation de l'environnement, par des avions qui limiteraient les émissions de CO2 qu'ils sont bien obligés de faire dans l'attente d'autres solutions energétiques...
et puis aujourd'hui tout le petit monde de l'aéronautique s'amuse et se réjouit de commandes énormes, de la 'bonne santé du secteur', or, sauf à me tromper, qui dit plus de commandes, dit plus d'avions, et donc mécaniquement plus d'émissions.... n'est ce pas là également un grand paradoxe ?
Voir qu'il y a un problème (le réchauffement climatique, la raréfaction des ressources dont le pétrole....) mais ne pas vouloir le croire, et surtout ne pas vouloir croire que chacun d'entre nous se doit, peut être, d'y réfléchir un tant soit peu, n'est-ce pas un petit peu schizophrénique? Allons messieurs, essayons d'être un petit peu plus cohérents !
Voir à ce sujet une chronique dans le canard enchainé.
Je sens que votre chronique va bientôt devenir payante. Nous sommes cinq Sup\'aéro vivant en Roumanie, d\'où je vous écris, ce pays passionné par les engins volants (rappelez-vous Aurel Vlaicu par exemple). suis votre chronique avec frénésie. J\'imprime vos essais et les envoie chaque semaine à trois vieillards qui ont une retraite de 80€ après 45 ans de travail dans l\'aéronautique communiste mais qui rêvent encore comme vous, de lévitation. Un jour, quand vous aurez le temps, faites un article sur l\\aéronautique en Roumanie, je vous prie, et un prix d\'abonnement abordable.
Merci
Edmond FRANCOIS (78)
D'accord avec toute ton analyse, Pierre. Cependant, tu en conviendras, ce type de communication d'entreprise que par trop langue de bois et plus sphérisée en altitude dans les étages que dans les basses couches aux pieds des avions a un peu de mal à convaincre. En effet les personnes qui elles, bossent toute la sainte journée sur les avions en dépit des plus belles présentations power point du siècle et ayant vécu au rythme d'un tous les deux ans les plans de restructuration et d'économie (EM2, CAP 2000, Route 66 etc...) ont un peu de mal à saisir la nuance du taux d'exposition financière.... Le boulot, le vrai, d'un management d'une telle entreprise n'est-il pas justement de veiller aux structures même de ce type de réalités économique ? Sinon, à quoi servent-ils?Sinon à servir leur propre enrichissement? Si cette dernière hypothèse est rejetée d'un revers de main alors ils sont tous coupables de grosses fautes professionnelles ...
Ajoutée le: 13-06-2007 - Par: B Rieu
effectivement un peu plus de rigueur et de professionnalisme aurait pu attenuer tous ces problemes et attenuer un plan au nom machiavelique.
l'exemple ne doit-il pas venir du haut..mais il est un peu tard et un grand nombre en subira les consequences...à quand des managers serieux et ethiques...à quand une organisation dans l'entreprise correctement verrouilée ?
effectivement un peu plus de rigueur et de professionnalisme aurait pu attenuer tous ces problemes et attenuer un plan au nom machiavelique.
l'exemple ne doit-il pas venir du haut..mais il est un peu tard et un grand nombre en subira les consequences...à quand des managers serieux et ethiques...à quand une organisation dans l'entreprise correctement verrouilée ?
Quel peut être l'impact sur la Socata ?
- Vente à Piaggio et Latécoère ?
- Renforcement des positions (avions et soustraitance)
- Vente à Finmeccanica ?
Merci de votre avis avisé !
Ajoutée le: 11-06-2007 - Par: Astrium dans les mains d'
est ce à dire que astrium va devenir rien d'autre qu'un instruments de ventes de lancement par ariane?
Ajoutée le: 11-06-2007 - Par: Pierre Sparaco
Le salon du Bourget donnera probablement à EADS l'occasion de réaffirmer sa confiance dans Socata, dont les TBM conservent tout leur intérêt.
Ajoutée le: 30-05-2007 - Par: Thierry (un fidèle lecteu
Faire revoler le gourmand Concorde, ce dinosaure de l'époque où le carburant pouvait être brûlé sans trop de mauvaise conscience ? Le bel oiseau blanc serait alors une cible idéale pour les écolos ! Le petit monde de l'aéronautique a davantage intérêt à soutenir des projets plus "verts". Comme, par exemple, l'avion solaire Solar Impulse de Bertrand Piccard. Il me semble que ce genre d'initiative fait autant rêver les passionnés d'aviation. Mais il a l'avantage de redorer (ou plutôt verdir) le blason de cette industrie, montrée du doigt pour son impact sur l'environnement.
Je suis pour ma part amateur de véhicules militaires anciens et possesseur d'une jeep hotchkiss Modèle 1957 qui a faillit en 2006 grâce au délire de quelques fonctionnaires en quête d'une raison d'exister être classée en 1ère catégorie (arme de guerre) dont seule la détention est autorisée.
Il est clair que de nos jours les brigands utilisent ce genre de véhicule ne dépassant pas les 60 miles pour commettre quelques effractions !
France tu bousilles ton patrimoine militaire pourtant si longtemps moteur de l'innovation technologique, du savoir faire et du rayonnement de notre beau pays.
Notre gouvernement n'a t il pas d'autres sujets pour occuper ses fonctionnaires ??
Merci Pierre pour cette analyse tant emprunte de bon-sens et tout simplement d'observation. Cela fait tellement plaisir de savoir qu'il reste des observateurs attentifs qui savent de quoi ils parlent après avoir étudié le sujet. Si seulement vous n'étiez pas seul
Merci encore, continuez !
G.Desbois
Bonjour Mr Sparaco
J'ai lu avec un très grand intérêt vos rubriques des 1er et 2 mars concernant la situation d'Airbus. Votre analyse et vos commentaires reflètent tout à fait la façon dont je perçois (sans être comme vous un spécialiste de l'aéronautique) cette crise qui aurait peut-être pu être évitée si les politiques (nos dirigeants actuels ne sont pas tous blancs) et les dirigeants successifs de cette si belle réalisation avaient été un peu plus vigilants et n'avaient pensés à moment donné qu'à satisfaire les actionnaires. Aujourd'hui c'est un ensemble économique européen qui est entrain de battre de l'aile et les conséquences de ce plan risquent d'être très lourdes pour l'avenir de l'aéronautique européenne. Merci pour vos analyses et votre professionnalisme.
D.FAGET - Toulouse
A quand un Montréal Toulouse et profiter de cette merveilleuse avancée technologique
Ajoutée le: 09-02-2007 - Par: Marie S.
Bravo!
J'ai eu l'impression de partager ce vol avec vous. Ca fait du bien de revenir à un peu de poésie et de se laisser porter par la beauté de ce que l'Homme arrive à réaliser.
Marie
Bravo!
J'ai eu l'impression de partager ce vol avec vous. Ca fait du bien de revenir à un peu de poésie et de se laisser porter par la beauté de ce que l'Homme arrive à réaliser.
Marie
cher pierre,
je suis tombé tout à fait par hazard sur ton article concernant les ecolos et l'aviation
Il serait mal venu pour moi, de renier toutes ses années de passions aéronautique
je continuerai comme avant de défendre "le ciel est à tout le monde"
les transports aérien coutent en pollution environ 2,5% de la totalité, c'est dire qu'il y a encore de la marge!
le probleme c'est la croissance qui est le seul moteur de notre économie jusqu'ou peut on aller?
continuer de doubler tous les 10 ans?
je pense qu'une des pistes pour défendre la progression du trafic aérien est d'imposer aux industriels la stagnation des émissions de gaz à effet de serre en l'état ce serait déja pas mal . ce qui veut plus d'innovation, plus de recherche, plus d'imagination. tu confirmes?
lis le bouquin de besset sur la décroissance
ps je continue de voler!!
une vraie tristesse de gosse; comme vous le dites bien et comme votre article me rappelle les mêmes souvenirs qu'à vous !!
espérons pour Heller qu'il nous ravira encore longtemps
jean-pierre....61 ans
ok, tout ça c'est très joli mais 1) ça sous entend qu'un avion s'est écrasé sur le pentagone, ce que depuis on sait être faux, et 2) ca ignore le fait qu'on a jamais retrouvé les débris de cet avion, ce qui était hyper suspect.
Bravo pour cet article à la fois sans concession et pourtant très mesuré.
Je me permets de vous signaler un nouveau produit que nous avons créé avec une grande compagnie d’assurances et qui vise à assurer les clients contre les faillites des compagnies en protégeant les passagers en cas de problèmes tels que celui d’Air Madrid. Ces derniers sont soit remboursés si leur voyage n’est pas commencé, soit rapatriés si ils ont déjà débuté leur déplacement. Ce produit appelé API (Airline Passenger Insurance) est souscrit par les compagnies qui paient entre 0,50 € et 0,40 € HT par passager embarqué. Les compagnies obtiennent ainsi un label API ce qui devrait rassurer les clients potentiels.
Jean-Louis Baroux
PDG D'APG
Ajoutée le: 15-12-2006 - Par: Un jeune ingénieur aérona
Chronique salutaire... mais le message passera t il ? Encore faudrait il vouloir l'entendre !
Osons une idée d'analyse : est ce que les échéances dont nous parlons, étant complétement au delà (2020!) de la capacité d'anticipation et même pire, de l'espérance de présence dans la vie active des décideurs actuels de l'aéronautique, et bien pourquoi devraient il s'en préocuper ?
Après tout, tous les orateurs présents lors de ce colloque, ou presque, seront à la retraite en 2020 ou pas tellement loin d'y être. Et les actionnaires eux, étant pour un certain nombre déjà retraités, se préoccupent bien plus de leur dividende 2006 que de savoir si les projets lancés aujourd'hui seront encore compétitifs en 2020!
Il a beaucoup été discuté de problématique climatique. Avec le secret espoir (non exprimé) que l'aéronautique, Dieu sait par quel subterfuge, puisse échapper à des contraintes que d'autres voudraient lui faire supporter, comme les taxes carbones par exemple. Une contrainte de ce type est imposée par des hommes à d'autres hommes, c'est à dire par nature négociable. Or quand la limitation de la production pétrolière lors du peak oil conduira restreindre les consommation, vers qui nous tournerons nous ?
Il a été dit lors du colloque par certaine compagnie aérienne que le traffic est très fortement dépendant du prix.
Comme pour les retraites en france, la génération qui tient les rênes de l'économie ne s'occupe pas le moins du monde de ce qui pourra se passer plus tard. Malheureusement, plus tard c'est demain, comme souligné dans la chronique.
Une idée forte du colloque : le monde du transport aérien a un besoin enorme de collaboratif, de lobbying, de faire front commun, et cela va devenir de plus en plus vrai à mesure que les prix de l'énergie monterons, cela a été souligné par l'intervenant d'ADP et aussi par l'R Webster.
Pour tous les autres : circulez, il n'y a rien à voir.
Dommage, très dommage. La transition ne sera pas simple... esperons qu'elle se fasse en douceur.
Ajoutée le: 14-12-2006 - Par: Stéphane
J'étais également présent au colloque. Je trouve votre prise de position iconoclaste, mais salutaire. En effet, comme vous, j'ai été déçu de la teneur de la conférence, dont peu d'intervenants ont vraiment abordé la question fondamentale de l'énergie. Economiser quelques % par-ci par-là n'est pas une réponse à la hauteur de l'enjeu. En réalité, j'ai le sentiment que peu d'acteurs de l'industrie aérienne croient sérieusement à des modifications sérieuses du marché pétrolier dans les décennies à venir. Pour ma part, que la conséquence première du "Peak Oil" soit des prix élevés, et non pas une diminution de l'offre "kérosène", fait peu de doutes. Mais la garantie de l'approvisionnement est-elle une condition suffisante pour garantir la bonne santé du secteur aérien à l'horizon 2020 ? Si le Jet Fuel flirte avec les 5$ le gallon (contre moins de 2 aujourd'hui), j'en doute fort ...
J'étais également présent au colloque. Je trouve votre prise de position iconoclaste, mais salutaire. En effet, comme vous, j'ai été déçu de la teneur de la conférence, dont peu d'intervenants ont vraiment abordé la question fondamentale de l'énergie. Economiser quelques % par-ci par-là n'est pas une réponse à la hauteur de l'enjeu. En réalité, j'ai le sentiment que peu d'acteurs de l'industrie aérienne croient sérieusement à des modifications sérieuses du marché pétrolier dans les décennies à venir. Pour ma part, que la conséquence première du "Peak Oil" soit des prix élevés, et non pas une diminution de l'offre "kérosène", fait peu de doutes. Mais la garantie de l'approvisionnement est-elle une condition suffisante pour garantir la bonne santé du secteur aérien à l'horizon 2020 ? Si le Jet Fuel flirte avec les 5$ le gallon (contre moins de 2 aujourd'hui), j'en doute fort ...
Le commentaire d'un simple "ancien" passager de cette petite compagnie, mais combien sypathique. J'ai utilisé air turquoise dès septembre 2006 sur la ligne de nice , peu de monde à cette époque, mais chaque mois, le nombre augmentait. Début juillet le taux était de 80% sur cette ligne... je pense que l'erreur a été au niveau de la publicité, en vérité peu de gens connaissait cette compagnie, il aurait peut être faire comme cette compagnie indienne qui a investi dans les cybercafé, sur le net.... opérer des relations avec les offices de tourisme dès le démarrage...
Ajoutée le: 19-08-2006 - Par: patrick
que des verites ...la reglementation francaise collee aux rules europe......les resultats st la ....ss commentaire que dire des responsables politique de l aviation commerciale francaise...no comment?...qd on mesure les degats causes par les perte
Ajoutée le: 04-08-2006 - Par: Chevalier de l'ordre de l
Je suis à 200% avec ce que vous avez noté.
C'est malheureux qu'en France, le monopole parte directement et uniquement aux leaders du transport
Ainsi ils ne laissent aucune place au petite compagnie émergente, aucune aide ne venant non plus du Gouverne
Comme d'habitude, Pierre Sparaco nous emporte dans un tourbillon remarquable de justesse et en l'occurence, d'humour noir bien placé... Mais nous sommes nombreux qui, lisant entre les lignes, voyons aussi l'immense tristesse et colère qui transparait, Cher Pierre... Il ne me semble pas foncièrement surprenant de constater que l'Etat français est absolument incapable de comprendre et soutenir l'un des fleurons de notre industrie. Les hommes qui ont véritablement fait Airbus, comme messieurs Ziegler, Beteille ou Pierson étaient par nature à l'opposé de nos politiques actuels et passés. Ils étaient portés par une vision, un rêve et totalement désintéréssés. Par opposition d'ailleurs et aussi, à ce que je nomme avec le sourire "la génération Noel Forgeard".
Néanmoins, malgré la colère qui m'anime, je persiste à croire que cette formidable famille Airbus compte en ses rangs toujours autant de passion et de vision potentielle. Puisse Power 8 avoir de meilleurs résultats que la ridicule et couteuse Route 06, puisse Charles Champion ne pas disparaitre ou perdre la foi, puisse la structure transversale devenir véritablement transparente, puisse la presse se faire l'écho du formidable défi gagné de l'incroyable montée en cadence de la production de la famille A320, puisse la nouvelle équipe de Louis savoir redonner l'envie et l'espoir aux gens, afin qu'unis nous puissions de nouveau être fiers de notre équipe....
"Récemment un équipage a été menacé par un enfant de 10 ans qui brandissait un pack en carton de 75 ml de jus d'orange (ouvert au controle de police pour le gouter) en exigeant de l'équipage de dérouter sur Marseille pour qu'il retourne chez sa grand-mère. L'enfant a été mis en garde à vue, le jus d'orange envoyé au laboratoire d'analyse de la cellule anti-terroriste. La police a par ailleurs mené une opération coup de poing en arrêtant les complices de l'enfant dans l'arrière pays Marseillais."
Ce qui n'est aujourd'hui qu'une plaisanterie ridicule arrive à grands pas...
Prochaines interdictions envisagées :
- lunettes : permet de mettre le feu au siège
- tout vêtement avec un cordon, lacets, ceintures : cordons pouvant être utilisé contre les membres d'équipage
- tout appareil électronique (ipod, montre, téléphone...) susceptible de télécommander un engin explosif
La réglementation actuellement en préparation prévoit qu'à partir du 1 mars 2007, tous les passagers doivent se changer et voyager habillés avec une combinaison intissée transparente sans aucun bagage de cabine. Les bagages sont tous enregistrés et les agents indélicats des sociétés d'assistance pourront revendre les téléphones, ordinateurs portables et autres objets de valeurs à l'arrivée à l'aéroport. Les combinaisons seront fournies par les compagnies aériennes lors de l'enregistrement.
A compter du 1er mars 2008, le principal facteur de risque sera définitivement supprimé en interdisant les passagers en cabine. Ils devront voyager en soute avec leur bagages, leur petit sac en plastique avec leur tube de dentifrice.
Michel Audiard faisait dire à Mr Fernand : "les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît..."
il est toujours important de dire des vérités, surtout quand elles défendent l'honneur d'une personnalité telle que celle de Charles Champion.
Merci de ce décodage
Tous les voyageurs rêvent. Et ils cherchent tous à réaliser leurs rêves.
S'ils ont des moyens sans toutefois avoir à leur disposition un avion d'affaire, la solution pour eux consiste ou consistera à louer à prix raisonnable (ordre de grandeur d'une première classe actuelle) un de ces nombreux avions taxi jet dont la flotte est en cours de réalisation pour un prix de vente par avion de moins de deux millions d'euros.
S'ils ont moins de moyens, les voyageurs rêvent surtout à leur destination finale mais tout en ayant le choix sur le moyen de transport et la densité de passagers en classe économique.
Le voyageur peut donc arbitrer entre plus d'argent à destination et moins de confort durant le transport ou l'inverse. Et il s'en trouvera toujours qui préfèreront économiser sur le voyage pour profiter plus pleinement de leur destination finale avec plus de moyens. Si celà n'était pas offert sur le marché nul doute qu'une compagnie low cost essaierait de remplir ce besoin et vraisemblablement avec un certain succès.
Monsieur Sparaco
Avec l'article "Poutine" nous voilà revenu au temps de la posture au détriment de l'analyse. C'est un fait que BAe se désengage et vend toutes ses parts EADS. Lagardère vend lui aussi pour se concentrer sur
les médias et va se retrouver a un maigre 7.5% de participation. Daimler Chrysler lui aussi cherche à se désengager pour se concentrer sur l'automobile.
Comment le pacte d'actionnaire pourrait-il rester durablement le même dans ces conditions?
Et comment reprocher à un actionnaire russe ayant 5% de vouloir maintenant jouer un rôle plus actif alors que le groupe Lagardère n'en a bientôt plus que 7,5%. Celà s'appelle la démocratie. Toute approche
estimant qu'une alliance avec la Russie n'est pas "sûre" pour l'indépendance nationale française ignore quels commentaires auraient entouré en 1945 l'idée d'une société EADS comprenant des allemands et des français construisant des armements pour chacun des deux pays. Et que je sache, la Russie fait partie de l'Europe depuis bien avant Voltaire. Reste maintenant l'aspect économique. Une plus grande prise en compte des intérêts de l'actionnaire russe nous empêcherait de vendre aux USA? Mais avec tous ceux qui veulent vendre aux USA, à commencer par BAe, il ne reste que les places de valet picorant les miettes que veut bien laisser l'oncle SAM. Alors qu'en construisant l'Europe, avec les russes, on assure l'indépendance de l'Europe, son avenir économique et
scientifique, et on peut jouer un rôle modérateur dans la gouvernance du monde alors que les USA ne sont pas exempts de sérieuses atteintes aux droits de l'homme.
Le secteur aéronautique a toujours été associé à la notion de contrôle ( fabrication, entretien, pilotage, etc…). Il atteint des sommets historiques. C'est l'occasion de rappeler ou préciser que tous ( voyageurs, agents de sécurité, pilotes, contrôleurs aériens) doivent assumer leurs responsabilités. Dans une organisation aussi complexe que le transport aérien, il est élémentaire d'encourager les notions d'entre aide et de chaîne. La solidité d'une chaîne est fonction du maillon le plus faible.
Ajoutée le: 15-09-2006 - Par: F. PRIGENT
Vous lisant quasi-quotidiennement j'apprécie vos bons mots et la justesse de ces derniers. A tel point que je peux confirmer (étant moi-même un utilisateur contre mon gré de ces "portiques et adjuvants...") que ce texte peut même être lu au premier degré!
Ajoutée le: 15-09-2006 - Par: Pierre Sparaco
Désolé que vouspreniez mal un billet d'humeur, au ton intentionnellement acerbe, à lire au second degré. Mon intention n'était évidemment pas celle que vous semblez imaginer.
Ajoutée le: 15-09-2006 - Par: Pierre Loos
Le dernier paragraphe est vraiment de trop ! Si vous êtes un planqué, Mr Pierre Sparaco, ce n'est pas le cas de ces agents de sécurité. Un peu de respect à l'égard de ces personnels qui assurent notre sécurité pour le vol, même si c'est gênant à l'emb
L’anachronisme économique d’un aéroport moderne
Il n’y a pas qu’en Ariège ou en Haute-Garonne que les hommes politiques pataugent dans les ornières des travaux d’un futur Airport international. Voici un exemple, peut-être éloigné dans l’espace, mais do
Ajoutée le: 10-08-2006 - Par: un habitant de pamiers
monsieur sparaco, je pense que votre domicile est loin d'une zone aeroportuaire, dans ce cas il est trés facile de tenir vos propos
Vous lisant quasi-quotidiennement j'apprécie vos bons mots et la justesse de ces derniers. A tel point que je peux confirmer (étant moi-même un utilisateur contre mon gré de ces "portiques et adjuvants...") que ce texte peut même être lu au premier degré!
Ajoutée le: 15-09-2006 - Par: Pierre Sparaco
Désolé que vouspreniez mal un billet d'humeur, au ton intentionnellement acerbe, à lire au second degré. Mon intention n'était évidemment pas celle que vous semblez imaginer.
Ajoutée le: 15-09-2006 - Par: Pierre Loos
Le dernier paragraphe est vraiment de trop ! Si vous êtes un planqué, Mr Pierre Sparaco, ce n'est pas le cas de ces agents de sécurité. Un peu de respect à l'égard de ces personnels qui assurent notre sécurité pour le vol, même si c'est gênant à l'emb
Désolé que vouspreniez mal un billet d'humeur, au ton intentionnellement acerbe, à lire au second degré. Mon intention n'était évidemment pas celle que vous semblez imaginer.
Ajoutée le: 15-09-2006 - Par: Pierre Loos
Le dernier paragraphe est vraiment de trop ! Si vous êtes un planqué, Mr Pierre Sparaco, ce n'est pas le cas de ces agents de sécurité. Un peu de respect à l'égard de ces personnels qui assurent notre sécurité pour le vol, même si c'est gênant à l'emb
Le dernier paragraphe est vraiment de trop ! Si vous êtes un planqué, Mr Pierre Sparaco, ce n'est pas le cas de ces agents de sécurité. Un peu de respect à l'égard de ces personnels qui assurent notre sécurité pour le vol, même si c'est gênant à l'emb
Il n'est pas indispensable d'être scientifique pour faire des tests de conso. Il suffit de connaître le nombre de passagers, la distance du vol et la conso carburant sur le vol. On peut affiner, faire des moyennes en fonction du remplissage des appareils
que des verites ...la reglementation francaise collee aux rules europe......les resultats st la ....ss commentaire que dire des responsables politique de l aviation commerciale francaise...no comment?...qd on mesure les degats causes par les perte
Ajoutée le: 04-08-2006 - Par: Chevalier de l'ordre de l
Je suis à 200% avec ce que vous avez noté.
C'est malheureux qu'en France, le monopole parte directement et uniquement aux leaders du transport
Ainsi ils ne laissent aucune place au petite compagnie émergente, aucune aide ne venant non plus du Gouverne
Et les compagnies à bas coûts,qui misent sur les rotations rapides?
Ajoutée le: 17-08-2006 - Par: Pierre Sparaco
Les compagnies "low-cost" font effectivement face à un problème très délicat, exception faite de celles qui, comme Ryanair, desservent des aéroports secondaires. Leurs coûts risquent de faire un bond en avant si une rotation quotidienne doit être supprimé
Les compagnies "low-cost" font effectivement face à un problème très délicat, exception faite de celles qui, comme Ryanair, desservent des aéroports secondaires. Leurs coûts risquent de faire un bond en avant si une rotation quotidienne doit être supprimé
Ajoutée le: 04-08-2006 - Par: Chevalier de l'ordre de l
Je suis à 200% avec ce que vous avez noté.
C'est malheureux qu'en France, le monopole parte directement et uniquement aux leaders du transport
Ainsi ils ne laissent aucune place au petite compagnie émergente, aucune aide ne venant non plus du Gouverne
Pour avoir eu l'occasion , en son temps, d'aborder le sujet avec des responsables du concorde d'air France sur la responsabilité, il était évident que la lame métallique était bien à l'origine de l'accident !. Faut -il rappeler que des essais avaient été , bien en amont, fait pour évaluer la résistance des pneus sur un obstacle (non coupant) de quelques centimètres sans provoquer d'incident !. Mais il y a toujours , hélas, des chercheurs de petites bêtes qui sciemment refusent l'évidence, se retranchant derrière des gens qui n'ont aucune compétence en matière de sécurité aérienne ni de mécanique !. Faut il aussi poser la question de savoir quel est le seul avion civil n'ayant eu qu'un seul accident grave ?
Ajoutée le: 03-02-2010 - Par: Hector Sberro
Reste Zen Cher Pierre. devant cette bataille de so called experts et la logorrhée de certains journaliste, les vrais se taisent, l'air finaud habituel des ténors du barreau assénant des scoop au kilomètre Reste Zen surveille le prochain jdd il ne va pas te plaire,mais sois mesuré,